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Damien Rieu : « L’État cherchait à punir l’humiliation dont avait été victime le ministère de l’Intérieur »

Damien Rieu a été relaxé en appel après avoir été condamné à de la prison ferme en première instance, pour avoir dresser une frontière entre la France et l'Italie avec les membres de Génération identitaire en avril 2018. Il nous livre sa réaction à cette relaxe, la troisième en trois affaires pour l'activiste. Entretien.

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© Benjamin de Diesbach pour L’Incorrect

Vous avez été relaxé en appel. Quelle a été votre réaction à l’annonce du verdict ?

J’étais assez confiant parce que le procès s’était bien passé et parce que je savais que le dossier était vide. Lors du procès, on a bien vu que les juges étaient un peu gênés : ils ne savaient pas quoi nous reprocher, ni quelles questions nous poser. Ils voyaient très bien que le verdict de la première instance était un verdict totalement politisé, un verdict prétexte en réalité. En appel, il y a eu des juges beaucoup plus sérieux et professionnels qui étaient un peu gênés de la situation.

Pouvez-vous nous rappeler les faits pour lesquels vous avez été inquiété ?

Il y a deux ans et demi, alors que Gérard Collomb était ministre de l’Intérieur, on avait organisé une frontière entre la France et l’Italie pour dénoncer le manque de moyens des policiers à la frontière et des gendarmes, et le laxisme du ministère de l’Intérieur qui refuse de faire correctement son travail en contrôlant de manière efficace les frontières. [...]

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