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Valérie Pécresse : tromperie sur la marchandise

La candidate LR aux élections présidentielles enchaîne les prises de position et grandes déclarations qui laisseraient penser qu’elle est de droite. Pourtant, la carrière politique de Valérie Pécresse est jonchée de retournements de veste, de trahisons en tout genre, de clientélisme de bas étage et de conflits d’intérêt.

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© Facebook Les Républicains

La grande favorite de cette élection présidentielle – cf. le sondage Elabe la donnant à 52 % au second tour face à Emmanuel Macron – tire son épingle du jeu depuis quelques semaines. En faisant de son sexe un atout considérable et en se définissant comme « 2/3 de Merkel et 1/3 de Thatcher », Valérie Pécresse veut donner un nouvel élan teinté de féminité et de fermeté à la droite. Son élection au congrès LR effraye, à juste titre, le gouvernement. Pécresse n’étant qu’une pâle copie d’Emmanuel Macron pourrait lui voler la vedette et l’élection. Mais, direz-vous, la candidate place le curseur « à droite » depuis le début de la campagne et parle volontiers de contrôle des frontières, de suppression du droit du sol ou encore de durcissement du regroupement familial.

Lire aussi : Valérie Pécresse : à la fin, c’est le centre qui gagne

Nonobstant ces propositions alléchantes, il faut regarder – voire contempler car à ce niveau-là c’est bien de l’art – la liste interminable des compromissions de la candidate à l’égard des progressistes, des immigrationnistes, des multiculturalistes et même des islamistes. En effet, qui nous dit que Valérie Pécresse s’arrêterait en si bon chemin en avril 2022 ? On se souvient de Valérie Pécresse cosignataire en 2010 avec Rama Yade, Rokhaya Diallo, Lilian Thuram et Christiane Taubira de la tribune « Appel pour une République multiculturelle et postraciale » qui exhortait l’État à faire « un effort à la mesure de la réparation due à ces cultures, ces peuples, à ces sujets puis citoyens, sortis de l’asservissement sans rancune et presque sans rancœur ». [...]

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