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David Azencot, Humour kamikaze en terrain miné
À une époque de tiédeur et de pusillanimité comme la nôtre, les francs-tireurs sont plus nécessaires que jamais. David Azencot en est un, délivrant un stand up corrosif à souhait. En osant s’aventurer dans les nombreuses zones « sensibles » de l’époque, l’humoriste quarantenaire nous donne finalement plus à penser que mille intellectuels castrés. Rencontre parmi les vapeurs du dernier spectacle. [...] La suite de cet entretien est réservée aux abonnés.
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Jacqueline Taïeb : En attendant l’Apocalypse
« Dans ma jeunesse, en Tunisie, je pense que cathos, feujs et musulmans arrivaient à incarner ce fameux concept de vivre-ensemble, à travers la solidarité et une certaine complémentarité. Aujourd’hui, il suffit de regarder autour de nous, cette surenchère de la violence, de la vulgarité et de la médiocrité. Mais ce n’est pas une exception française, le phénomène est quasi mondial ». [...] Suite à retrouver dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Metallica au stade de France : brutal et sentimental
Un concert de Metallica est avant tout un grand spectacle à l’ambiance brutale et sentimentale, une super production américaine en quelque sorte. Une expérience barbare. Or, une forte dose de barbarie, administrée ponctuellement, peut, en nous ramenant à quelques affects archaïques, se révéler salubre, créer les conditions d’une passagère régénération. [...] Lire l'article dans le prochain L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
Royale Manon
Pour nous montrer par quel chemin étonnant cette reine de la féminité gagne son trône, Olivier Py tire magistralement profit de l’aisance théâtrale de Patricia Petibon, sa primadonna de prédilection. À l’expressivité corporelle, à la gestuelle, au regard même, elle réserve le plus grand soin, atteignant un résultat d’une intensité et d’un naturel qui ne seraient probablement pas possibles sans la liberté que le metteur en scène lui accorde. Sa voix de soprano coloratura, qui au fil des ans a gagné en épaisseur et en couleurs sans rien perdre de sa lumière ni de son agilité, reflète une intimité profonde avec le personnage, avec ses hésitations et ses langueurs, son charme et sa frénésie, toujours exprimés avec une sensibilité à fleur de peau et une grâce du phrasé et des clairs-obscurs qui donnent des frissons.[...]La suite de l'article est réservé aux abonnés.
Lourdes : Touché par la grâce
En installant leurs caméras à Lourdes, les réalisateurs Thierry Demaizière et Alban Teurlai sont allés à la rencontre des pèlerins, hospitaliers, malades, gitans, militaires ou prostituées. Ils ont écouté le murmure de leurs prières et capté leurs vies abîmées par l’épreuve, filmant Lourdes comme un grand théâtre anthropologique. Bouleversant.
Guillaume Zeller L’Indochine sous la terreur japonaise
Guillaume Zeller dévoile un pan historique méconnu : l’invasion japonaise de l’Indochine, alors colonie française, et le fonctionnement de la « Gestapo japonaise » Les Français connaissent mal cette page de leur histoire?: quelle est la situation de l’Indochine durant la Seconde guerre mondiale?? L’Indochine, c’est 750 000 kilomètres carrés: au nord le Tonkin, au centre l’Annam, au sud la Cochinchine, plus deux royaumes qui lui sont associés étroitement, le Cambodge et le Laos. Les Européens y sont très peu nombreux – 40 000 dans toute l’Indochine, dont 18 000 militaires – et essentiellement concentrés à Hanoï-Haïphong, à Saigon. C’est une colonie prospère, on l’appelle la perle de l’empire. C’est aussi une position stratégique dans cette région du Pacifique. La France est encore la nation qui a gagné la Première Guerre mondiale, et elle est auréolée de ce succès. Ses armes sont puissantes, et elle est respectée. Néanmoins se dessine une menace au nord depuis l’attaque perpétrée par le Japon en Chine, d’abord en Mandchourie puis à la fin des années 30 vers Pékin et Shanghai. Tchang Kai-Chek est acculé à la frontière tonkinoise, ce qui crée une zone de tension préoccupante. Voilà pour le contexte extérieur. À l’intérieur, les autorités françaises ont à cœur de combattre une série de séditions, nationalistes ou communistes pour la plupart. Les [...] Suite dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Réponse à Jean-Patrick Domecq après sa tribune pourrie dans Le Monde
Le 18 avril dernier, Jean-Patrick Domecq, dont on parla beaucoup en 1984 (la plupart de nos lecteurs n’étaient pas nés), se fendait d’une tribune dans Le Monde pour condamner la remise de la Légion d’honneur à Michel Houellebecq. On s’étonne dans un premier temps de l’étonnement de Jean-Pat. Au XXe et au XXIe siècle, le hochet inventé par Napoléon récompense à peu près n’importe qui (Mussolini passe encore, mais Ali Bongo, Sheila, Mimi Mathy, le bouddhiste New Age Matthieu Ricard, Maylis de Kerangal, Jean d’Ormesson, toute la clique des Bleus…), on ne peut pas dire que la sélection soit spécialement drastique. « Sauf à considérer qu’une récompense républicaine n’a plus de sens, commence Jean-Patrick, on ne peut laisser sans discussion l’octroi de la Légion d’honneur à Michel Houellebecq. »
Nous Finirons ensemble : série culte d’une génération de fumiers
Il y a de cela neuf ans Guillaume Canet sortait en salle un « chef d’œuvre », sorte d’Empyrée de la nullité cinématographique et synthèse en forme de surmontement de tout ce que le cinéma français peut produire de mauvais et de caricatural. « Les Petits mouchoirs » racontait l’histoire d’une bande de « potes » en vacances - on utilise les guillemets à dessein tant l’image de l’amitié que nous montre Guillaume Canet nous semble son exact opposé – tandis qu’un des leurs agonisait à l’hôpital. Le pitch annonçait un précis de psychologie, tout en nuance, et une tranche de vie sur pellicule grâce à laquelle chacun allait pouvoir reconnaître quelques uns des ces petits travers qui nous rendent si humain. Que celui qui n’est jamais parti en vacances en abandonnant un ami sur son lit de mort jette la première pierre à Guillaume Canet. On l’aura compris, au lieu de Sautet, on se retrouve avec les Frères Farrelly, mais, bien sûr, ça n’est pas fait exprès, et les sales cons censés nous émouvoir, filmée par Canet avec le talent du réalisateur d’un Plus Belle la Vie convaincu d’être le Lawrence Kasdaw des « Copains d’abord », vont pendant près de trois heures nous offrir un festival de veulerie et de méchanceté, le tout saupoudré de sentences grotesques délivrées par un pêcheur ami de cette équipe abject, figure du vieux sage qui fait la leçon à tout le monde sans qu’on lui ait rien demandé.

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