
Culture


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Est-ce pour vous faire pardonner votre attitude parfaitement digne durant l’affaire de l’écriture inclusive que vous vous êtes sentis obligés d’organiser cette face avec « Oli », semblant ignorer qu’en 2024, ce qui se passe sous la coupole ne reste pas sous la coupole mais résonne sur tous les réseaux possibles donnant à votre humiliation un écho désastreux? Je vous vois froisser vos bicornes d’une main inquiète, ne semblant pas comprendre d’où viendrait le ridicule. Eh bien, d’abord, inviter «Oli» c’était céder au jeunisme et comme il n’y a rien qui fait plus provincial que d’être trop ostensiblement fasciné par la capitale, il n’y a rien qui pose davantage son ringard que de trop s’émerveiller devant la jeunesse.
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En outre, votre institution vous confiant comme mission de poser un regard élevé et vigilant sur les choses de l’esprit et de la langue, et non de renifler l’air du temps au cul du dernier métro, personne ne vous demandait de donner des gages.…

Jusqu’à son nom – qui sonne comme le héros d’une de ces vieilles BD franco-belges, type Gilles Jourdan ou Ric Hochet – le québécois Marc Sinclair a quelque chose de délicieusement suranné, à contre-courant de son époque. Peut-être est-ce sa façon de prendre son temps pour chaque réponse, ou de vous fixer sans ciller – non pour l’évaluation froide des entrepreneurs, mais bien pour tenter de raccourcir l’abîme qui s’installe parfois entre un romancier et son interlocuteur. Tout ce qu’on saura de Marc Sinclair – probablement un pseudonyme – c’est ce qu’on trouvera dans ce premier roman. Et c’est déjà beaucoup, tant l’auteur s’y dévoile. Alors, ce Suicide d’une masculinité toxique serait-il le portrait en creux d’un romancier en cavale, ou une de ces énièmes autofictions laborieuses qui encombrent les têtes de gondole ? Nous pencherons plutôt pour la première réponse : Suicide n’est pas tant une fiction sur le « je » qu’une confession, avec tout ce que le terme peut comporter à la fois de noble et de trivial.…

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