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[Cinéma] Le mal n’existe pas : le nul existe bien
Chaque époque sécrète son académisme et la nôtre a trouvé un mètre-étalon en la personne de Ryusuke Hamaguchi. Dans Le Mal n’existe pas, une communauté rurale est menacée par l’implantation d’un site de camping de luxe, et tout particulièrement l’eau lustrale du cru par une fosse septique de bien mauvais aloi. De tout le film, […]
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François-Xavier de Boissoudy : comment la lumière déborde
Durant le Carême, le peintre François-Xavier de Boissoudy exposait aux Bernardins, une belle manière de nous présenter son œuvre au sein de la démarche où elle se développe : ni en vue d’une simple « sortie culturelle », ni pour le plaisir de l’analyse de quelques laborantins de l’art, non, mais pour une communion dynamique. […]
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[Cinéma] Black Flies : fan des années 80
Jean-Stéphane Sauvaire, cinéaste français exilé à New York et formé à l’école du documentaire, semble être resté captif des années80: dans cette chronique furibarde qui rend hommage aux ambulanciers de nuit, les corps malmenés y sont magnifiés et New York ressemble à ce qu’elle était dans les meilleurs films d’Abel Ferrara: une capitale à bout […]
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Partout, les saints : sainte Agathe
Agathe est née à Catane, en Sicile, en 231, dans une famille de la noblesse sicilienne. C’est une jeune fille magnifique et très pieuse, qui a décidé de consacrer sa virginité au Seigneur. Cette décision n’arrange pas du tout les affaires de Quintien, proconsul de Sicile, qui est tombé sous son charme, et pense probablement, […]
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Éditorial culture de Romaric Sangars : chers immortels

Est-ce pour vous faire pardonner votre attitude parfaitement digne durant l’affaire de l’écriture inclusive que vous vous êtes sentis obligés d’organiser cette face avec « Oli », semblant ignorer qu’en 2024, ce qui se passe sous la coupole ne reste pas sous la coupole mais résonne sur tous les réseaux possibles donnant à votre humiliation un écho désastreux? Je vous vois froisser vos bicornes d’une main inquiète, ne semblant pas comprendre d’où viendrait le ridicule. Eh bien, d’abord, inviter «Oli» c’était céder au jeunisme et comme il n’y a rien qui fait plus provincial que d’être trop ostensiblement fasciné par la capitale, il n’y a rien qui pose davantage son ringard que de trop s’émerveiller devant la jeunesse.

Lire aussi : Éditorial culture de Romaric Sangars : Morale de l’affaire Tesson

En outre, votre institution vous confiant comme mission de poser un regard élevé et vigilant sur les choses de l’esprit et de la langue, et non de renifler l’air du temps au cul du dernier métro, personne ne vous demandait de donner des gages.…

Marc Sinclair : « La littérature permet de contester le déterminisme »

Jusqu’à son nom – qui sonne comme le héros d’une de ces vieilles BD franco-belges, type Gilles Jourdan ou Ric Hochet – le québécois Marc Sinclair a quelque chose de délicieusement suranné, à contre-courant de son époque. Peut-être est-ce sa façon de prendre son temps pour chaque réponse, ou de vous fixer sans ciller – non pour l’évaluation froide des entrepreneurs, mais bien pour tenter de raccourcir l’abîme qui s’installe parfois entre un romancier et son interlocuteur. Tout ce qu’on saura de Marc Sinclair – probablement un pseudonyme – c’est ce qu’on trouvera dans ce premier roman. Et c’est déjà beaucoup, tant l’auteur s’y dévoile. Alors, ce Suicide d’une masculinité toxique serait-il le portrait en creux d’un romancier en cavale, ou une de ces énièmes autofictions laborieuses qui encombrent les têtes de gondole ? Nous pencherons plutôt pour la première réponse : Suicide n’est pas tant une fiction sur le « je » qu’une confession, avec tout ce que le terme peut comporter à la fois de noble et de trivial.…

« De la cruauté en politique » : les diaboliques
L’Histoire est tragique, vérité qui nous est constamment rappelée au fil des pages de ce remarquable ouvrage collectif sur la Cruauté en politique dirigé par l’historien Stéphane Courtois, célèbre pour avoir piloté Le Livre noir du communisme en 1997. Mieux vaut donc ne pas être dépressif avant d’entamer cette lecture pourtant salutaire en ces temps […]
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[Cinéma] When evil lurks : la déchéance du cinéma d’horreur
C'est l’histoire d’une success story comme Hollywood se plaît tant à les fabriquer. Et tant pis si elle fait de l’ombre... à Hollywood, justement. Le studio A24, encore inconnu par le grand public il y a cinq ans, est devenu incontournable du moins si l’on veut être à la mode et s’inscrire dans un genre qui a fait école : « l’horreur élevée », ou elevated horror. Soit une nouvelle étiquette fomentée de toutes parts par la critique ou par les pontes d’A24 qui semblent autant doués en communication virale que dans l’art d’emballer du réchauffé avec esbroufe. A24 se fait connaître dans les années 2010 en distribuant quelques films indépendants à succès, dont le rigolo Spring breakers d’Harmony Korine.
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