
Un jeune homme garde le manoir d’un général indonésien qui revient sur ses terres pour lancer sa campagne électo- rale sur fond d’expropriations abusives. Un incident va prendre des proportions inattendues et créer un gouffre entre le candidat et l’employé qu’il voit presque comme un fils. Drame de l’émancipation et dénonciation du fait du prince, Le Pion du général commence par dépayser avec son auscultation de rapports sociaux fondés sur la soumission et l’humiliation.
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Mais le scénario resserre bien vite ses anneaux comme un boa constrictor et l’assez belle facture du film devient secondaire par rapport à l’intrigue. L’affrontement de deux couleurs, le vert et le rouge, prodigue une légère abstraction symbolique du plus bel effet. Dans un climax prévisible, Makbul Mubarak revisite un peu trop docilement la chasse de Tropical malady, et si Arswendy Bening Swara n’inquiète pas plus que ça en vieille baderne sadique, Kevin Ardilova, simple amateur découvert en casting, crève absolument l’écran.…








