
Publier comme ça un gros journal de 1200 pages, à 55 ans, c’est gonflé. Et ce n’est que le début : ce volume couvre l’année 2016- 2017, d’autres suivront, ce sera un «journal-fleuve », dit l’éditeur – les éditeurs, puisque Grasset (qui publie les romans de Moix) s’est associé à Bouquins (qui publie sa revue, Année zéro). Alors? On peut hausser les épaules, estimer que Moix passe trop à la télé pour être honnête, juger l’entreprise aberrante – option A. Option B, s’y pencher par voyeurisme, pour les portraits, les avis sur les vedettes et les écrivains, les piques. Il y en a moins qu’on imagine, mais elles sont loin d’être décevantes. Léa Salamé, égratignée sans méchanceté, en archétype de la femme de médias : « Sa culture générale est étrange : elle sait ce que Jean-François Copé faisait en juin 2002 mais n’a jamais entendu parler des Cent Jours.…








