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Miel de France : L’abeille cool

Les Français sont les plus gros consommateurs de miel d’Europe : 40 000 tonnes de miel sont dégustées chaque année, soit 600 grammes par habitant. Mais seule la moitié de ce miel est produite dans l’hexagone. La France l’importe principalement de trois pays, l’Espagne, l’Ukraine et la Chine. La part de l’Espagne (6 000 tonnes) baisse depuis quelques années au profit de l’Ukraine qui devient le principal fournisseur de la France. Cette importation massive favorise des pratiques malhonnêtes. Certains fournisseurs peu scrupuleux coupent le miel au sirop industriel ou nourrissent artificiellement les abeilles. Et les grandes surfaces françaises, en tirant les prix vers le bas, favorisent ce type de procédés. [...]  

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Miroir, mon beau miroir

Le phénomène trans

En 2014, on riait ouvertement de Conchita Wurst, l’étrange femme à barbe de l’Eurovision. En l’an de grâce 2020, on est priés de s’extasier sur Petite Fille, le documentaire d’Arte présentant un garçon de sept ans prêt à se faire découper les parties génitales pour ressembler à une fille. Les opérations de changement de sexe rentrent dans les mœurs, non sans mal. Les grandes entreprises convient leurs salariés à des séminaires sur les droits LGBTQ+, Netflix enchaîne les séries traitant du sujet.

Les féministes, embourbées dans leurs contradictions, se questionnent : leurs compétitions sportives doivent-elles s’ouvrir aux femmes transsexuelles ? Même la très progressiste J.K.Rowling, l’auteur « maman » de Harry Potter, voit ses propos retoqués sur le sujet. Dans une déclaration, elle ose prétendre que seules les femmes biologiques auraient leurs règles. Le site Mademoizelle, à la pointe du progressisme néo-féministe, fait témoigner des jeunes filles qui culpabilisent de perdre du poids. Bref, on ne sait plus ce qu’il est permis de penser. [...]

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Tendances mode 2021

Les jeux de transparence

Lors des défilés, aucune grande maison n’a fait l’impasse sur les textures vaporeuses. Cette tendance ultra-féminine met au goût du jour l’organza, la mousseline de soie ou de coton, et la très raffinée den­telle. À choisir avec modération pour sa garde-robe du quotidien : on peut passer de vestale à vulgaire en quelques centi­mètres carrés loupés.

On garde : sur les rajouts en longueur de jupe, les manches, ou les blouses par-dessus un petit haut.

On évite : la robe totalement transpa­rente qui laisse peu à deviner. On réserve cette tenue pour la plage en été, si jamais on a le droit d’y aller.

Les manches bouffantes

Rien de tel pour structurer une silhouette avec goût. De jolies manches pronon­cées relèvent tout de suite une tenue, et apportent une jolie dose de roman­tisme. Sur les podiums, elles se portent en version courte ou trois-quarts, et se déclinent sur toutes les pièces, de la maxi robe au crop top.

On garde : les manches gigot, plissées et bouffantes de taille raisonnable.

On évite : les manches qui remontent plus haut que la boucle d’oreille. On cherche une tenue féminine, pas le cos­play de la reine Amidala. [...]

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Chevalière, le grand retour

Symbole de pouvoir et de noblesse, la chevalière fait son retour en force sur les podiums. Sauf que cette fois-ci, elle s’affiche à la main de ces dames. Ce bijou traditionnellement réservé aux hommes existe depuis la plus haute antiquité. Il servait à apposer une signature unique pour les documents officiels. En raison de son coût considérable, ce signe de prestige se réservait à la noblesse.

De nos jours, la règle n’impose plus d’avoir du sang bleu pour en porter, même si cela reste une tradition dans certaines vieilles familles. Puisque la mode revient au goût du jour, sautons sur l’occasion de nous en faire offrir une ! [...]

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Childfree : Après moi, rien

La connexion entre sexualité et procréation a vécu. Aujourd’hui, faire un enfant tient davantage du choix de planning que des suites de la vie conjugale. Alors, pour passer le cap on budgétise, on calcule, on compte les petits sous. Un landau, ça vaut trois restos entre copines. Et un bébé qui se réveille au milieu de la nuit, c’est oublier la prime de fin d’année au boulot. L’Occidentale libérée délivrée veut profiter pleinement de sa jeunesse, à l’instar de son compagnon.

Résultat : la natalité européenne décline rapidement, à tel point que les arrivées massives d’immigrés ne compensent plus le déficit. La France, avec un taux de 1,8 enfant par femme, affiche l’indice le plus élevé de la zone euro. Soit en dessous de 2,1 enfants par femme, seuil de renouvellement de la population. Le Vieux Continent se meurt. Si les raisons économiques retardent l’âge de la première grossesse, affectant la fécondité, elles ne sont pas les seuls facteurs de cette équation.

Lire aussi : Meghan Markle, l’exemple à ne pas suivre

Le mouvement childfree ne pouvait provenir que des États-Unis, lieu de toutes les expériences sociales étranges. Leur but affiché n’est pas de pousser à ne pas avoir d’enfant, mais de normaliser ceux qui n’en veulent pas. En France, 5,3 % de la population a fait ce choix – et 70 % des femmes estiment que la descendance n’est pas une évidence (enquête Arte « Il était temps »). [...]

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Meghan Markle, l’exemple à ne pas suivre

Dieu merci, la mentalité des boomers vit ses derniers jours. Cette mentalité faussement bienveillante de pieds sur la table, de tutoiement intempestif et de cravate mal ajustée exprès a fait son temps. Au lieu d’avoir la décence de crever en silence avec toutes les modes idiotes qui ne survivent pas à la génération qui les a vues naître, elle produit des rejetons venus des enfers du mauvais goût pour nous inciter à l’achever le plus promptement possible. Nos voisins d’outre-Manche subissent les outrages d’une de ces créatures abyssales dans ce qui fut autrefois le parangon du chic à l’anglaise : Buckingham Palace.

Sans gêne

La maison royale des Windsor ne sait plus quoi faire pour nettoyer la honte tartinée par couches entières sur la façade du palais. Meghan Markle, la roturière divorcée ayant acheté son pass VIP grâce à une promotion canapé expéditive, n’y va pas avec le dos de la truelle. Dans la vie comme avec sa trousse makeup. Dès le début, ça part mal. Non pas parce qu’il s’agit d’une roturière. Kate Middleton a reçu un accueil enthousiaste en sachant conquérir le cœur de ses futurs sujets. Mais là où la douce Kate s’est pliée à l’exigeante étiquette de la famille, Meghan importe, toute honte bue, les frasques hollywoodiennes dans le Saint des Saints. [...]

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Belle de l’Est

Le maquillage, un acte social

Ne pas se maquiller équivaut à sortir en pyjama. On met son mascara quotidien comme on enfilerait une veste. L’acte de présentation correcte de soi fait partie des gestes élémentaires de la société nippone. Cela se conçoit difficilement pour des mœurs européennes, nourries à l’individualisme. La pression est maximale : passé trente ans, les possibilités de mariage s’amenuisent considérablement. Si la société évolue pour se rapprocher de nos standards, le changement est lent et toujours feutré. Alors pour correspondre aux standards de beauté et chiner un mari de qualité, on bosse !

Tout est dans le regard

Pour parvenir au niveau esthétique voulu, les Japonaises ne lésinent pas. Les mieux loties de la société se paient un débridage, une opération de chirurgie esthétique courante pour ouvrir le regard et ressembler davantage aux Européennes. Celles qui ne peuvent se l’offrir se collent des minuscules scotchs sur les paupières plutôt lisses pour leur donner le pli supplémentaire qui n’existe pas en Asie. On appelle cela le futae mabuta. Et c’est un succès auprès de ces messieurs, dont l’écrasante majorité préfère les femmes aux yeux transformés de la sorte.

Lire aussi : Beauté : The Mask[...]

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Beauté : The Mask

LA PEAU

Agressée telle une femme sur la colline du crack, notre peau en prend pour son grade avec cet engin démoniaque. Avec le rejet de CO2 dans le masque (mais que fait Greta ?), l’environnement de la peau devient moite, accentuant ses travers : les peaux sèches craquèlent, les peaux à tendance acnéiques ne gèrent plus le sébum, et les tiraillements attaquent les peaux sensibles. Quelle routine beauté adopter ? À la maison, on se démaquille tout de suite ! La peau a besoin de respirer un air sain. On limite au maximum les traitements décapants, et on opte pour des produits qui chouchoutent sa nature. Exit les gommages durs, on préfère les crèmes gommantes. On choisit les eaux micellaires démaquillantes : exit l’eau, enrichie en chlore pendant les périodes d’épidémie. Pour éviter les tiraillements des masques, on mise sur un peu de crème hydratante derrière les oreilles, et le tour est joué !

LE MAQUILLAGE [...]

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