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Déconfinement : la check liste pour ne rien oublier

On prépare sa peau

Elle n’a pas vu le soleil pendant longtemps, on la bichonne. Peeling et masque indispensables ! Pour exfolier en douceur, privilégiez les solutions chimiques plutôt que les grains: même doux, ils agressent la peau. Les masques en tissus se déclinent selon vos types de peau, mais on peut les remplacer par du fait maison !

Peau acnéique : un yaourt + 3 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé

Peau sensible : 1 c.s. de miel + 1 c.s. de gel d’aloe vera

Peau terne : 1 blanc d’œuf + 1 c.s. miel + jus d’1/2 citron

Peau mixte : 1 c.s. de flocons d'avoine + 1 c.s. de yaourt + 1 c.a.c. de jus de citron

Peau à nourrir : 1?2 avocat + 1 banane + 1 c.s. de miel (mixés ensemble)

On s’épile

Ça ne se voyait pas à la maison, mais impensable de passer pour une négligée (ou pire, une féministe) en plein soleil ! C’est un peu tard pour la lumière pulsée, mais un passage chez l’esthéticienne suffira. Par chance, les sourcils se portent toujours assez épais ; on pense tout de même à les égaliser et leur donner une jolie forme. Idée de bonne résolution: jeter les rasoirs! Les microcoupures risquent de s’infecter à la mer ou la piscine, de toute façon.

Lire aussi : Alimentation : Faut-il faire maigre ? (...)

On boit intelligent

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Princesses Disney : le débat

Belle « michto »

On aime Belle : elle est française, mais surtout intelligente. À tel point que ses crétins de co-villageois la scrutent comme un phénomène de foire. Belle incarne ce que les petites filles un peu trop intellos subissent à l’école : l’isolement et les moqueries. Mais elle s’en contrefout, elle lit ses bouquins et parle à son cheval. Le bât blesse sur le côté « vénale ». Vous êtes séquestrée par un type, qui menace de vous trucider, mais vous tombez amoureuse parce qu’il vous offre une bibliothèque. Même en doutant que l’amour eût été « éternel » dans une étable, ce prisme est trop réducteur. Le vrai débat porte sur le syndrome de Stockholm. Sauf que quand la Bête se comporte en odieux psychopathe, Belle devient la pire des emmerderesses. En réalité elle a simplement le même syndrome que toutes les femmes : s’enticher du type le plus déglingué qui soit et se donner pour mission de le sauver par la seule force de son amour. Un genre de miroir inversé, foireux mais touchant, du Prince et de la Bergère.

Belle « maso »

L’incarnation de la petite moche à lunettes du fond, qui trimballe toujours quinze bouquins et corrige le prof. Ce genre de fille qui n’a aucune idée de ce qu’elle porte si tu le lui demandes, et qui ne sort pas le soir pour ne pas rendre papa inquiet. La turbo-nerd, mais qui, par miracle, est complètement bonne. Cette rat de bibliothèque voit la Bête comme un bouquin de math : si elle arrive à le décoder, à le comprendre, elle pourra le résoudre. Belle, derrière ses jolies robes et ses chansons d’amour, a pourri la vie sentimentale d’une génération entière de nanas : on s’est mis à confondre le syndrome de Stockholm avec le véritable amour.

Cette rat de bibliothèque voit la Bête comme un bouquin de math : si elle arrive à le décoder, à le comprendre, elle pourra le résoudre

Mesdemoiselles : si JonPière vous hurle dessus et vous retient dans sa baraque en ruines contre votre volonté, barrez-vous. Il ne se transformera pas en prince par la puissance de l’amour. Cela dit, on est ravies de voir une nana valorisée pour ses lectures. Dommage qu’elle soit plutôt dans le « 50 nuances de Grey » que dans les traités de médecine comparée[...]

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Faut-il encore lire des contes ?

Qu’est-ce qu’un conte ?

Comme en classe de collège, un peu de méthode. Commençons par savoir de quoi nous parlons exactement. Joseph Campbell, en écrivant Le héros aux mille et un visages, nous a offert un préfabriqué de conte, une sorte de notice Ikea. Un petit bonhomme se voit arraché à son village natal/sa grotte/son placard sous l’escalier, puis est jeté(e ?) dans un monde étrange, inquiétant et magique, où un vieux guide/maître/Obi-Wan Kenobi lui apprendra quelques « pro-tips ». Bonus s’il lui donne une relique/épée/baguette. Un personnage du sexe opposé passera peut-être même par-là, s’attachant au héros s’il sait trouver son courage et faire preuve de vertus morales. Faute de quoi ce monde l’avalera comme le Petit Chaperon rouge ou la chèvre de M. Seguin.

« Comme les jovideo, ça leur bourre le crâne de bêtises imaginaires »

 es mots magiques « Il était une fois, dans un pays lointain » permettent à l’enfant de se placer d’office dans un monde imaginaire. En littérature, pour faire chic à votre prochain dîner, vous pourrez dire que ça s’appelle « le pacte de fiction ». On sait que les dragons cracheurs de feu n’existent pas en vrai, mais mettons que dans un monde appelé Xulu, ça existe. On fait semblant de l’accepter, si le récit reste cohérent en lui-même. Les enfants, depuis très jeunes, sont parfaitement aptes à différencier le réel de l’imaginaire. Pour Chesterton, « les contes de fées sont plus que réels. Non pas qu’ils apprennent aux enfants que les dragons existent, mais parce qu’ils leur apprennent qu’on peut vaincre des dragons ».

Leçons de vie en forme de fées

Car les contes mettent des mots sur des émotions qui ne peuvent être comprises à un âge aussi jeune. Ils entraînent l’esprit, lui donnent une structure, une morale. Pour Marie-Endive, pas besoin de se faire rouler dessus par un bus pour comprendre les risques de s’écarter du chemin : le Petit Chaperon Rouge est là pour le lui expliquer, tout en douceur.

« Les contes de fées sont plus que réels. Non pas qu’ils apprennent aux enfants que les dragons existent, mais parce qu’ils leur apprennent qu’on peut vaincre des dragons »

Les contes parlent à l’inconscient. On transpose une situation réelle pénible dans un univers imaginaire, pour la résoudre sans traumatisme. Le Petit Poucet traite la peur de l’abandon, Cendrillon s’attaque à la rivalité fraternelle, Peau d’Âne rappelle à Faustine-Nour qu’elle ne devra pas épouser papa.

Vertus réparatrices

Les contes font rêver, les contes enseignent, mais surtout, les contes soignent les petites âmes blessées. Lorsqu’un enfant subit l’indicible, il se raccroche aux contes de fées. Pourquoi ? Parce que quand les adultes censés le protéger sont défaillants, les contes lui permettent de savoir que quelqu’un – une bonne fée, un prince, ou juste le sort – viendra le sauver à condition qu’il reste bon, droit, juste et honnête. Les contes permettent ainsi aux enfants maltraités de ne pas désespérer, de savoir que le malheur est passager et que même les plus méchants finissent toujours – d’une manière ou d’une autre – par être punis[...]

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Traité de la vie élégante : « C’est très français ! »

Dans le salon brillamment illuminé, l’aiguille de l’horloge était d’accord avec celle des montres des convives pour se rapprocher dangereusement de l’heure fatidique.

 – Quand je pense qu’on est en plein couvre-feu, qu’il est presque minuit et qu’on reste encore assis là à bavarder, comme on faisait avant…

Chantal de S., en dépit de la quantité phénoménale de macarons qu’elle était parvenue à ingérer depuis la fin du dîner, supportait mal les digestifs et autres alcools forts. Son mari, Lucien, lança un regard désolé à son vieux copain E., et à leur hôte, Jean-Philippe.

– Eh bien on dira ce qu’on voudra, mais ça, c’est très français ! poursuivit la moraliste pompette. C’est très français de violer la loi en se réclamant de l’ordre, et de récriminer contre les atteintes aux libertés tout en se plaignant de l’absence d’autorité !

Être « très français », c’est être fier de l’être, et amoureux de la France jusqu’à en mourir

 – Ma pauvre Chantal, répliqua aussitôt Mathilde en fixant les reflets mordorés de son verre de Chartreuse, je pense surtout que c’est très français de dire « c’est très français » – dans le but de dire du mal de ses compatriotes, passés, présents et futurs… Vu la manière dont vous l’utilisez, cette formule, qui vise chacun d’entre nous, devient un instrument d’auto-dépréciation masochiste, de culpabilisation collective, l’accessoire indispensable du petit collabo du « décolonialisme » contemporain !

 – Mesdames, Mesdames ! s’interposa E., dissimulant derrière un front soucieux une forte envie de rire aux éclats. Allons, vous n’allez tout de même pas vous battre pour une formule ?

– Surtout aussi délicieusement française ! approuva Jean-Philippe, en hôte de choix.

– À ce propos, j’ai lu le mois dernier un papier de L’Incorrect où j’ai appris que sa première utilisation attestée remontait à la Monarchie de juillet – dans un roman de Marie Nodier, la fille de Charles, paru en feuilleton dans un journal fouriériste. À un personnage qui déclare qu’il n’a jamais su en vouloir à une femme, surtout quand elle est jolie, un autre répond en s’exclamant que « c’est très français, très chevalier…

– Très macho, oui, ça ne m’étonne pas, mon cher E., que vous ayez lu ça dans L’Incorrect ! bougonna Chantal, qui n’avait jamais été assez jolie pour que les messieurs ne lui en veuillent pas.

Lire aussi : Tribune des généraux : les Français approuvent massivement

 – En fait, j’y réfléchissais en lisant ce papier, cette expression est intéressante en ce qu’elle nous dit de quelle manière les Français (car eux seuls sont légitimement autorisés à l’employer) se voient, comment ils conçoivent leur propre identité, ce qui les définit, ce qui les caractérise, ce qui les distingue, qui n’a d’ailleurs rien à voir avec le passeport[...]

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Enfants transgenrés : Jeux interdits

Sur Netfix, entre le dessin animé « Pat’Pa- trouille » et la série « Te Big Bang Teory », on peut visionner le documentaire « Petite Fille » sur le jeune Sasha, huit ans. Sa particularité ? Derrière un visage d’ange et des cheveux de lin, se cacherait ce que les pédopsychiatres nomment la dysphorie de genre. Avec l’approbation de l’État, s’il vous plaît. Il deviendra Elle, comme beaucoup d’autres petits bambins ; à l’âge où on rêve d’être pirate, certains rêvent de devenir une fille.

Dans la même démarche, le petit Lysandre, 8 ans, s’appelle désormais Stella, selon son propre choix. Sous les regards satisfaits de sa maman célibataire, il (elle ?) récite les fiches que lui a concoctées sa sœur aînée à tous les micros qui se tendent. Et ils sont nombreux. Stella enchaîne les incontournables du petit écran : « Les maternelles », « Allô doc », « Envoyé spécial ».

Le phénomène tout droit venu des États-Unis s’insinue dans le domaine public par toute la jet-set hollywoodienne

Un effet de mode ?

Stella ex-Lysandre et Sasha sont loin d’être des cas isolés. Le phénomène tout droit venu des États-Unis s’insinue dans le domaine public par toute la jet-set hollywoodienne. Shiloh, la flle d’Angelina Jolie et Brad Pit, se prénomme désormais John. La fille adoptive de Charlize Teron, Jackson, s’est déclarée garçon à l’âge de trois ans. Idem pour Cynthia Nixon, la star de « Sex and the City », dont la petite fille Steph a reçu son diplôme de fin d’études en tant que Monsieur Steph. Tout un programme.

Rien de très probant cependant : la prise en charge médicale de la transition n’influe que très peu sur les taux de suicide astronomiques de la communauté trans (plus de dix fois celui de la population). Pour les médias extatiques, les coupables sont tout désignés : la stigmatisation par la société.

On ne compte plus les émissions vantant l’épanouissement supposé des petites têtes blondes trop jeunes pour avoir un tatouage ou une arme à feu, mais pleinement capable de décider de disposer d’un pénis ou d’un vagin

One two three…

 Ça n’allait pas assez vite au goût de nos grands prêtres en progrès. Les enfants, et de surcroît leurs parents (ou l’inverse), se montraient peu disposés à consommer des bloqueurs de puberté comme on engloutit des dragibus. Alors, il a fallu forcer un peu. Et quoi de mieux pour « éveiller » les consciences que des reportages larmoyants en prime time ?

On grimace devant la redondance, devant les bandes-son larmoyantes, et l’omniprésence de cette thématique. On penserait presque qu’on essaye de nous faire avaler quelque chose… Et ça passe mal.

Lire aussi : Enquête : La DILCRAH, ou comment lutter contre la haine se transforme en propagande LGBT

Féministes en berne

Il y a une émeute dans la cour de l’asile. Depuis le temps qu’on nous rebat les oreilles avec le fait que les garçons et les filles, c’est pareil, que les jupes ne sont pas réservées à ces dames, ni le foot à ces messieurs, ça serait dommage que les trans viennent mettre à mal toute cette jolie propagande car la transition a des allures purement cosmétiques, d’autant plus pour ces charmants bambins.

À 40 ans, opérer une transition implique de la chirurgie, beaucoup de plastique et de cachetons antihistaminiques pour éviter le rejet de la peau de poisson qui tient lieu de vagin, ou de la pompe mécanique qui tient lieu de pénis.

À huit ans, devenir une « fille » quand on est un garçon ressemble beaucoup à se déguiser en princesse – comme le dit la petite Stella ex-Lysandre – à grands coups de robe rose et de vernis à ongles. Rien qui soit très « progrès-compatible ». Le serpent se mord la queue. Doit-on soutenir les féministes qui revendiquent leur place et leur diversité dans la société, où les trans qui pré- tendent qu’un garçon aimant Elsa la reine des neiges est vraiment une fille ?

On bloque la puberté, on « rectifie » ce que la nature aurait « mal » fait, et on demande à être accepté par la société dans son ensemble

Oups, j’ai changé

D’autant qu’on entend de plus en plus, mais toujours en catimini, les timides voix des trans regrettant les mutilations subies. Des jeunes comme Clara témoignent à visage caché sur Radio Canada. Elle n’est pas une « fille-fille » selon ses mots, mais la pression sociale la poussait à entamer une transition du genre. Celle que l’on aurait appelée « garçon manqué » il y a quelques années a été prise en charge par le milieu LGBT. Une machine à compliments qui s’est bien tenue de lui présenter les petites lignes en bas du contrat[...]

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Les femmes et les enfants d’abord !

On se présente ?

Je m’appelle Floriane Jeannin, j’ai 26 ans et je suis journaliste chez TV Libertés depuis maintenant cinq ans. À TVL, j’ai appris à faire des entretiens, du montage vidéo, des micros-trottoirs, des voix off, bref j’ai longtemps été de l’autre côté du micro. Et désormais, forte de toute cette expérience, je lance mon émission. Je ne suis pas une « geek », mais mine de rien j’ai aussi acquis des compétences techniques. C'est même moi qui me charge du montage de l’émission et j’en suis très fière. J’ai aussi créé un compte pro sur Instagram, « Floriane TVL », parce qu’on doit pouvoir conquérir les nouveaux médias, et y poser notre empreinte. Je me définis comme une femme vivant dans son époque, qui prend position sur les sujets d’actualité du monde qui l’entoure. L’idée, c’est d’aborder tous les sujets qui nous sont chers sur l’enfance et la maternité, sans injonction et de manière didactique et positive.

Qu’est-ce qui vous a poussé à créer cette émission ?

La maternité, l’éducation et la santé m'ont toujours beaucoup intéressée. J’ai travaillé en tant qu’aide-soignante auprès de personnes âgées et d’enfants handicapés avant de me tourner vers le journalisme avec TVL. Et sans surprise, avec l’arrivée de mon premier bébé, j’ai creusé encore davantage tous ces sujets. J’ai donc eu naturellement l'idée de développer cette émission.

Lire aussi : Alimentation : Faut-il faire maigre ?

Ça a germé, et on a trouvé le titre : « Les femmes et les enfants d’abord ! » C’est à la fois amusant, et je l’avoue un peu provoc’ aussi. L'objectif est transparent : mettre en lumière les femmes et les enfants. Mais attention, je vois venir les critiques, on n’exclut bien sûr absolument pas les papas. Si vous me lisez messieurs, sachez que vous aurez votre place dans les prochaines émissions, j’ai déjà plein d’idées ! [...]

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Traité de la vie élégante : ok zoomer !

« Ok boomer », bougonna mollement le grand ado en sweat à capuche affalé sur son siège, écouteurs aux oreilles et iPhone à la main, avant de consentir à déplacer imperceptiblement l’énorme sac à dos Eastpak qui occupait entièrement le siège d’à côté.

E. sentit une brève mais forte envie de lui balancer son poing dans la gueule. Il ferma les yeux, respira profondément et entraîna Zo’ à l’autre extrémité du compartiment, histoire d’éviter que le bon Dieu le laisse entrer en tentation, comme on dit maintenant dans le Notre-Père. Par chance, il y avait deux sièges libres sur lesquels ils purent s’installer.

– C’est drôle, j’ai eu comme l’impression que vous n’avez pas franchement apprécié le « Ok Boomer ! » de votre petit camarade ?

– Ma chère Zo’, votre sens de l’observation vous honore. Dans ces cas-là, j’ai des réminiscences de la fameuse scène des Caves du Vatican où Lafcadio balance Amédée Fleurissoire par la porte du train en marche…

– Ah ! La théorie de l’acte gratuit ? [...]

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Alimentation : Faut-il faire maigre ?

« Que ton alimentation soit ta première médecine », disait un Hippocrate qui nous faisait décidément beaucoup réfléchir. Et il faut le reconnaître, les modifications de régime alimentaire et les remèdes miracles à base de tisane de thym ont longtemps été le seul traitement disponible pour les petits et gros désagréments du quotidien. Mais la réciproque est-elle vraie ? On pourrait presque deviner ce que mange quelqu’un à son apparence. À l’heure des produits ultra-transformés, la qualité et le produit pur de toute modification deviennent rarissimes. Plus personne ne meurt de faim : dans le monde, trois fois plus de personnes meurent de conséquences de l’obésité que de la sous-nutrition. Vous ne lirez pas ceci souvent ici, mais disons-le pour une fois : les féministes ont raison. Tout du moins sur un point. En effet, la minceur n’a pas toujours été l’alpha et l’oméga de la beauté féminine. Les femmes aux formes généreuses jouent les vedettes pour les grands peintres de la renaissance et des Lumières. À cette époque de rareté alimentaire, les femmes abondamment nourries signalaient un statut social important. [... ]

Lire aussi : L’Occident ou la beauté des femmes nues

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