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Tuto : Devenir moche en sept étapes

Teignez-vous les cheveux en rouge, bleu, vert

Déjà, les couleurs, c’est une idée de génie pour bien flinguer la fibre capillaire, et ce dès la racine. Ensuite, les couleurs RGB (red green blue, comme les anciens postes de télé) nécessitent pour la plupart une d’écolo préalable. Double effet kiss cool ! On décape le cheveu, puis on porte des nuances qui indiquent avec précision que l’on est une casse-pieds notoire. Comme les grenouilles dans la forêt tropicale, d’autant plus venimeuses qu’elles sont bigarrées.

Oubliez la cire d’épilation

Ou le laser. Ou les rasoirs même. Bref, on se néglige absolument ! Qu’importe que la coutume date de l’antiquité, qu’importe que les poils soient avant tout un caractère sexuel secondaire masculin ! En 2020, ne pas s’épiler relève du choix politique. Si on vous dit que c’est laid, rétorquez que c’est engagé. Pas besoin de justifier en quoi. [...]

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Le Homeschooling, crédible /20 ?

POUR

Le suivi existe : tous les ans, un agent vérifie les progrès de Marie-Endive pour savoir si elle a bien appris à compter jusqu’à trois et lacer ses chaussures. C’est-à-dire les prérequis essentiels pour passer son brevet des collèges. Les résultats sont bluffants : selon les études américaines, où le homeschooling est beaucoup plus tendance qu’en France, les enfants scolarisés à la maison réussissent au moins aussi bien, si ce n’est mieux, que les élèves classiques. Cela serait dû à une meilleure prise en charge par le parent.

La curiosité se développe : à la maison, on a pour seuls élèves ses enfants. Rien à voir avec une classe de trente marmots qui ne sont pas les siens. Ça signifie plus de temps pour chacun d’eux, et une meilleure écoute. Les enfants sont plus disposés à demander d’étudier un sujet qui les intéresse. On passe vite sur le français, que Karen-Djayzia maîtrise, et on prend le temps pour l’Histoire qui la passionne. [...]

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Dans l’enfer d’OnlyFans

Le site britannique a vu le jour en 2016, avec une proposition culottée : monétisez votre influence. Là où les réseaux sociaux classiques logent tout le monde à la même enseigne, OnlyFans rebat les cartes : il y a ceux qui se montrent, et ceux qui payent pour voir. Les contenus se réservent aux fans prêts à lâcher entre 4,99 $ et 49,99 $ d’abonnement mensuel, montant fixé par le créateur de contenu. 80 % pour lui, 20 % pour le site. Un bon mac prend toujours sa part.

Qui est dessus ?

En échange de cette contribution, les fans privilégiés pourront découvrir leurs stars favorites loin des projecteurs, à travers des contenus exclusifs (photos, lives…) et éventuellement faire battre leur petit cœur en échangeant des messages avec elle. En 2020, le site prend son envol, porté notamment par Beyoncé qui y fait référence dans son dernier clip. Bella Thorne, l’ex-égérie de Disney, a empoché un million de dollars la semaine de son inscription. Et fait planter le site au passage. [...]

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Prince Harry, Roi des Simps

Ancien fêtard, il l’est. On se rappelle ses frasques dans les soirées huppées de la jeunesse dorée. Son Altesse enflammait à lui tout seul l’ensemble des tabloïds anglo-saxons en arborant un uniforme nazi d’un mauvais goût redoutable. Le jeune prince défrayait régulièrement la chronique par son comportement ressemblant beaucoup trop à celui d’un vulgaire roturier.

Harry portait aussi, fut un temps, le même uniforme que les hommes qu’il sera appelé à commander. Il tenait alors à servir son drapeau, sur le théâtre sanguinolent de l’Afghanistan. Son service dura dix mois, pendant lesquels il apprit à se servir d’une arme, se tenir droit, porter des valeurs qui le dépassent et rester humble. Il fut même à l’initiative des Jeux Invictus pour les anciens blessés de guerre. Du noble, du grand. Le soldat Harry fut ce que l’on appelle un homme.

Lire aussi : Megxit : la disneylisation de la famille d’Angleterre

Mais le minois ambitieux a toqué à sa porte. Il semblerait qu’il succombe peu à peu au charme – douteux – de sa plus si jeune épouse. Meghan Markle, actrice américaine divorcée, remporte le gros lot, à la surprise générale. Prince Harry, le top de ce qui faisait en matière de célibataire, le gendre parfait, le prince de Disney, tombe sur une sorcière, celle qui se métamorphose après minuit pour le kidnapper dans son palais infernal. Elle emmène le beau jeune homme loin de sa famille, à Los Angeles. Elle lui fait renoncer à ses titres et vivre loin de ses amis. La presse dépeint un Harry « triste », « seul ». Le fleuron de la famille royale britannique sort régulièrement pousser son caddie pour acheter lui-même les boîtes de ravioli pour le « couple ». Selon Closer, on le verrait régulièrement commander un cheese bacon double frites au Drive du Burger King. On comprend que la gastronomie anglaise puisse laisser à désirer, mais tout de même...

Harry devient un simp. Vous pardonnerez l’anglicisme, la langue française ne dispose pas encore d’un terme décrivant le phénomène. Vous en avez sûrement déjà rencontré au détour d’un commentaire sur votre réseau social favori, prenant immédiatement le parti d’une femme (de préférence se revendiquant comme « forte » et « indépendante ») dans le secret espoir qu’elle s’intéresse à lui. Lorsqu’il est en couple, le simp est en recherche de la validation permanente de sa compagne. Pour faire simple, il correspond à l’acronyme dont on l’affuble : « Someone Idolizing Mediocre Pu**y », ou « quelqu’un qui idolâtre des meufs moyennes ».

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Amy Coney Barrett : la gauche s’arrache les cheveux

La Cour Suprême

Nommer un nouveau juge à la cour suprême des Etats-Unis fait partie des actes majeurs que le Président américain peut poser dans son mandat. Il inscrit les valeurs du chef d’Etat dans la durée. Pour Trump, l’occasion est inespérée. Les démocrates pensaient pouvoir zapper le mandat de Trump à la fin de l’année. Loupé. À cause du décès de la très libérale juge Ruth Bader, Trump aura à nommer un troisième juge à la Cour Suprême. Déjà les boucliers se lèvent. Quel visage, préalablement sujet à suspicion, le si polémique Trump allait-il exhiber comme son poulain ? [...]

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Culpabilisons !
Les médias et lobbys n’inventent rien cependant. La culpabilité tient dans le monde occidental une place de premier choix, et ça ne date pas d’hier. Déjà, on se rassure, la psychologie est formelle : si vous êtes dépourvu de toute culpabilité, félicitations, vous êtes un psychopathe. Le sentiment de culpabilité se trouve dans toutes les cultures, comme la joie ou la tristesse, et est très facile à mobiliser. Vous connaissez tous le « fais ce que tu veux » assorti d’un léger sanglot de votre moitié, et vous savez que vous êtes parti pour trois heures à vous retourner dans le lit avant de trouver le sommeil. [...]
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La longueur de la jupe

En 1965, la « minijupe » signifie au-dessus du genou. Selon une vidéo de l’INA de l’époque, ce qui passerait pour prude ou coincé de nos jours fait tourner les têtes des gentlemen en complet veston assis aux terrasses de Montpellier. Et les commentaires vont bon train : « trop excentrique », « surtout joli pour les jeunes filles », ou un « parfait ! » enthousiaste. Loin de nos standards modernes où les inspecteurs de moralité ont leurs vapeurs à chaque fois que l’on exprime une opinion. Aujourd’hui, les carnets de couture définissent la minijupe comme « ne devant pas dépasser les 10 cm en dessous des fesses ». Autres temps.

Lire aussi : Tenue correcte exigée

La jupe ne contient pas en elle-même un pouvoir magique qui la classerait d’office en catégorie « trop courte » ou « trop longue ». Alice, porte-parole du mouvement féminin Némésis, le dit clairement : « En France, une femme peut s’habiller comme elle veut. La société française de souche ou assimilée n’a pas de souci apparent avec la longueur de la jupe d’une femme ». On attache cependant encore une valeur de bienséance à cette longueur selon le contexte. La manière et le goût avec lesquels une femme couvre ses gambettes attestent implicitement de son intégration des normes sociales. Une petite jupe plissée Lacoste parfaitement acceptable sur un court de tennis fera grincer des dents si elle franchit le parvis d’une église. « Tout comme un homme ne se rendrait pas à un entretien d’embauche en short ! » ajoute Alice. [...]

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Cinq conseils de Grand-Mère pour de beaux cheveux

1 – arrêtez de les laver trop souvent.

« Oui mais ils sont trop gras ! », justement ils graissent trop vite car vous les lavez trop souvent avec des shampooings bourrés de sulfates qui agressent votre cuir chevelu (qui pour se défendre va produire davantage de sébum et donc graisser vos cheveux plus vite). Et comme les sulfates attaquent aussi la fibre capillaire, vous êtes obligées de tartiner vos longueurs d’après-shampoings bourrés cette fois-ci de silicone qui empêchent vos cheveux de respirer. En bref plus vous les lavez, plus vos cheveux sont gras.

Solution pour les cheveux longs : lavage tous les quatre ou cinq jours. On privilégie les shampooings vendus en pharmacie qui sont sans sulfates et sans silicone. Oui c’est plus cher, mais comme vous en utiliserez moins souvent, votre porte-monnaie ne verra pas la différence. En outre sans sulfates, vous aurez besoin de moins d'après-shampooing (sauf si vos cheveux sont très emmêlés ou abîmés) dans tous les cas prenez un après-shampooing sans silicone. [...]

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