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Meghan Markle, l’exemple à ne pas suivre

Dieu merci, la mentalité des boomers vit ses derniers jours. Cette mentalité faussement bienveillante de pieds sur la table, de tutoiement intempestif et de cravate mal ajustée exprès a fait son temps. Au lieu d’avoir la décence de crever en silence avec toutes les modes idiotes qui ne survivent pas à la génération qui les a vues naître, elle produit des rejetons venus des enfers du mauvais goût pour nous inciter à l’achever le plus promptement possible. Nos voisins d’outre-Manche subissent les outrages d’une de ces créatures abyssales dans ce qui fut autrefois le parangon du chic à l’anglaise : Buckingham Palace.

Sans gêne

La maison royale des Windsor ne sait plus quoi faire pour nettoyer la honte tartinée par couches entières sur la façade du palais. Meghan Markle, la roturière divorcée ayant acheté son pass VIP grâce à une promotion canapé expéditive, n’y va pas avec le dos de la truelle. Dans la vie comme avec sa trousse makeup. Dès le début, ça part mal. Non pas parce qu’il s’agit d’une roturière. Kate Middleton a reçu un accueil enthousiaste en sachant conquérir le cœur de ses futurs sujets. Mais là où la douce Kate s’est pliée à l’exigeante étiquette de la famille, Meghan importe, toute honte bue, les frasques hollywoodiennes dans le Saint des Saints. [...]

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Belle de l’Est

Le maquillage, un acte social

Ne pas se maquiller équivaut à sortir en pyjama. On met son mascara quotidien comme on enfilerait une veste. L’acte de présentation correcte de soi fait partie des gestes élémentaires de la société nippone. Cela se conçoit difficilement pour des mœurs européennes, nourries à l’individualisme. La pression est maximale : passé trente ans, les possibilités de mariage s’amenuisent considérablement. Si la société évolue pour se rapprocher de nos standards, le changement est lent et toujours feutré. Alors pour correspondre aux standards de beauté et chiner un mari de qualité, on bosse !

Tout est dans le regard

Pour parvenir au niveau esthétique voulu, les Japonaises ne lésinent pas. Les mieux loties de la société se paient un débridage, une opération de chirurgie esthétique courante pour ouvrir le regard et ressembler davantage aux Européennes. Celles qui ne peuvent se l’offrir se collent des minuscules scotchs sur les paupières plutôt lisses pour leur donner le pli supplémentaire qui n’existe pas en Asie. On appelle cela le futae mabuta. Et c’est un succès auprès de ces messieurs, dont l’écrasante majorité préfère les femmes aux yeux transformés de la sorte.

Lire aussi : Beauté : The Mask[...]

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Beauté : The Mask

LA PEAU

Agressée telle une femme sur la colline du crack, notre peau en prend pour son grade avec cet engin démoniaque. Avec le rejet de CO2 dans le masque (mais que fait Greta ?), l’environnement de la peau devient moite, accentuant ses travers : les peaux sèches craquèlent, les peaux à tendance acnéiques ne gèrent plus le sébum, et les tiraillements attaquent les peaux sensibles. Quelle routine beauté adopter ? À la maison, on se démaquille tout de suite ! La peau a besoin de respirer un air sain. On limite au maximum les traitements décapants, et on opte pour des produits qui chouchoutent sa nature. Exit les gommages durs, on préfère les crèmes gommantes. On choisit les eaux micellaires démaquillantes : exit l’eau, enrichie en chlore pendant les périodes d’épidémie. Pour éviter les tiraillements des masques, on mise sur un peu de crème hydratante derrière les oreilles, et le tour est joué !

LE MAQUILLAGE [...]

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Noël confiné, Pâques vacciné

Ce Noël ne ressemblera à aucune autre de mémoire d’homme. Il y a un peu plus de cent ans, Français et Allemands avaient pu partager des cigarettes et une partie de foot en cette nuit spéciale. Aujourd’hui, même cela serait impossible, gestes barrières obligent. Si on n’y met pas du sien, on sera probablement deux ou trois à contempler un bout de rôti avant d’aller se vacher devant un programme généreusement offert avec vos impôts par le service public, figurant un Patrick Sébastien endimanché ou l’hologramme de Michel Drucker. Pour s’épargner cette gigantesque vague de déprime, on se prépare.

On installe Skype, Zoom, WhatsApp en avance chez mamie. Même si ça prend une après-midi complète au téléphone pour tout lui expliquer. Pour faire ça bien, on placera l’ordi côté sapin, pour faire une jolie capture d’écran le jour J, à défaut de la photo de famille traditionnelle. [...]

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Psycho : Les malades imaginaires

L’autodiagnostic

Être bien dans sa peau, c’est « sooo 2019 ». En 2020, quoi de plus branché que de se dénicher des maladies invisibles ? C’est en tout cas ce à quoi prétendent les autodiagnostiqués. Leur démarche consiste à se renseigner en ligne, ou en lisant quelques livres pour les plus enthousiastes, en déduire quelle maladie mentale les afflige, pour enfin l’arborer en description sur votre profil social. En termes de validité académique, vous pourriez passer un test dans Cosmo et rester plus crédible. Ses déclinaisons inquiètent : le « pair-diag » notamment. Le principe ? Je suis bipolaire, je suis donc capable de te dire si tu l’es ou non.

Le diagnostic, un long parcours

Le diagnostic d’un trouble mental reste un parcours long, très encadré par des professionnels, sa reconnaissance sujette à caution. On entend souvent « quelque part, nous avons tous notre côté autiste » ou « hyperactif, ça veut dire mal élevé en vrai ». Selon Jean Fontaine, administrateur du principal groupe dénonçant ces dérives, l’autodiagnostic renforce ces clichés et fait empirer la situation de ceux qui sont réellement affectés de troubles mentaux. « En apprenant que des associations comme Clé Autistes défendent l’autodiag, j’ai été écœuré. Parce qu’il y a une  exploitation du mal réel de certaines personnes assez jeunes, mais aussi une banalisation du domaine déjà délicat de la santé mentale ». [...]

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Les remèdes de grand-mère pour passer l’hiver

On change les draps plus tôt que prévu

Ça n’a l’air de rien, mais la recette est imparable : draps frais = sommeil plus réparateur. Pour être sûrs de bien dormir, on peut rajouter quelques gouttes de fleurs d’oranger pour parfumer la lessive. Effet garanti !

On adopte les huiles essentielles

Sainte Hildegarde von Bingen connaissait déjà leurs vertus et les recommandait en cataplasmes ou en infusions. Aujourd’hui, elles restent tout aussi efficaces, à tel point qu’on les déconseille aux femmes enceintes pour éviter d’affecter leur grossesse. Pour soulager les symptômes et aider son corps à combattre, il y a le choix : l’huile essentielle de ravintsara, ou des petits cocktails tout prêts (L52 en pharmacie, On Guard de doTerra en ligne…). [...]

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Chiennes en laisse

Le meurtre de trop

L’horrible assassinat de Samuel Paty le 16 octobre a déclenché un torrent de réactions de tous horizons. Chacun y est allé de son mot pour condamner fermement ou soutenir avec ferveur, ne laissant aucune place à l’indifférence. Mais l’action, ou plutôt la réaction la plus surprenante nous vient des féministes 2.0. Ces groupements de femmes généralement acquises à la cause vivrensemblesque ne perdent jamais une occasion de s’opposer à tout : aux filles qui se maquillent, à celles qui s’épilent, au patriarcat (quoi que ça veuille dire), aux SUV en ville et aux charcutiers-traiteurs. Cependant, elles avaient fait preuve d’un assourdissant silence lors de l’affaire Mila.

L'affaire Mila

Mila, on se rappelle, c’est cette jeune femme de 16 ans qui début 2020, lesbienne revendiquée, a eu le tort de se croire dans la France des années 70. Elle a eu l’outrecuidance de commettre un blasphème, non pas contre Jésus, ce qui lui aurait certainement valu d’alléchantes subventions, mais contre le prophète de l’islam, j’ai nommé Mahomet. Elle ne mâche pas ses mots, Mila : « Le Coran il n’y a que de la haine là-dedans, l’islam c’est de la merde ». Et de suggérer qu’Allah s’adonne au vice italien. [...]

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Cottage Core : La tendance campagne qu’on n’attendait pas

Sur le très citadin Instagram s’invite depuis quelque temps la rafraîchissante tendance #CottageCore. On y voit des femmes en forme de fées sorties tout droit d’un conte, portant des couronnes de fleurs délicates, dans des tons pastel et ensoleillés. Avec une grâce toute champêtre, ces jeunes femmes réinventent l’esthétique fantasmée du début du XXe siècle au regard de la mode actuelle. Les photos, retouchées pour adoucir la lumière, montrent du linge blanc séchant à l’air frais, un petit jardin à l’anglaise, parfois d’anciennes toiles de maîtres romantiques. Le but du jeu : donner l’impression de s’être perdus dans le temps, au cœur de la campagne anglaise par un beau coucher de soleil d’automne.

Lire aussi : Dans l’enfer d’OnlyFans

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