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L’Incorrect victime de censure politique et jeté en pâture aux islamistes

Ces dernières semaines L’Incorrect a subi des attaques violentes et des censures à travers toute une série de manœuvres d’exclusion à son encontre, visant ostensiblement à nous museler:

Le 7 juin 2024, L’Incorrect a été exclu de deux plateformes de financement participatif, Ulule et Kiss Kiss Bank Bank, l’empêchant ainsi de réaliser le lancement d’un hors-série exceptionnel sur le génie français. Aucune justification ne nous a été donnée. 

Le 10 juin 2024, L’Incorrect a été la cible d’une cyber-attaque de bots malveillants durant plusieurs heures entrainant l’arrêt de notre plateforme marchande pendant une dizaine de jours.

Le 20 juillet, L’Incorrect s’est vu refuser la production d’une vidéo dédiée à une campagne de réabonnement par la plateforme de création de vidéos par Intelligence Heygen, sans aucune raison annoncée.

Depuis deux semaines, l’ensemble de nos demandes de publications promotionnelles payantes nous sont systématiquement refusées par le réseau social Facebook à travers le groupe META, alors  que nous veillons méticuleusement à respecter toutes les conditions de vente et d’utilisation de la plateforme.…

ARTICLE 16 : Vers un coup d’État légal?

Quels pouvoirs l’article 16 donne-t-il au président de la République ?

L’article 16 se montre sur ce point extrêmement lapidaire: il se contente de dire que le président peut prendre toutes les mesures « exigées par les circonstances », autrement dit par la crise que le pays est en train de traverser. Mais il est bien entendu que lui seul appréciera quelles sont ces fameuses « mesures exigées par les circonstances » – même s’il doit consulter le Conseil constitutionnel sur le contenu desdites mesures. Concrètement, précisait en 1961 le président de l’Assemblée nationale Jacques Chaban-Delmas, le chef de l’État concentre alors entre ses mains la plénitude des pouvoirs exécutifs et législatifs. Il assume en quelque sorte une « dictature de salut public », dans le but de mettre fin à la crise par des moyens qu’il choisira librement lui-même.

Pour quelles raisons a-t-il été pensé originellement par les rédacteurs de la Constitution ?

Éditorial d’Arthur de Watrigant : L’histoire d’une union, d’un divorce et de parpaings

Les divorces sont terribles. Surtout pour les enfants. Les militants de Reconquête l’ont redécouvert ces derniers jours. Pire encore, ils étaient orphelins, les voici aujourd’hui écartelés. Orphelins car ils n’avaient pas de parti incarnant leur courant de pensée, qu’on pourrait résumer grossièrement à national-conservateur, mais résolument de droite. Ils ont trop longtemps vu les gauches se réunir à chaque élection en affirmant que les droites étaient irréconciliables, sauf à trahir de Gaulle, la France, l’honneur, Jean Moulin, son âme, les moustiques, le vivre-ensemble, les borgnes, les tours Eiffel tunnées, les Lumières et à s’exclure du fumeux arc républicain.

Alors Éric Zemmour est arrivé. Accompagné de Sarah Knafo. Elle a bâti un parti en un temps record, offrant aux orphelins une nouvelle maison. La campagne présidentielle était lancée, les sondages grimpaient plus vite qu’une chèvre des montagnes – et l’immigration, la délinquance, l’islam, les LGBT et les wokes dégénérés n’étaient plus sournoisement glissés sous le tapis en espérant que ça passe.…

Charles Gave : « Nous sommes à la veille d’une banqueroute »

On parle d’une menace de chute à la bourse et de flambée des taux d’intérêt. Est-ce une menace pour faire pression sur l’opinion ou alors faut-il vraiment s’inquiéter ?

 Il faut être inquiet parce que la réalité est pire que la fiction. Beaucoup croient que la France peut trouver de l’argent indéfiniment, et que personne ne nous refuserait un prêt. Il suffit de reprendre les déclarations de Bruno Le Maire tout heureux de constater que les spreads avec l’Allemagne étaient très bas. Sauf que les spreads correspondent à l’écart entre les taux allemands et les taux français… et ils sont en train de monter comme des fusées. Ce qui signifie que nous sommes dans une situation budgétaire désespérée et pour une raison assez simple: nous avons abandonné toute souveraineté budgétaire avec notre entrée dans l’euro.

C’est-à-dire ?

Les pays ne font pas faillite mais il leur arrive de ne pas pouvoir payer leurs dettes qui sont encourues dans une monnaie étrangère.…

1997-2024 : Charles Millon analyse les dissolutions

1997

Les deux situations sont radicalement différentes, et par le contexte dans lequel elles interviennent, et par la personnalité des présidents de la République qui en ont décidé, et par l’état du pays. S’il fallait qualifier celle de 1997, je dirais que ce fut une dissolution de confort, suggérée par des technocrates à des politiques. Saisissant le prétexte d’une note alarmiste sur l’état des finances de la France (déjà…), émanant du saint des saints de l’oligarchie de la haute fonction publique, à savoir Bercy, quelques influents conseillers ont conçu ce projet qu’ils pensaient brillant. Le Premier ministre de l’époque Alain Juppé était l’un des leurs, lui aussi un haut fonctionnaire, venu sur le tard en politique et élu comme député pour la première fois à la proportionnelle, c’est-à-dire sans « se frotter » aux électeurs. Écouter les Français n’était pas un exercice familier pour lui: il avait eu, dès sa nomination une façon rigide de conduire le pays, mais aussi sa majorité, qui amenait crispations et tensions.…

Le bloc central s’offre un sursis

Nous assistons à l’effritement du bloc central, et les législatives ont accentué cet effet. Avec la dissolution, Emmanuel Macron avait parié sur un éclatement de la gauche, incapable de se réconcilier après des élections européennes où les débats avaient été très vifs : un candidat Renaissance aurait alors été le mieux placé pour faire « barrage contre l’extrême droite » au second tour. L’alliance du Front populaire a mis à mal cette perspective, et les délais particulièrement courts, le nombre de candidats plus faible, la dramatisation même de l’élection, font que le taux de participation fut supérieur à celui des élections de 2022.

Le dépassement du seuil de 12,5 % des inscrits ajouté à l’effet « vote utile » comme à l’existence de trois blocs bien définis, a multiplié le nombre de triangulaires au soir du premier tour, posant la question des maintiens ou des désistements.

Il est sorti de cette élection une structure ternaire?:…

L’Incorrect

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