
336 milliards dans le dérèglement sexuel
Depuis 1974, il y a eu plus de 9 millions d’avortements. Le ratio des avortements assistés sur les naissances est à peu près constant, autour d’un tiers. Ce tiers manque à la fécondité du peuple français. En 1963, il y avait 2,89 enfants par femme. Nous sommes descendus à 1,87. Et encore, ce taux est trompeur. Celui des femmes natives est de 1,77. Le taux global remonte grâce à la fécondité des femmes immigrées, proche de 2,6. La fécondité des mères immigrées est telle qu’ajoutée à l’immigration de masse, notre ratio de 30 % d’avortements sur les naissances conduit au remplacement du peuple d’origine. Si l’on applique aux avortements assistés la valeur de la vie humaine statistique calculée en 2013 par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (Luc Baumstark, Benoît Dervaux et Nicolas Treich, « Éléments pour une révision de la valeur de la vie humaine »), on obtient une perte fiscale pour l’État de 336 milliards d’euros par an, c’est presque la moitié de toutes les dépenses publiques en France, budget de l’État et dépenses sociales compris.…








