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Présidentielle 2022 : Ubisoft purge à gauche

Ubisoft n'en a manifestement pas fini avec ses démons. Plongé depuis l'année dernière dans un scandale de harcèlement moral mené par une partie de ses cadres, le numéro un du jeu-vidéo français se retrouve à nouveau dans le feu de l'actualité pour de mauvaises raisons. Son dernier fait d'armes ? Le limogeage d'un autre de ses dirigeants, Georges Kuzmanovic, pour des accusations de sexisme et de manipulation, aussitôt contestées par l’intéressé qui voit là une discrimination politique. En effet, l'ex-directeur des recherches du groupe, fondateur du mouvement « République Souveraine », a annoncé en septembre dernier sa candidature à l’élection présidentielle sur une ligne « souverainiste, sociale, laïque et écologiste », «  avec de Gaulle et Jaurès ».

Né en Serbie, l'homme de 48 ans milite dans sa jeunesse à Lutte ouvrière, étudie au MIT et travaille dans l'humanitaire en Afrique avant de rejoindre Jean-Luc Mélenchon lorsque ce dernier fonde le Parti de gauche en 2008, où G. Kuzmanovic devient secrétaire national en charge des questions internationales et de défense. Candidat malheureux aux législatives de 2017 dans le Pas-de-Calais, le lieutenant de réserve de l'Armée de Terre est exclu de la liste de LFI aux européennes de 2019 après ses déclarations sur la nécessité d'assécher les flux migratoires et sur les luttes féministes et LGBT, qu'il considère secondaires face au conflit social. Kuzmanovic, mis au ban par la faction « islamowokiste » de son parti, décide alors de fonder « République souveraine », qui refuse les dernières dérives de la gauche.

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Candidat déclaré à l'élection présidentielle, voilà donc que l'homme se fait à nouveau « annulé », cette fois-ci par Ubisoft. Son employeur l'incrimine en effet d'une tentative de « manipulation » de son PDG, Yves Guillemot, pour lui avoir conseillé dans un courriel de riposter au procès en misogynie dont souffrait la firme lors de la crise de 2020, ainsi que de la mise en place d'un climat de travail dégradant et sexiste. Si, dans un communiqué, l’intéressé a bien reconnu quelques « gauloiseries », chose assez banale dans le milieu masculin et potache du jeu-vidéo, Kuzmanovic rejette en revanche les accusations à son encontre. Le candidat signale également que la DRH du groupe, ancienne d'Uber, s'est permise pour motiver son renvoi de fouiller sa messagerie à la suite d'une dénonciation anonyme, qu'il juge « loufoque ». [...]

Aux États-Unis, une jeunesse progressiste, wokes et pro-vie !

Décidément, le pays de l’oncle Sam nous réserve bien des surprises. Alors que l’administration Biden appelle la Cour suprême à bloquer la loi interdisant la majorité des IVG au Texas, voilà qu’un groupe actif sur les réseaux sociaux se mobilise contre l’avortement. Rien de très original  direz-vous, jusqu’à regarder le nom de plus près : « The Progressive Anti-Abortion Uprising » (PAAU, Le soulèvement progressiste anti-avortement).

Il s’agit donc d’un groupe d’activistes progressistes opposés à l’avortement. Antinomique, non ? D’autant que leur vidéo d’introduction met en scène des personnages tous plus wokes les uns que les autres : transgenre, non-binaire, femmes voilées, féministes, racialiste, blancs alliés à la « cause noire », etc. Leur message est clair : « Nous sommes pour le progrès et contre l’avortement ». Voilà de quoi laisser perplexe, car notre épris européen a du mal à appréhender le manque de cohérence du pays qui a inventé le cheeseburger végane et les églises LGBT.

« L’avortement exploite les innocents, blesse les faibles et profite aux riches »

Terrisa Bukovinac, fondatrice du PAAU

L’avortement : quand le capitalisme tue

Pourtant, à y regarder de plus près, leur rhétorique n’est pas totalement dépourvue d’intérêt, surtout dans un pays très libéral où les grands groupes dictent la marche à suivre au détriment des plus défavorisés. L’association dénonce à juste titre la détresse des classes les plus pauvres pour qui le recours à l’avortement est souvent perçu comme seul moyen de s’en sortir financièrement. PAAU va plus loin en dénonçant le capitalisme qui encouragerait cette pratique, en citant des grandes entreprises favorables à l’IVG. En d’autres termes, l’avortement serait à court terme excellent pour la santé économique des grands groupes – une femme sans enfants étant plus productive. On le voit, leur critique de l’avortement est largement anticapitaliste. « L’avortement exploite les innocents, blesse les faibles et profite aux riches » clame la fondatrice Terrisa Bukovinac, qui dirigeait auparavant deux autres associations du même type : « Democrats for Life » (Les démocrates pour la vie) et « Pro-Life San Francisco » (San Francisco pro-vie). [...]

Régler son compte au (néo)féminisme

La postmodernité, parmi les nombreuses monstruosités qu’elle a engendrées, a accouché du féminisme, sorte de lutte des classes appliquée aux rapports entre les sexes. Tout le mérite de l’essai de Julien Rochedy est de lui régler son compte. Définitivement.

Le féminisme idéologique, que l’auteur oppose à un féminisme pratique, trouve ses racines dans le refus nihiliste de la nature de la part des modernes. En effet, qu’on le veuille ou non, un homme est un homme en raison des caractéristiques biologiques et physiques qui sont les siennes. Idem pour la femme. Pour combattre ce nihilisme, Julien Rochedy utilise une discipline fort peu en vogue en France : la psychologie évolutionniste.

Ouigo : un train d’enfer

Gare Montparnasse. Dimanche 24 octobre à 12 heures. Les ennuis commencent. Notre train prévu à 12h21 est donné avec trente minutes de retard, une rame devant être réparée. Étrangement, le panneau annonçant les départs de trains montre que le train va à Bordeaux alors que notre ticket indique toujours qu’il se rend à Toulouse en passant par la capitale girondine. Une première petite alerte qui aurait dû nous mettre la puce à l’oreille. Nous avons réservé un train Ouigo SNCF. Une nuance importante pour les béotiens. Car, le personnel de Ouigo n’est pas le personnel de la SNCF. Inquiets pour notre voyage, nous nous adressons donc à un contrôleur portant une casquette rouge de la SNCF – la vraie – : « Je suis vraiment désolé mais j’ignore si votre train passe par Toulouse ou s’il s’arrête à Bordeaux. Je ne travaille pas chez Ouigo ».

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C’est à ce moment-là que nous prenons conscience que nos trajets ne dépendent pas d’une seule entité mais de plusieurs. La SNCF, bien évidemment. Mais aussi des voyagistes comme Ouigo, ou encore des régions avec les TER. Nous réalisons aussi que ces différentes succursales sont incapables de se mettre d’accord pour assurer que tous les voyageurs arriveront à bon port ; elles se font tout simplement la guerre ! Pis encore, il est impossible de réserver un train pour assurer la liaison Bordeaux-Toulouse manquante : ils sont tous complets. Un véritable enfer qui commence alors à provoquer la colère des quelques voyageurs infortunés. [...]

Charles Prats : « Les fraudeurs nous volent 100 milliards d’euros chaque année »

Dans le premier tome, vous mettiez l'accent sur les fraudes aux prestations sociales, que vous estimiez à 50 milliards. Le « Cartel 2 » en rajoute une couche : à combien en sommes-nous ?

Je ne fais pas de réévaluation de l’enjeu de la fraude. En revanche, je fais découvrir aux lecteurs les arcanes de la fraude aux cotisations sociales, de la fraude douanière, de la fraude fiscale et aussi des fraudes Covid. On peut considérer qu’en globalité les fraudeurs nous volent 100 milliards d’euros d’argent public chaque année.

L’administration a-t-elle répondu à votre livre d'une façon ou d'autre ?

Il n’y a eu aucune réponse de l’administration : le projet de loi de financement de la sécurité sociale ne contient par exemple aucune mesure anti-fraude cette année.

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Vous révélez que nous comptons 75 millions d'assurés sociaux pour 67 millions d'habitants. Comment est-ce possible ?

Très exactement 75,3 millions d’assurés sociaux pour 67,1 millions d’habitants. Tout est dit. Comment est-ce possible ? La Cour des comptes l’avait demandé aux administrations. Elles n’ont pas répondu. [...]

Jean-Frédéric Poisson : Redonnons de la valeur à la citoyenneté française

Il y a des évidences qu’il est parfois nécessaire de rappeler : mettre un frein à l’immigration massive est un préalable à toute réforme profonde contre le communautarisme, l’insécurité et l’Islam radical. Cela ne réglera pas toutes les difficultés induites par ces déplacements de populations sur le long terme, mais constituera une première action afin de recréer le ciment national durement ébranlé toutes ces dernières années. En effet, les vagues ininterrompues d’immigrés, quelles que soient leurs raisons de quitter leurs pays, alimentent constamment le territoire national d’une multitude d’individus de plus en plus difficiles à assimiler. Ce faisant, les flux incessants contribuent à la balkanisation du pays en important les coutumes et les mœurs de civilisations étrangères. Il est donc absolument nécessaire d’adopter des mesures fortes pour les interrompre.

En matière d’accueil de l’autre, la France n’a d’ailleurs plus rien à prouver si l’on prend le temps d’analyser la politique migratoire qu’elle poursuit depuis trop longtemps.…

Sciences Po Grenoble rétropédale et abandonne le 100% halal

La semaine dernière, « Cafet en Kit », association qui gère la cafétéria sur le campus de Sciences Po Grenoble et tenue par des étudiants très à gauche, annonçait sur Instagram le passage au 100% halal de ses produits, à cause d’un changement de fournisseur. Par la voix de son responsable Grenoble, Yvenn le Coz, l’UNI a rapidement lancé l’alerte sur cette menace pour la laïcité, et tous les médias nationaux se sont emparés de l’affaire.

Vendredi dernier, un communiqué émanant des hautes instances grenobloises a annoncé le retrait de la mesure. Victoire pour l’UNI ? Certes, mais l’administration, en partie soumise à l’islamo-gauchisme qui règne sur le campus et dans une partie de son corps professoral, n’a pas fini de mettre des bâtons dans les roues de l’association étudiante. La direction de Sciences Po est en effet très encline à attaquer tout ce qui pourrait s’apparenter à une critique de l’islam, et qu’on nomme « islamophobie » - les professeurs de l’institut harcelés par certains élèves sans que leurs supérieurs ne réagissent en sont témoins. […]

Sexe : ce que veulent les femmes

Baisse de régime sous la ceinture

Si les Européennes s’ennuient de plus en plus dans la chambre à coucher (28 % en moyenne contre 27 % en 2016), ce sont les Françaises qui s’en plaignent le plus. 35 % d’entre elles se déclarent insatisfaites (31 % en 2016).

Le directeur de cette expertise, François Krauss, attribue ce résultat en grande partie à la pression sociale et la religion. Les anciens pays catholiques, comme la France, l’Espagne ou l’Italie, encore soumis à un jugement éculé, encadreraient davantage la sexualité féminine. […]

Plus les femmes s’estiment jolies, plus elles s’épanouissent dans la chambre à coucher

L’Incorrect

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