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Mila, la liberté contre l’islamisme

La tristement célèbre « affaire Mila » peut se résumer en quelques lignes : une adolescente très active sur les réseaux sociaux est prise à partie par des musulmans haineux en ligne. Courageusement, elle ne se laisse pas faire et leur répond par une vidéo – provoquante mais qui répondait à des menaces de viol : « Votre religion, c’est de la merde, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul. Merci, au revoir ». Déchainement de violence, menaces de viols et de mort par milliers, plaintes multiples : Mila se retrouve malgré elle au cœur d’un Maelström qui bouleverse sa vie. Elle vit depuis en demi-teinte, sous protection policière, obligée de se déguiser pour ne pas être reconnue. Insupportable histoire où la victime voit sa vie s’effondrer, alors que la meute peut continuer à hurler en toute impunité. Insupportable histoire qui révèle la lâcheté d’une grande partie de la population, déjà prise à la gorge par la peur soigneusement installée par les coupeurs de langues et de têtes, cette peur si bien décrite par Alexandre Del Valle.

La réalité de la menace islamiste

Le livre se dévore en quelques minutes. Il glace le sang et laisse pantois. Il est aussi porteur d’espoir, car l’effort de Mila et de sa famille, soutenus par le remarquable Richard Malka, pour tenter de retrouver une vie, est d’une grande dignité. Dans ce témoignage très personnel où elle se permet d’aborder d’autres sujets, Mila fait preuve d’une grande lucidité sur l’époque, marquée par le conformisme, la peur et le rejet du réel. [...]

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Procréation, la loi du marché

À force du vivre-ensemble, du politiquement correct, du rire de tout, nous ne voyons pas que l’État vient de prendre en main, il y a deux jours, « les droits reproductifs » des femmes françaises, conformément à une politique imposée par la CEDH. Le 29 juin, en la fête de saint Pierre et saint Paul, Mesdames Taubira, Buzyn, Belloubet et Mécary ont exulté de joie sous l’action de l’Esprit saint. Comme l’avait annoncé Maîtresse Mécary : « Les forces réactionnaires ont cédé le pas au jour où tout est permis… pour notre bonheur….puisque l’absence de père est institutionnalisé par l’anonymat du donneur qui lui évite d’être père ». Ainsi s’accomplit la prophétie du Président Dean Spielmann, lors de son discours d’audience solennelle à la CEDH le 30 janvier 2015 : « L’arrêt de la Cour réduit à néant non seulement la faculté pour les États d’interdire la GPA mais aussi la légitimité d’un tel choix législatif ». Le passage en force de la PMA était prévu à l’Assemblée. À demain, la GPA.

Le progressisme en marche

Si j’en juge par des amis courageux, personne n’a osé dire son avis sur le mariage et la procréation gay, de peur de passer pour homophobe. Personne n’a voulu voir le marché de la procréation mis en place, en Europe, depuis 20 ans. Le marché prospérait : restait à le légaliser. Le droit français étant rigoureux en matière de filiation – l’Allemagne, par exemple, reconnaît le père et le donneur – il a fallu du temps mais le résultat est là. Vote consensuel, a-t-on dit à la télé. Faux ! On s’est assis sur l’avis du CCNE, on a méprisé les avis contraires, on a fait un procès d’intention aux opposants. On a fait des sondages truqués : les Français sont « pour » la PMA et « contre » les enfants sans père ! Aucune promotion des livres sur le business procréatif.

Après le vote, certains journalistes et politiques ont fait une moue de rigueur : n’y avait-il pas d’autres « priorités » que cette loi bioéthique ? Eh bien, non, justement ! Car le gouvernement a des promesses à tenir et des contrats à honorer avec des laboratoires et des officines de tout genre. L’idéologie progressiste dont la Chambre a donné, par la bouche de Coralie Dubost, rapporteur de la loi et porte-voix de Jean-Louis Touraine, un échantillon éclatant, veillera à la mise en pratique de ces lois reproductives. Et demain, – cela dit sans rire – il ne sera plus question de donner des textes sur l’amour paternel et hétérosexuel. Il sera interdit de dire « faire l’amour » car trop connoté hétéro. « Faire catleya » sera recyclé dans un contexte moins élitiste et discriminant, même si le mot ressemble à une marque, parmi d’autres, de serviettes périodiques dont madame Schiappa inaugurera la distribution, en septembre, dans les établissements scolaires. [...]

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France, que reste-t-il de ton baptême ?

Une messe pour la France a été célébrée en la basilique Saint-Pierre de Rome le 31 mai 2021, fête de la Visitation de la Sainte Vierge Marie à sa cousine Elisabeth et aussi fête de Sainte Pétronille. Elle l’est chaque année, le jour de la fête de Sainte Pétronille, dans cette basilique. Cette année, elle a été célébrée par Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort, Archevêque de Reims et Président de la Conférence des Evêques de France. Pourquoi une messe pour la France ce jour-là ?

Sainte Pétronille, vierge et martyre romaine fut baptisée par l’apôtre Saint Pierre, dont elle fut dès lors considérée comme la fille spirituelle, d’après une tradition. C’est le roi franc Pépin le Bref qui a demandé au Pape que le corps de Pétronille soit porté au Vatican, qu’un sanctuaire y perpétue son culte et qu’on y prie pour la nation franque. Le 28 juillet 754, Pépin devint « Fils de l’Eglise » et Sainte Pétronille la patronne des Francs, ce qui vaudra à la France, par analogie, son titre de « Fille ainée de l’Eglise ». Sainte Pétronille est restée patronne nationale de la France jusqu’au XVIIème siècle.

Lire aussi : Père Bernard Auville : où sont les intellectuels catholiques ?

Le 10 février 1638, le roi Louis XIII a consacré officiellement la France à Marie. En 1922, le Pape Pie XI a proclamé Notre Dame de l’Assomption patronne principale de la France. Il reconnait Sainte Jeanne d’Arc seconde patronne de la France. En mai 1944, le Pape Pie XII a déclaré Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus patronne secondaire de la France, à l’égale de Jeanne d’Arc. Le Pape Saint Jean-Paul II, lors de son voyage en France, à l’aéroport du Bourget, le dimanche 1er juin 1980 déclara : « Alors permettez-moi, pour conclure, de vous interroger : France, Fille ainée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? Permettez-moi de vous demander : France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la Sagesse Eternelle ? Pardonnez-moi cette question. Je l’ai posée comme le fait le ministre au moment du baptême ».

France, qu’as-tu fais de ton baptême ?

On considère que le baptême de la France est symbolisé par le baptême de Clovis, roi des Francs, le 25 décembre 496 à Reims par Saint Rémi avec 3 000 de ses soldats. Cet évènement marque leur entrée dans le monde chrétien. Ils ont renoncé explicitement à Satan. Ils ont confessé la foi de l’Eglise. Le baptême concerne aussi la communauté toute entière. Fille ainée de l’Eglise, la France a une vocation spéciale de défense, de conservation et de propagation de la foi en Jésus-Christ, fils de Dieu, le Chemin, la Vérité et la Vie. La France a été fidèle à sa vocation par son dynamisme. [...]

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Confession d’une catéchumène

J’ai toujours eu la foi. Comme tout le monde, vous me direz : la foi est aussi naturelle chez l’homme que sa capacité à respirer. Tout enfant est profondément croyant mais notre société sécularisée lui intime bien souvent de détricoter ses croyances. Comme beaucoup de soixante-huitards, mes parents se voyaient plutôt comme des chrétiens, mais ils avaient troqué les rites de l’Église pour un œcuménisme indolent. Imbibés sans doute par les théories de Dolto et de Bettelheim, ils ne m’ont pas fait baptiser, estimant que cela relevait de mon choix. J’ai mis du temps à comprendre l’absence en moi du baptême, à la verbaliser. Je fréquentais les églises comme une voleuse, comme une espionne. Si possible en dehors des heures de messe. J'observais le Christ et les saints à la dérobée, je leur subtilisais quelques moments de grâce que j’enfermais immédiatement dans un missel secret au fond de mon cœur, presque dans la honte.

Dans ma chambre d’enfant, j’adorais une statue de la Vierge avec une candeur dévote. L’adolescence forcément a transformé cette foi en poussée de fièvre prométhéenne, puis en désespoir. Il fallait faire quelque chose pour combler ce vide, ce trou béant venu du fond de l’enfance. J’ai donc entrepris tardivement les démarches pour me faire baptiser. J’ai d’abord rencontré le recteur du Sacré-Cœur, un homme d’une grande culture à qui j’ai fait part de mes doutes, de mes tentations parfois hérésiarques. Je lui concédais que je tenais le concile Vatican II pour une entreprise luciférienne. Il m’a répondu avec sagesse que l’Église n’était pas une entité monolithique, qu’elle était organique et qu’il fallait accepter ses mutations comme on accepte celle de notre corps et de notre âme. Pourtant ses yeux semblaient dire quelque chose d’autre.(...)

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PMA GPA, ou la Taqiya progressiste

Jusqu’à présent, les partisans du « progrès » dissimulaient leurs intentions réelles, en jurant la main sur le cœur que « non la PMA pour toutes n’amènerait certainement pas la GPA ! ». En réalité, la PMA sans père n’en était que le cheval de Troie. Les portes sont désormais grandes ouvertes et le camp du Bien s’est mis en marche.

Un certain Luc Le Vaillant n’a même pas pu attendre l’adoption du projet de loi, pour réclamer dans Libération l’avènement de la GPA : « Chronique “Ré/jouissances” : Après la PMA, que vienne la GPA ! ». Non content de se vanter de savoir « parfois déguiser [ses] pensées afin d’aboutir à un gain intermédiaire », tel un « rusé goupil qui camoufle ses frustrations de chasseur caché dans l’ombre, sans perdre la proie de vue », l’auteur ne voit plus l’intérêt de camoufler le but ultime des progressistes : la légalisation de la GPA,  « ceci afin que le désir d’enfant puisse être universellement satisfait ». L’enfant n’est plus qu’un objet de désir, un droit opposable, une chose que l’on exige, commande et revendique.

Du PACS en 1999, à la PMA pour toutes en 2021, en passant par le Mariage pour tous en 2012, c’est toujours la même tactique : celle du mensonge permanent. Dans un entretien accordé au journal Le Point le 3 juillet 2019, Jean-Louis Touraine rapporteur de la loi bioéthique, prétendait ceci : « J'insiste sur le fait qu'il n'existe pas de droit à l'enfant […] Il peut y avoir un désir d'enfant, mais il ne faut pas donner satisfaction à tous les couples sous prétexte qu'il y aurait un prétendu droit à l'enfant ».

« À partir du moment où l’on sacrifie les droits de l’enfant au profit du désir des adultes, et du profit des industries pharmaceutiques, on instaure le droit à l’enfant »

Aude Mirkovic

C’était bien évidement un mensonge, puisque la mention « Il n’existe pas de droit à l’enfant » ajoutée en première puis en deuxième lecture par le Sénat, a été supprimée à chaque fois. Lors de la deuxième lecture à l’Assemblée nationale le 29 juillet 2020, la rapporteur Coralie Dubost défendait la suppression de cette mention : « L’idée même d’un “droit à l’enfant” est absurde. Aucune raison d’inscrire son interdiction dans la loi. Évoquer un “droit à l’enfant”, même par la négative, serait en creux le rendre objet, non sujet. L’enfant est une personne, aucun “droit à” ne peut s’exercer sur lui ! ».

Pour Aude Mirkovic, porte-parole de l’association Juristes pour l’enfance, cette suppression prouve encore la volonté du gouvernement d’amener la légalisation de la GPA : « De nombreuses choses inutiles sont précisées dans la loi, mais là ce n’était pas inutile. Dans la mesure où une évidence est en danger face à des revendications, il devient nécessaire de l’y inscrire. Le fait d’inscrire qu’il n’existe pas de droit à l’enfant était très significatif. Si l’Assemblée n’a même pas été capable d’accepter cela, c’est parce qu’en réalité cette loi consacre déjà le droit à l’enfant. À partir du moment où l’on sacrifie les droits de l’enfant au profit du désir des adultes, et du profit des industries pharmaceutiques, on instaure le droit à l’enfant  » [...]      

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Europe 1 : Patrick Cohen à la rescousse
Pour recevoir et lire L’Incotidien chaque soir : abonnez-vous Comme vous le savez, chers avides lecteurs, l’influence de Vincent Bolloré sur Europe 1 va en s’accroissant. Le mec est devenu actionnaire principal de la radio, par l’intermédiaire du groupe Lagardère qui la possède. Or Bolloré est aussi propriétaire de CNews, qui a connu sous son impulsion depuis plusieurs […]
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L’Église catholique et les lois de bioéthique

Dans la déclaration du conseil permanent de la conférence des évêques de France du 9 juin à propos du projet de loi révisant les lois de bioéthique, il est fait mention de l’embryon comme « ce qui devrait devenir un être humain à part entière ». Ce terme est ambigu.

L’enseignement de l’Église est clair. L’instruction Donum Vitae du 22 février 1987 dit : « L’être humain doit être respecté et traité comme une personne dès sa conception, et donc dès ce moment on doit lui reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels en premier lieu le droit inviolable de tout être humain innocent à la vie ». L’enseignement de l’Église est confirmé par la science. D’autre part, Dieu insuffle l’âme à l’enfant dès sa conception. La déclaration indique « le socle de la ‘bioéthique à la française’ dont notre pays était si fier est définitivement gommé : la dignité propre à tout être humain, petit et grand n’est plus le point focal ». Un catholique ne peut être fier de ce « socle » qui est contraire à ce que dit l’Église.

Lire aussi : L’avortement en chiffres

La première loi de bioéthique est la loi n°94-654 du 29 juillet 1994 relative au don et à l’utilisation des éléments et produits du corps humain, à l’assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal. L’embryon a été exclu du respect dû à tout être humain. La primauté est donnée à la « demande parentale ». Si celle-ci n’est pas maintenue, l’embryon peut être détruit. La conservation des embryons a été autorisée, conduisant à la constitution d’un véritable stock d’embryons surnuméraires en raison de l’abandon par de nombreux couples de leur projet parental. D’autre part, les méthodes de fécondation in vitro peuvent conduire à la persistance d’embryons surnuméraires qui sont détruits.

La loi n°2004-800 du 6 août 2004 relative à la bioéthique a permis la recherche sur les embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La loi du 7 juillet 2011, issue de la clause de révision inscrite dans la loi de 2004 assouplit le régime relatif à la recherche sur l’embryon. L’interdiction était toujours le principe avec quelques exceptions strictes. La loi du 6 août 2013 modifie la loi. Désormais la pratique est autorisée et encadrée, permettant de libéraliser les projets de recherche. Celles-ci pourront être faites à partir d’embryons surnuméraires conçus dans le cadre d’une PMA et ne faisant pas l’objet d’un projet parental. [...]

La terre, la roche, le vin : à la découverte des vignerons du Libournais

Il y a cinquante millions d’années dans le bassin d’Aquitaine, éléphants, panthères et rhinocéros déambulaient parmi leurs congénères. Le climat était tropical, la végétation luxuriante. Un vaste marécage issu des va-et-vient de la mer recouvrait la région. Alors au fond des lacs, de très fins calcaires se compactèrent, et sont recouverts par de fines couches d’argiles : ces alternances d’argile et de calcaire sont appelées « molasses ». À la fin de l’Oligocène, il y a 35 millions d’années, les molasses sont recouvertes par la mer, et les sédiments marins créent le grand plateau de calcaire du Libournais. Progressivement, les fleuves qui prennent leur source dans le massif central (la Dordogne, l’Isle) entaillent le plateau calcaire. Sur les versants des coteaux, l’érosion ramène à la surface les « molasses ». Il y a 2 millions d’années, les fleuves arrachent au Massif central des galets et des sables. 

Cette géologie complexe donne au Libour- nais une grande variété de terroirs: calcaire, argilo-calcaire, sablo-argileux.

Cette géologie complexe donne au Libour- nais une grande variété de terroirs: calcaire, argilo-calcaire, sablo-argileux. Au centre de la région, le plateau calcaire de Saint-Émilion culmine à 90 mètres. À l’ouest sur les versants du plateau se situent Fronsac et son terroir ar- gilo-calcaire. Au nord-ouest l’appellation Po- merol où l’on trouve un sol sablo-argileux. 

Les sols en calcaire ou en argile sont des sols pauvres qui conviennent parfaite- ment à la culture de la vigne, qui est une liane ayant tendance à pousser à l’infini, en négligeant ses fruits. Pour obtenir des beaux fruits, il faut la placer sur des sols pauvres qui ne lui offriront pas de grandes réserves d’eau. [...]

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