
Un nouveau monde pointe son nez. Il ressemble furieusement à l’ancien. « Il n’y a que deux sexes », a osé affirmer Donald Trump tout juste élu. Il paraît que c’est révolutionnaire. Ce monde tourne décidément trop vite. Les peuples grondaient, leurs élites préféraient se boucher le nez, les voici boutées hors de leur tour d’ivoire par Giorgia Meloni, Donald Trump et Javier Milei. La mondialisation heureuse s’éteint et leurs rentiers ne comprennent pas. On préfère causer d’ingérence – même en France, le pays qui pourtant un jour de décembre 2007 s’est vu imposer un traité que son peuple avait massivement rejeté deux ans plus tôt, la dépossédant ainsi de sa souveraineté. Fin de la blague.
Lorsque l’État ne nous représente plus, il nous commande sous l’autorité illégitime des minorités autoproclamées
« Une nouvelle internationale est à l’œuvre », a affirmé Emmanuel Macron presque pour nous faire plaisir. Javier Milei l’a confirmé il y a quelques jours au forum de Davos.…












