Skip to content
Thaïs d’Escufon : « Nous voulons montrer qu’en étant organisés, il est possible de protéger nos frontières »

Pourquoi le Col du Portillon a-t-il retenu votre attention ?

Le 5 janvier 2021, la préfecture de Haute-Garonne a demandé la fermeture temporaire de ce point clef emprunté par beaucoup de migrants clandestins. Cette décision était motivée par le constat « d’une menace migratoire et terroriste très élevée ». Comme l’immigration massive est le moyen privilégié des terroristes islamistes pour s’introduire en Europe, nous avons décidé de prêter main forte aux équipes douanières. D’autre part, nous demandons aux autorités de fermer véritablement l’ensemble des frontières et pas seulement une partie. En effet, si cette menace existe sur le Col du Portillon alors elle aussi valable pour toutes nos frontières. Nous refusons que d’avantage de terroristes s’infiltrent sur notre territoire !

Le col est-il véritablement fermé ?

Lorsque nous sommes arrivés sur le Col, il n’y avait pas de force de Gendarmerie présente, aucune sécurité, pas même un panneau pour indiquer que l’accès est interdit. Certaines routes sont peut-être barrées, mais nous n’avons pas vu de forces de l’ordre. Il y a donc un véritable problème. Cependant, l’arrêté préfectoral, est une preuve qu’il y a un danger terroriste lié à l’immigration. Nous dénonçons l’immigration massive en partie pour cette raison. Il est logique de fermer les frontières à cause de la situation sanitaire, mais le problème migratoire persiste avec ou sans Covid. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
La classe européenne pillée par le monde entier

Prenez les leaders du tiers-monde: tous chez Smalto ! Bouteflika et ses cols pointus, Erdogan et son air de clébard à qui on file des coups de pied au cul, même Kadhafi gardait souvent la cravate sous ses rideaux de bain « fennec du désert ». L’inoubliable Mobutu avait, quant à lui, lancé la mode de « l’abacost » (à bas le costume) pour « affranchir la population zaïroise de la culture coloniale ».

Cela aura d’ailleurs été son unique contribution à la culture mondiale. Le cravate était interdite et c’était la grande époque de la « zaïrianisation » de la société. Aujourd’hui, seul Kim Jong-Un poursuit la mode abacost du fin fond de sa Corée, ce qui n’est pas tout à fait un gage de hypitude. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Négritude 1, Nègre 0

« La négritude résulte d’une attitude active et offensive de l’esprit. Elle est sursaut, et sursaut de dignité » dit un jour Aimé Césaire. Ces mots d’une grande force furent prononcés par l’illustre poète martiniquais dans son « Discours sur la négritude », tenu à Miami en 1987 lors de la première conférence des peuples noirs de la Diaspora. À l’époque, personne ne connaissait encore les noms prestigieux du prix Nobel Barack Obama, de l’humaniste Dieudonné ou de la pétillante et talentueuse Aya Nakamura. Mais déjà, une poignée de noirs insoumis avaient brisé leurs chaînes et s’étaient levés fièrement contre cet injuste « privilège blanc ». [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Combien le gouvernement des juges a-t-il coûté le mois dernier ?

Or les stations emploient 120 000 personnes, qui vont perdre 50 à 100 % de leurs revenus pour cette année. Il faudra compenser par du chômage. Excepté les moniteurs de ski, les saisonniers touchent entre 80 % et 110 % du SMIC. L’assurance chômage devra sortir 300 millions d’euros. C’est pour la maison. Ces brouettes s’ajoutent au coût du confinement, compris entre 60 et 100 milliards par mois. Il a fait exploser le déficit de l’État à 200 milliards. Record battu. Pour bien parachever la fuite en avant, l’État a émis 500 milliards de dettes nouvelles, une fois et demi son budget. Il coûte cher, le gouvernement des juges. Car notre ruine vient du refus des politiques, terrorisés par les juges, d’endosser le moindre risque pénal.

En décembre, les progressistes n’ont pas tapé que sur les montagnards. Ils ont aussi visé les pauvres. La ministre Pompili a décidé d’interdire à la location les « passoires thermiques » dès 2028. Il s’agit de 4,8 millions de logements. Ce sont surtout des maisons individuelles, dotées de petite surface, et construites à la campagne avant 1948. Elles sont occupées par des ménages modestes, dont les moyens ne permettent pas les travaux nécessaires. Il y a en moyenne 2,26 habitants par habitation en France. Les 4,8 millions de passoires thermiques hébergent donc 10,8 millions de gens à faibles revenus. En pleine crise économique, avec une augmentation du chômage chez les Français les plus pauvres, on va les obliger à claquer des milliers d’euros de travaux au nom du réchauffement climatique. Ou alors l’État va les aider. À 5 000 euros l’aide moyenne, nous partirions sur une dépense publique de 24 milliards. Et, dans vingt ou trente ans, les scientifiques avoueront qu’ils se sont un peu poussés du col avec le réchauffement climatique. En attendant, nous aurons respecté l’accord de Paris sur le climat et échappé à la honte que l’État soit condamné. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Jack Lang, toujours debout

Décidément, la pudeur n’étouffe pas la gauche. Du moins une partie d’entre elle, celle qui squatte les salons feutrés du pouvoir et les fauteuils honorifiques rutilants depuis presqu’un demi-siècle. Le dernier exemple en date ? L’éternel Jack Lang, invité sur Europe 1 pour causer affaire Duhamel et pédophilie. Rien d’étonnant vous me direz lorsque l’on voit l’apologiste de la pédophilie Daniel Cohn-Bendit avoir son rond de serviette sur tous les plateaux de télévision. Quoiqu’un peu sur la défensive, il faut dire que Sonia Mabrouk excelle lorsqu’il faut convoquer le passé de ses invités (rappelez-vous son interview de Bernard-Henri Lévy à propos de Césare Battisti), l’actuel directeur de l'Institut du monde arabe confirma très rapidement que la honte s’ampute aussi bien que l'appendice.

Toujours sur l’estrade pour donner la leçon

Interrogé sur une tribune publiée en 1977  visant à décriminaliser les rapports sexuels avec des mineurs dont il était co-signataire, Jack Lang répond simplement que « c’était une autre époque. C'est une connerie, je l'ai dit. On était très nombreux à l'époque à signer ça… C'était Daniel Cohn-Bendit, c'était Michel Foucault… C'était une série d'intellectuels, c'était l'après-68 (…) Et nous étions portés par une sorte de vision libertaire… fautive ». Tout simplement. C’est comme en 42, une autre époque également qui vit, emportés par une vision de grandeur et de pureté, une série d’intellectuels… Bref surtout pas d’amalgames hein. On parle juste de sodomiser un petit garçon ou de se faire lécher le chibre par une petite fille. C’est tout. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Affaire Duhamel : Macron mal à l’aise

Révélée au grand jour par le livre La Familia Grande de l’avocate Camille Kouchner, l’affaire Duhamel n’a pas fini de faire trembler l’intelligentsia française. Le président de la République Emmanuel Macron serait particulièrement gêné par cette affaire. Et pour cause : en plus de l’onde de choc propagée au sein de la bourgeoisie intellectuelle qu’il fréquente, le couple présidentiel entretenait une relation privilégiée avec Olivier Duhamel, qui a été son professeur à Sciences Po Paris, et qui lui aurait dispensé des notes et des conseils tout au long de la campagne présidentielle. Duhamel était aussi proche d’Ismaël Emelien (conseiller politique du président jusqu’en février 2019 et l’affaire Benalla) qui a été un autre de ses élèves et qu’il considère comme son « meilleur poulain ».

Le 23 avril 2017, au soir du premier tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron convie ses soutiens à la Rotonde, célèbre brasserie du VIe arrondissement, pour célébrer les résultats. Olivier Duhamel est l’une des nombreuses personnalités présentes, entre Gérard Collomb et Jacques Attali, Stéphane Bern et François Berléand. Dès le lendemain, Duhamel est convié à un autre déjeuner très sélect en compagnie de Brigitte Macron, de Frédéric Mion – directeur de Sciences Po – et de Brigitte Taittinger – directrice de la stratégie et du développement de l’école – dans un restaurant du VIIe, dans la célèbre rue Saint-Guillaume, non loin des locaux de l’école. Parmi d’autres sujets, ils réfléchissent ensemble à l’identité du futur Premier ministre : Duhamel avance les noms de Jean-Yves Le Drian et de Bruno Le Maire ; Frédéric Mion plaide le dossier Édouard Philippe. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Une cérémonie des César en 2043

Il est déjà 20h15 : Bilal Hassani fulmine dans sa loge. Ce putain de maquilleur prend tout son temps. Il jongle entre les pinceaux et les poudriers mais n’a pas l’air tant que ça de savoir ce qu’il fait. Pas évident de trouver le juste milieu lorsqu’on est à la fois ministre de la Culture et digne représentant de l’héritage LGBTQIA+. Pas question de ressembler à une michetonneuse du bois de Boulogne lorsqu’on préside une cérémonie des Césars totalement inclusive.

« Ça ira », tranche-t-il au bout d’un moment en considérant son reflet d’un air inquiet. À 42 ans, il a perdu de sa superbe. Ses pommettes n’ont plus la jolie forme incurvée qui lui avait valu tant d’égards pendant sa jeunesse ; ses paupières sont fatiguées d’avoir été fardées quotidiennement pendant plus de vingt ans. « Je commence à ressembler à une de ces peintures de clown que les vieux encadraient dans leurs pavillons de banlieue », pense-t-il. Pas grave. Avec les retouches numériques appliquées en temps réel par la production – une belle invention, ça – les spectateurs n’y verront que du feu. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Affaire Duhamel : quand la région Île-de-France fait l’apologie du consentement sexuel dès 13 ans

Avec son livre La Familia Grande, l’avocate Camille Kouchner, fille de Bernard Kouchner et d’Evelyne Pisier, a provoqué un tremblement de terre dans le milieu de la haute bourgeoisie culturelle et parisienne de gauche. L’entre-soi et l’omerta qui y règnent ont été dévoilés au grand jour, et d’aucuns ont rappelé avec justesse le lien très clair entre ces affaires de pédophilie et l’idéologie soixante-huitarde qui, dans sa hargne frénétique, a souhaité déconstruire toutes les normes sociales en tant qu’elles étaient perçues comme unilatéralement et injustement imposées par la société patriarcale.

Camille Kouchner nous apprend que la maison de Sanary-sur-Mer était le théâtre d’un exhibitionnisme sans limites. Olivier Duhamel s’exhibait nu devant les enfants et les incitait à en faire de même, les murs de la maison étaient tapissés de photos de corps nus des invités et de leurs enfants, des jeux étaient organisés au cours desquels les enfants devaient mimer des scènes sexuelles. Ces conséquences estomaquantes de la pensée soixante-huitarde sont dans la droite ligne de cette tribune datant du 26 janvier 1977, publiée par Le Monde et signée par plusieurs intellectuels dont Bernard Kouchner en personne, pour défendre la possibilité d'entretenir des relations amoureuses et sexuelles avec des mineurs.

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest