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Genève : Yves Bouvier au cœur d’un nouveau scandale d’escroqueries de millionnaires russes
Surfacturations, manipulations, sociétés-écrans, fraude fiscale, corruption, blanchiment d'argent : les affaires cernent le marchand d'art suisse Yves Bouvier. La dernière en date oppose le sulfureux intermédiaire à l'un de ses anciens clients, l'homme d'affaires russe Vladimir Scherbakov, qui l'accuse d'avoir artificiellement gonflé le prix des œuvres qu'il lui vendait. Retour sur les péripéties judiciaires d'un « ami » qui ne vous pas que du bien. Les nuages s'amoncellent au-dessus d'Yves Bouvier. Le marchand d'art suisse, qui a fait fortune en montant la société de transport et d'entreposage d'œuvres d'art Natural Le Coultre, également célèbre pour avoir fondé les ports francs de Genève, du Luxembourg et de Singapour, est à nouveau dans la tourmente. Un homme d'affaires russe, Vladimir Scherbakov, accuse Yves Bouvier d'avoir utilisé un prête-nom afin de réaliser, sur son dos, des plus-values indues, dont le montant dépasserait un milliard de dollars. Dans la foulée, la justice helvète a ouvert une enquête.
Bastion social : le fond de l’air est rouge-brun
[Cet article sur le «Bastion social » paru dans le numéro de juillet-août, nous a valu un vaste courrier, de très nombreuses réactions sur internet et les réseaux sociaux, parmi lesquelles un nombre non négligeables d’insultes et de menaces, provenant particulièrement des membres du Bastion social et de leur entourage. Il va sans dire que nous ne retirons rien du fond de l’analyse que nous avons menée ici, et qu’on ne nous fera pas taire. Nous avons cependant corrigé une erreur factuelle sur CasaPound, à la demande de ses dirigeants. Nous avons par ailleurs proposé aux différents meneurs de ces mouvements de se défendre à travers une tribune que nous publierions sur notre site. Ils en ont accepté le principe, mais sans y donner une suite concrète pour le moment. Ils savent pourtant que nos pages leurs sont ouvertes, de même que nous restons disponibles pour le débat, tant qu’il se déroule dans le respect de la politesse commune. Il serait en effet de bon aloi que la droite française sorte enfin de ses réactions pubescentes et tente de réfléchir sur ses défauts et ses erreurs. Jacques de Guillebon, directeur de la rédaction ] Depuis quelque temps, la Macronie a peur. Ou tente de le faire croire. Depuis que le GUD a explosé en vol pour accoucher du « Bastion Social », le danger fasciste serait à nos portes. En réalité, l’ultra-droite, bête noire des services de renseignement intérieur et épouvantail du gouvernement, tente un ultime ressaut pour sortir de son ghetto en singeant l’aventure italienne de la CasaPound. Et c’est notamment sur ce point précis que le bât blesse. Un acte de naissance chaotique Dans la capitale des Gaules, c’est la panique en ce mardi 13 juin 2017. L’ambiance est électrique dans le quartier chic de la presqu’île de Lyon. La présence massive de forces de l’ordre pourrait faire penser à une opération anti-terroriste. En fait, il n’en est rien. La police est à pied d’œuvre pour faire expulser un bâtiment désaffecté situé au 18, rue Port du Temple dans le IIe arrondissement. Autrefois composé de logements de fonction d’EDF, ce bâtiment était vacant depuis 30 ans et venait d’être récupéré par la ville. À l’intérieur, il n’y a que huit personnes. Qui sont-ils ? Non pas des zadistes ni des preneurs d’otages mais des militants du [...] Suite à lire dans le dernier l'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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La coupe du monde est pleine
Au lendemain de la victoire de l’équipe de France, de nombreuses voix s’élèvent qui déplorent à raison les violences dont plusieurs villes ont été le théâtre le soir de la finale. Quel regard porter sur ces événements, que le syndicaliste policier Rocco Contento qualifie de gravissimes ?
La clef Deschamps
À une époque pas si lointaine, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, le football n’était pas glamour. Il s’agissait d’une activité plutôt appréciée des masses laborieuses, pratiquée dans les campagnes et les cités ouvrières, assimilée au « peuple ». Les intellectuels de gauche comme de droite ne se cachaient d’ailleurs pas de détester le football, à quelques rares exceptions près. Aujourd’hui, ce serait précisément l’inverse, il semble presque obligatoire de vibrer et de se montrer passionné pour le ballon rond. O tempora, o mores.
Nous ne méritons pas mieux que Banksy

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« Si on prend une grosse lettre, qu’on la met sur un tee shirt et qu’on écrit Banksy, c’est réglé… On peut le vendre. Sans vouloir manquer de respect à Rob » ; avait dit le roi de la jungle britannique Goldie, dont le surnom évoque sa mâchoire en or massif façon Requin dans James Bond, au détour d’un entretien sur le podcast Distraction Pieces, relançant les spéculations autour de la véritable identité de Banksy.

 

À l’image des Daft Punk, Banksy est un célèbre inconnu, apparaissant masqué lors de ses très rares interventions médiatiques, caché par une œuvre qui « pèse » désormais un gros paquet d’espèces sonnantes et trébuchantes, car c’est bien ainsi qu’on évalue l’art de nos jours ; par son coût, comme l’avait décrit, non sans humour, Michel Houellebecq à travers le personnage de Jed Martin, et de ses toiles fictives, notamment celle présentant « Damien Hirst et Jeff Koons se partageant le marché de l’art ».

Anniversaire : 50 ans des « fleuves de sang »
Il y a cinquante ans, cinquante ans déjà, qu’Enoch Powell nous avertissait sur les dangers de l’immigration de masse. Son discours dit « populiste », nous interpelle, et nous appelle à réagir. En 1968, alors que le Parlement britannique se penche sur la Race Relations Bill, empêchant les discriminations sur des fondements ethniques, le député conservateur Enoch Powell, prononce un discours devant des conservateurs, que l’Histoire retiendra sous le nom de discours « des fleuves de sang ». Il y condamne l’arrivée d’immigrés sur le sol britannique et dénonce les dangers inhérents à ce phénomène. À en croire Enoch Powell, la mission essentielle de l’homme engagé en politique serait d’anticiper l’avenir, pour éviter les catastrophes futures. Cette dénonciation virulente de l’immigration s’inscrit dans la logique des discours populistes.
Surveiller et punir
En Chine, l’État évalue ses citoyens et leur accorde une note (« le crédit social ») qui détermine le droit de voyager ou de monter des entreprises. Même le secteur privé se mêle d’évaluer la fiabilité et la vertu de ses clients, avec par exemple le « crédit sésame » de la firme AliBaba. Mais si on s’alarme pour nos frères asiatiques, on connaît moins les initiatives à venir en Europe. Comme celles que propose l’entreprise Scold & Praise®. Attention, danger !
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Le « principe de fraternité » étendu à l’infini : les passeurs remercient le Conseil constitutionnel

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Face au Congrès réuni à Versailles, Emmanuel Macron s’est montré décevant, multipliant truismes et banalités, probablement agencés à la va-vite par des prête-plume compétents mais las de devoir écrire encore et encore des discours désormais connus d’avance.

 

 Le Président a demandé qu’un patriotisme « nouveau » se lève, avant d’opposer, comme à son habitude, les forces progressistes aux forces nationalistes : « La frontière véritable qui traverse l’Europe aujourd’hui est celle qui sépare les progressistes des nationalistes. Nous en avons pour au moins une décennie. L’Europe des assoupis est terminée : un combat est en train d’être mené. Le débat est clairement posé ». Pour certains, à l’image des membres du Conseil constitutionnel, le débat n’est pas seulement posé ; il est tranché.

Lire aussi Macron ne peut pas être à la hauteur des enjeux de l’immigration

Plus que jamais juridiction constitutionnelle depuis l’introduction de la question prioritaire de constitutionnalité par l’inconscient Nicolas Sarkozy, le Conseil constitutionnel n’en reste pas moins constitué de personnalités extrêmement politisées dont les biais se font de plus en prégnants.

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