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Marion Maréchal organise sa Convention des droites pour débattre sur l’euthanasie

C’est à Auteuil, dans le chic hôtel Molitor, au bord des cours de Roland-Garros, que Marion Maréchal a décidé de réunir Jean-Frédéric Poisson, président de VIA, et Laurence Trochu, présidente du mouvement conservateur, pour organiser son colloque intitulé « convention des droites ». Même si le nom ressemble fortement à un certain évènement politique organisé en 2019 à la Palmeraie, il ne faut pas y voir un clin d’œil car le sujet est tout autre : la légalisation de l’euthanasie.

Il n’est pas anodin de voir ces trois partis, tous soutiens d’Éric Zemmour à la dernière présidentielle, évoquer ce sujet sur lequel le candidat de Reconquête! est resté assez discret, en considérant qu’il ne s’agissait pas du thème de la campagne. Il s’était tout de même positionné en se déclarant « non favorable » à l’euthanasie. Ce samedi 18 mars, la salle accueille un peu plus d’une centaine d’auditeurs malgré les trains annulés et autres mouvements sociaux.…

Sonia Mabrouk par Mathieu Bock-Côté
J’étais très heureux qu’Arthur de Watrigant me demande de faire un petit portrait de Sonia Mabrouk pour L’Incorrect. Tous ceux qui me connaissent savent l’estime que j’ai pour elle, l’amitié, aussi, si je puis me permettre cette confession. Arthur a pris la peine d’ajouter : « Je ne te demande pas une chronique sur son livre, Reconquérir le sacré, je sais que tu la réserves pour le Figaro. Je veux que tu nous en dises un peu plus, toutefois, sur ce qui l’a conduit vers ce thème, le sacré. » Ce qui me convenait parfaitement. Certains se sont étonnés, peut-être, de la voir l’embrasser.Sur les réseaux sociaux, les débiles habituels et les mondains « républicains » s’en sont offusqués, d’ailleurs. Ils voient le sacré comme un résidu appartenant aux périodes antérieures de l’humanité, dont l’émancipation moderne devrait nous délivrer. Ou alors, comme le font les sociologues, ils voient le sacré comme le simple résultat d’un processus de sacralisation qui peut se porter sur n’importe quel objet. C’est ce qu’on appellera le sacré des modernes. [...]
Écosse : la guerre entre féministes et trans est déclarée
Le Scottish National Party (SNP) est plongé dans de graves divisions depuis la démission de leur leader, la Première ministre Nicola Sturgeon, le 17 février dernier. En place depuis huit ans, elle a annoncé son départ avec une grande émotion. En prétextant l’épuisement, Nicola Sturgeon omettait pourtant de mentionner le motif principal de sa démission : la douloureuse controverse sur le genre du violeur Isla Bryson et sur la loi sur le changement de sexe. [...]
© Benjamin de Diesbach
[Reportage photo] Grève : oriflammes de la colère 
Le problème du syndicalisme, outre le désintérêt des Français, c’est sa laideur. La réforme des retraites et la forte mobilisation qu’elle provoque ne changent rien à l’affaire. Non seulement les classes populaires sont les grandes perdantes de la mondialisation mais il faut que la laideur vienne en rajouter une couche à l’humiliation. Les cortèges de la CGT ou de la CFDT sont constitués par des camionnettes utilitaires, coiffées d’ignobles ballons gonflés à l’hélium. Une invasion de signes et de couleurs criardes animées par une mer de drapeaux synthétiques « Made in China ». Heureusement, quoique fasse la modernité dégénérée, la main de l’homme persiste. Les pancartes faites maison surgissent dans la foule. Créatives, méchantes et parfois drôles. Dans le contexte actuel, c’est déjà ça!  Lire aussi : [Reportage] Journal d’un médecin de campagne [...]
[Enquête] Convention citoyenne sur la fin de vie : la grande magouille
Depuis décembre, la Convention citoyenne sur la fin de vie réunit 184 citoyens tirés au sort et représentatif de la population française, pour plancher sur des questions aussi lourdes que les soins palliatifs, le suicide assisté et l’euthanasie. Certes, leur travail est purement consultatif. Mais primo, philosophiquement, cette Convention doit réaliser l’idéal de la démocratie égalitaire et délibérative tant rêvée par les progressistes, via le mythe du tirage au sort. Synonyme: faire trancher des questions très lourdes sur le plan éthique et moral à des citoyens d’excellente volonté mais absolument pas formés en la matière. Il faut donc les « éduquer » vitesse grand V. Secundo, plus pratiquement, leur travail permettra au gouvernement, si toutefois le résultat va dans son sens (suspens !), de vendre plus facilement son texte en se revendiquant du peuple éclairé. On y a jeté un œil et on n’a pas été déçu. Orienter l’opinion : méthode L’organisation de la Convention est chapeautée par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), instance qui réclamait dès 2018 dans un rapport la « sédation profonde explicitement létale ». Mieux encore, son président actuel, Thierry Beaudet, est un ardent défenseur de l’euthanasie. Pour comprendre, il suffit de se pencher sur son CV : le bougre était patron de la Fédération nationale de la Mutualité française. Le cadre est posé. [...]
Éditorial d’Arthur de Watrigant : Le projet de la mort qui tue

Vous ignorez peut-être de le savoir, mais à l’initiative d’Emmanuel Macron, une Convention citoyenne planche depuis décembre sur la fin de vie. Vaste programme. Pour résumer, cent quatre-vingts citoyens sont tirés au sort pour discutailler des orientations du futur projet de loi sur « la fin de vie », jolie formule pour dire buter les vieillards et les malades trop indignes pour pomper notre oxygène et creuser un peu plus le trou de la sécu et de la couche d’ozone. Une promesse de notre Président faite à l’increvable Line Renaud qui nous enterrera tous.

Lire aussi : Éditorial d’Arthur de Watrigant : L’Empire du faux

On pourrait bien se demander de quelle légitimité se revendique la centaine de sbires choisie par téléphone pour savoir s’il faut seringuer les indignes deux ans après que la macronie a foutu la France sous cloche pour les protéger. Athènes le faisait bien rétorquent certains, oubliant que les dieux ne s’embarrassaient pas de scrupules pour bouger les dés avec l’assentiment des Grecs.…

Éditorial de Jacques de Guillebon : De l’indépendance

Il est compliqué en ce bas monde de demeurer indépendant. D’abord matériellement : l’argent est concentré en si peu de mains qu’il est presque toujours nécessaire que s’applique le fameux dicton paradoxal de Chesterton, pour qui le problème du capitalisme n’est pas qu’il y ait trop de capitalistes, mais qu’il n’y en ait pas assez.

Ainsi, à la fin, quoique vous fassiez de votre force de travail, de quelque façon que vous décidiez de l’utiliser, son emploi demeure toujours suspendu au bon vouloir du capital qui la rémunère. Et historiquement, la balance capital-travail penche dangereusement vers le premier – sauf dans les économies « sociales » telle la France.

Mais il serait naïf de croire que le capital désarme jamais : l’offensive menée contre le système de retraite des Français, où derrière le gouvernement s’agitent sans déguisement des officines pour qui la capitalisation de nos retraites constituerait un bonheur sans mélange (enfin mettre main sur le magot), cette offensive a peu fait réagir les catholiques par exemple, en tant que catholiques.…

Transition de genre : la clinique Tavistock dans la tourmente
La cause de la transidentité a subi de nombreux revers ces derniers mois en Grande-Bretagne, où paraît s’opérer un véritable réveil des consciences face aux drames causés par les transitions de genre de centaines d’enfants et d’adolescents. Alors que la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon démissionnait récemment à cause du débat sur l’identité de la femme transgenre Isla Bryson et de son projet de loi controversé autorisant la transition de genre chez les adolescents de 16 ans (texte bloqué par Westminster), la journaliste de la BBC Hannah Barnes vient de publier Time to Think, livre dans lequel elle pointe du doigt les graves déficiences du traitement et de l’accompagnement des patients mineurs dans la Gender Identity Development Service (GIDS) de la clinique londonienne Tavistock. Patients autistes et dépressifs La première et sans doute la plus sérieuse révélation faite par Hannah Barnes porte sur la santé et le profil des enfants. Après avoir discuté avec soixante psychologues, psychothérapeutes, infirmières et fonctionnaires, Hannah Barnes en est venue à une conclusion effroyable : plus d’un tiers des enfants traités pour une transition de genre étaient autistes, et bon nombre des autres étaient des dépressifs. Certains étaient des adolescents victimes d’abus sexuels. Enfin, parmi les cas relevés, on trouve des jeunes qui s’automutilaient. En clair, la question de la transition de genre n’était que l’un des problèmes auxquels ces enfants faisaient face, et peut-être un faux problème. [...]

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