
Société


Les théoriciens du wokisme, de l’indigénisme et consort savent très bien qu’il est absolument raciste d’organiser des réunions interdites aux blancs en raison de leur couleur de peau. Ils ont totalement conscience que le racisme antiblanc existe. Pour autant, et d’une manière parfaitement paradoxale, ils le légitiment au nom de l’antiracisme.
Contrairement à leurs discours officiels, ils ne croient pas que le racisme antiblanc est impossible. Certes ils déclarent distinguer d’un côté les propos antiblancs, qui ne seraient eux pas du racisme mais juste de la bêtise humaine, et d’un autre côté le racisme, qui serait un système de domination global s’exerçant uniquement au profit des blancs contre les déclarés racisés. Mais cette doctrine ne leur sert qu’à élever un écran de fumée destiné à masquer leurs convictions réelles auprès des gogos et autres bobos qui les soutiennent. Leur véritable intention est d’inférioriser l’homme blanc, en retournant contre lui les méthodes du racisme. Ils espèrent ainsi détruire ce qu’ils considèrent être la cause profonde du mal qui habiterait notre culture occidentale. [...]
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Place d’Italie, Champs-Élysées, Palais Royal, les manifestations allaient bon train à Paris ce samedi pour des revendications hybrides prenant avant tout la forme d’une opposition au gouvernement. Le fond restait la politique sanitaire d’Emmanuel Macron, vécue comme une véritable ode à l’autoritarisme. On les entendait ainsi attaquer le passe vaccinal, et le vaccin sur lequel « on n’a pas assez de recul ». Rien de très original a priori. Pourtant, en creusant un peu, on se rendait compte que le passe était loin d’être le seul problème soulevé par ces manifestants. La liberté, bien sûr, mais aussi l’inflation. L’un d’entre eux expliquait être là pour « le prix du gasoil, de l’alimentaire, de l’énergie ». On sentait que les Gilets jaunes n’étaient pas un vague souvenir pour eux.
Des Gilets jaunes d’ailleurs présents pour donner de la voix Place d’Italie. Allant jusqu’à faire reculer une fourgonnette de police, ils crient leur colère face au mépris du gouvernement qui répond par la répression. [...]
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Si l’on en croit Le Monde du 14 janvier, l’école serait revenue, en 24 heures, au centre de la vie politique. La voilà de nouveau, comme sous la IIIe République, la « mère des batailles des candidats à l’élection présidentielle 2022 ». La veille sans doute, la grève du 13 janvier aurait rappelé à la gauche qu’elle dispose encore dans l’Éducation nationale d’État d’un gros bataillon de cotisants et d’électeurs, et surtout de grévistes, mobilisés ce jour-là contre les désordres d’un protocole sanitaire de 54 pages.
Pendant quelque deux ans, l’opinion a subi le bombardement, volontairement anxiogène, de la communication gouvernementale prétendant mener une guerre contre le virus chinois. Pendant toute l’année 2021, le sujet éducatif était passé en demi-teinte. Tout juste le gouvernement l’avait-il envisagé sous l’angle de sa lutte contre le séparatisme. Prenant des mesures liberticides, dirigées contre l’islamisme, l’État pourrait même les retourner contre d’autres minorités. À moins de cent jours du scrutin présidentiel qui sera vite suivi de l’élection d’une nouvelle assemblée, cette évocation de l’école nous semble donc une sorte d’éclaircissement de l’horizon civique. On pourrait donc s’en féliciter.
Lire aussi : L’État veut-il vraiment des enfants handicapés à l’école ?
Pèlerinage aux sources
La question de l’éducation a presque toujours été mise en avant comme l’une des premières, sur le terrain des idées comme des réalités sociales. L’historique des déchirements de notre pays autour de ce sujet le prouve depuis plus de deux siècles. Les désordres et les destructions de l’époque révolutionnaire avaient été considérables. La loi Daunou de 1795, prétendant réorganiser l’instruction publique, avait écarté l’obligation scolaire et la gratuité. Les congrégations enseignantes avaient été interdites. Les universités avaient été fermées. [...]
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Un article de Street Press [média en ligne apparenté à l’extrême gauche] prétend que la police municipale ferait régner la terreur dans le quartier Saint-Jacques, et que ce serait « pire depuis que Louis Aliot a pris la ville » selon un certain Kamel Belbekir cité comme le meneur d’un collectif d’habitants. Quelle est la réalité ?
Ces propos sont purement mensongers. Ce qui est vrai en revanche, c’est que depuis mon élection, j’ai demandé à la police municipale de contribuer à faire régner l’État de droit. Depuis des années, le trafic de drogue s’implante à Perpignan, gangrène des quartiers comme Saint-Jacques sans que personne n’ait rien voulu faire. Ce temps-là est terminé. Les trafiquants sont indésirables à Perpignan : ce sont eux qui sèment la terreur dans nos quartiers, dans les familles et chez les habitants. Notre police municipale a toujours agi dans les règles et respecte parfaitement la loi. La population a d’ailleurs très bien compris notre action et nous soutient massivement.
Street Press mentionne, comme si c’était parfaitement normal, l’histoire d’un jeune garçon qui se promenait avec une réplique réaliste de fusil à pompe que la police municipale aurait embarqué. Ne serait-ce pas justement une bonne leçon pour l’enfant que d’apprendre ce qu’on peut et ce qu’on ne peut pas faire dans l’espace public ?
Cet épisode est caractéristique à la fois des dérives de comportement et de l’irresponsabilité de certains parents, mais aussi de la méthode grotesque que certains utilisent pour falsifier la réalité. Ce garçon a effectivement été conduit au commissariat sur demande de l’officier de police judiciaire et accompagné par un adulte membre de sa famille. Par ailleurs, ce jeune garçon a effectivement pointé une arme très ressemblante sur des passants, ce qui est tout simplement intolérable puisque cela constitue une menace avec arme. Donc, il est normal de faire comprendre à cet enfant que dans notre pays, à Perpignan comme partout en France, il y a des lois avec lesquelles on ne plaisante pas.
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Les députés ont adopté la loi Gaillot en troisième lecture avec une très faible participation : seulement 61 votes (46 « pour » et 13 « non ») sur 577 députés. Que cela vous inspire-t-il ?
Malheureusement, les hommes politiques ne font pas comme l’ensemble des citoyens, c’est-à-dire qu’ils ne se lèvent pas chaque matin pour accomplir leur travail. C’est une grosse déception parce que certes on s’attendait à ce malheureux résultat, mais on ne pensait pas voir un hémicycle vide, avec seulement 61 députés présents. La conclusion est simple : payés par l’argent des citoyens, les députés n’assument pas leurs fonctions. Cette proposition de loi est quand même d’une extrême importance, elle concerne énormément de couples ou de femmes seules en difficulté ; elle concerne également les enfants, qui sont les grands oubliés de cette affaire. Ce manque de professionnalisme hallucinant est une grosse déception.
Parmi les 13 non, seulement 5 viennent du groupe Les Républicains, pourtant attendu sur ces questions sociétales. Est-ce une déception ?
Le problème, c’est qu’on ne peut pas dire que l’intégralité du groupe est à droite. Il est composé de très bons éléments, et de très mauvais. Parmi les bons éléments, on pourra citer Julien Aubert qui a un courage assez extraordinaire sur la question. Malheureusement, de manière plus générale, les députés qui soutiennent la vie à naître se font de plus en plus rare, quels que soient les partis. Je tiens quand même à préciser que c’est la droite qui a fait passer l’avortement en 1975, donc ce n’est pas quelque chose d’anodin. C’est en vérité assez révélateur de la droite d’aujourd’hui qui ne porte pas ses convictions, qui se dit conservatrice mais ne l’est pas, cette droite qui au fond a peur de s’affirmer. Malheureusement, ce sont les enfants qui en payent les conséquences. [...]
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Où en est le don de 50 millions promis par la ville de Paris pour restaurer la cathédrale ?
Au moment de l’incendie, Anne Hidalgo et la ville de Paris ont annoncé un don de 50 millions d’euros pour la restauration de Notre Dame. Des collectivités territoriales de toute la France ont alors fait voter dans leur budget les dons promis. Concernant Paris, après cette annonce très médiatique, Anne Hidalgo s’est rétractée, expliquant que les 50 millions d’euros seraient finalement affectés aux travaux d’aménagement des abords de la cathédrale. Cette décision est inadmissible sachant que ces travaux étaient prévus avant même l’incendie : elle avait déjà fait travailler un cabinet d’architecte (Dominique Perrault), qui prévoyait d’ailleurs une galerie commerciale sous le parvis. Toujours est-il qu’il n’y a donc plus de dons, puisque ces dépenses vont passer sur le budget voirie. C’est un vrai recul et une forme de trahison car donner des dons pour la restauration ou réaménager les abords n’est pas du tout la même chose. C’est complètement dingue que la capitale ne mette même pas un centième d’euros sur la table pour la restauration !
En plus de ce premier recul, la ville compte désormais imposer l’établissement public. S’agit-il d’un acte de « droit commun » comme le dit la mairie ?
Effectivement, la ville de Paris réclame à l’établissement public qui est en charge du chantier une redevance d’occupation du domaine public à hauteur de 3,4 millions par an, soit au total plus de 20 millions ! C’est aberrant, parce que si l’établissement public paye, il payera avec l’argent des dons. La ville de Paris peut tout à fait ne pas lever cet impôt local, comme d’autres villes l’ont fait pour des chantiers de restauration, ou comme la ville l’a fait récemment pour les terrasses des restaurateurs lors de la crise Covid. En conférence de presse, le premier adjoint Emmanuel Grégoire a essayé d’évacuer la question en parlant de « droit commun ». C’est faux, car ils ont tout à fait le pouvoir d’exonérer l’établissement public. Non seulement la ville de Paris s’est rétractée sur le don initial, mais en plus elle réclame une partie de l’argent des dons ! [...]
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