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Les yeux grands fermés
Ceci est un livre fondamental et écrasant, comme une Iliade où nous serions Troie, comme la chronique de la fin de notre monde, une guerre de quarante ans qui n’a jamais dit son nom, sans qu’il y ait d’ailleurs eu de vrai chef d’orchestre, sinon des politiques veules et dépassés faisant successivement leur la fameuse phrase des Mariés de la tour Eiffel, « puisque ces mystères demeurent, feignons d’en être l’organisateur », bref, l’histoire abjecte de l’islamisation française. [...] Cet article est à retrouver dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Mort de Lucette Almanzor : « Ce fut une belle âme, discrète et élégante »
Lucette Alamanzor, veuve de Louis-Ferdinand Céline, vient s’éteindre à l’âge de 107 ans. David Alliot, spécialiste de l’écrivain et biographe de Lucette, a accepté à répondre à quelques unes de nos questions à son sujet. Propos recueillis par Romaric Sangars Comment se portait Lucette Almanzor, la dernière décennie de sa vie ? Depuis ses 100 ans, elle ne recevait plus grand monde, seuls les intimes. Depuis trois, quatre ans, elle se trouvait dans un état assez végétatif : si sa tête fonctionnait toujours, malheureusement, le corps avait un peu lâché.
Élisabeth Bart : « Les incandescentes plaident pour une civilisation nouvelle »
A travers Les Incandescentes, paru en juin dernier chez Pierre-Guillaume de Roux, Elizabeth Bart s'attache à croiser les destins de trois fulgurantes européennes de la première moitié du XXe siècle : Simone Weil, Cristina Campo et Maria Zambrano. Philosophes, poétesses, contemptrices d'une certaine modernité autour de laquelle l'Europe commence à cristalliser son avachissement, Les Incandescentes interrogent encore notre présent par leurs voix uniques.
Le blanc des accusés
Il y a eu beaucoup de films sur la banlieue, rarement par des gens qui y ont réellement vécu », explique Kery James rappeur et dorénavant, scénariste, acteur et réalisateur du film Banlieusards tout juste sorti sur la plateforme de streaming ricaine Netflix. Une déclaration symptomatique de la nouvelle vague « banlieue » qui, lassée de son monopole du rap (qu’on lui laisse bien volontiers), ambitionne d’élargir son spectre et se tape l’incruste dans le one man show, téloch et cinoche. [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Mourir en Dada, mourir en Delerm
Cela fera bientôt exactement cent ans que Tristan Tzara est descendu d’un train gare de Lyon pour déchaîner à Paris l’incendie Dada (janvier 1920). Ce fut une ivresse terrible, une grande destruction créatrice, comme un brasier consumant la tradition pour révolutionner l’art, la pensée, la sensibilité en Europe. Pourtant, derrière cette exaltation juvénile aussi géniale que démente, s’étendait l’ombre de la Grande guerre. Le moteur de Dada ? Comment recycler la mort.
André Suarès ou l’art de l’attention
À l’occasion de la publication de Miroir du temps, recueil de textes inédits d’André Suarès touchant tous les domaines : littérature, peinture, musique, danse et mystique, l’écrivain Luc-Olivier D’Algange évoque pour L’Incorrect un génie occulté. Quoiqu'il en soit de la littérature, de la pensée, de la poésie, dans leurs exigences ou dans leurs abandons, à l'évidence, notre Pays, tel qu'il se trouve dans ses reniements amers et ses représentations fallacieuses, n'en veut plus. Des écrivains persistent cependant, s'illusionnant de quelque postérité ou adoptant l'éthique du « baroud d'honneur ». Ce pays si « accueillant » est crispé sur le refus de ce que ses auteurs pourraient lui donner. Il n'y a là rien d'étonnant, puisque nous voici, en grosses majorités, figés devant des écrans qui nous relatent sur tous les tons que nous sommes morts. Le « logo » publicitaire triomphe par le dépérissement du Logos-Roi. Les logocrates, s'il en demeure, sont réputés être de méchants hommes, des « héritiers », condamnés par la vulgate bourdieusienne. Le Verbe, ce soleil, dont émanaient les chants et les prières, appartient, selon les progressistes, à des temps heureusement révolus. Le progressiste est un homme qui croit que le monde change toujours pour le mieux. Inutile d'essayer de le détromper ; il y croit avec férocité, comme on croit aux platitudes. Si l'on songe que naguère il y eut des funérailles nationales pour des écrivains aussi libres, subtils et chatoyants que Barrès, Paul Valéry ou Colette, et qu'en semblable matière nous avons droit à tel chanteur ou joueur de ballon, force est de reconnaître qu'un abîme s'est creusé et que les passeurs sont des danseurs de corde au-dessus du vide; ce qui mériterait quelque « respect », si le mot, désormais, n'était à l'exclusif usage de ceux qui nous menacent.
Venise : pour que ma joie demeure
« Venise, c’est comme manger d’un coup une boîte de chocolats à la liqueur ». Truman Capote / « Les eucharisties du beau se reçoivent par procuration ». Régis Debray, Contre Venise / « Car survenus dans l’ombre à cette heure incertaine, ce qu’on croit l’Orient peut-être est l’Occident ». Hugo, Prélude [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en libre accès pour les abonnés.
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