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Les sorties cinéma de la semaine
La Montagne entre nous, The Secret Man, Borg / McEnroe...Tour d'horizon des sorties cinéma de la semaine. LA MONTAGNE ENTRE NOUS Le film d’Abu-Assad présente Ben (Luther dans la série éponyme), chirurgien neurologue et Alex (Kate Winslet), photographe aventurière, livrés à eux-mêmes après un crash d’avion en pleine montagne. Dans le milieu, on appelle ça un ratage. Mais peu atteignent la catégorie reine, celle qui vous ferait presque ôter votre chapeau (...)
The Square, SOMPTUEUSE SATIRE
Christian, conservateur d’un musée d’art contemporain installé au palais royal de Stockholm, prépare sa prochaine exposition, intitulée « The Square » : un carré de pavés bordé de lumières incitant le visiteur à la bienveillance et au vivre-ensemble. Mais rien ne se passe comme prévu. Pour une fois, le jury présidé par Pedro Almodovar ne s’est pas trompé. En attribuant la Palme d’or à The Square de Ruben Östlund, le Festival de Cannes retrouve un rôle qu’il avait longtemps oublié : mettre en lumière des films qui bousculent et des réalisateurs affranchis d’un conformisme culturellement destructeur. Ruben Östlund plante d’emblée le décor (...)
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La Maison éternelle de Yuri Slezkine : ASILE ROUGE
Avec La Maison éternelle, le grand historien américain d’origine russe Yuri Slezkine signe un livre monstre et parabolique sur l’expérience communiste, un siècle après qu’elle a été initiée. Un pavé qui fera date. La Maison éternelle de Yuri Slezkine, ce sont presque 1000 pages traduites de l’anglais par une équipe de cinq personnes. Immense ? Oui ! Ce livre est à ranger aux côtés de L’Archipel du Goulag de Soljenitsyne, de Vie et Destin de Grossman ou des Souvenirs de la Maison des morts de Dostoïevski, ces livres qui sont tous des repères dans leur époque. Le roman de Slezkine est monstrueux comme son sujet, le projet fou du communisme, cette volonté d’annuler le réel afin de créer de toutes pièces un « homme nouveau » (...)
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Twin Peaks, saison 3 : UNE LEÇON D’ÉLECTRICITÉ
Alors que les séries sont aujourd’hui devenues plus prescriptrices en termes de musique que les radios généralistes, revenons sur la bande originale de la plus mythique d’entre elle, dont le réalisateur, David Lynch, s’est toujours montré autant avant-gardiste dans l’image que dans le son : Twin Peaks, saison 3. C’était l’un des évènements audiovisuels de l’année, certains disent de la décennie : le retour de Twin Peaks. Alors que les gloses, nourries par l’inventivité démente du réalisateur, se sont déjà multipliées autour de la saison 3, la signification des personnages et la description de son univers aussi luxuriant que vertigineux, nous allons nous intéresser à un aspect souvent négligé, et pourtant ô combien essentiel : la musique de la série. Toute l’œuvre de David Lynch est caractérisée par l’intérêt particulier que le réalisateur porte à la bande-son. Déjà, lors des deux premières saisons, il y a vingt-cinq ans (...)
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« Au revoir là-haut » : Albert Dupontel bien trop sage.
Malgré ses airs de tragi-comédie furieuse et baroque, Au revoir là-haut se révèle finalement bien trop sage. Bernie, Enfermés Dehors, 9 mois ferme, autant de preuves qu’Albert Dupontel aime les marginaux, et avec Au revoir là-haut, l’acteur-réalisateur s’empare à nouveau de personnages décalés, Édouard, « gueule cassée » dessinateur de génie se faisant passer pour mort et Albert, modeste comptable, burlesque malgré lui, de retour de la « grande guerre ». Dès la première scène, Albert Dupontel annonce la couleur : deux plans séquences successifs, l’un en survol du champ de bataille, l’autre à hauteur d’homme dans les tranchées, nous immergent au cœur des affrontements. On y croise des trognes de bandes dessinées, l’apparition du grand méchant (Laurent Laffitte qu’on a connu plus en forme) tout droit sorti de Tex Avery, puis l’assaut, grandeur nature (...)
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