
La lutte de Mme Pécresse contre la repentance est assez récente. Certes, dans un tweet du 8 novembre 2021, elle assurait qu’elle redonnerait « à chaque enfant de France l’amour et la fierté de notre histoire. Ce qui doit nous rassembler, c’est l’amour de la France ». Jusqu’alors, ses actes n’ont pas été en conformité avec ses nouvelles déclarations. Par exemple, la délibération de la région Île-de-France du 15 mai 2019.
Ce jour-là avait lieu une plénière du Conseil régional, qui a voté sur un rapport présenté par la présidente Valérie Pécresse à propos d’une subvention à accorder à la fondation pour la mémoire de l’esclavage, alors en cours de création.
Forte de sa volonté d’aider la fondation, Mme Pécresse a proposé que la région en devienne membre fondateur, en versant une première somme de dix mille euros à son capital
Cette fondation est issue de la Mission de la mémoire de l’esclavage, des traites et de leurs abolitions (MMETA), un Groupement d’Intérêt Public (GIP) créée en mai 2017 à l’initiative de l’État, « de grandes institutions nationales et de plusieurs acteurs de la mémoire de l’esclavage ».…








