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Nihil sine Deo. George Simion, fondateur du parti AUR (Alliance pour l’unité des Roumains), ne semble pas être un obscur populiste des confins orientaux de l’Union mais le visage d’un phénomène politique : celui d’une Europe centrale en quête de dignité, d’ancrage identitaire et de souveraineté. Au petit matin du 16 mai, l’eurodéputée ECR Marion Maréchal décide de présenter celui qui est en passe de remporter l’élection présidentielle de son pays à la presse. La scène n’avait rien d’anodin.
« C’est un homme qui défend l’identité européenne, les racines chrétiennes de l’Europe. Comme nous, il veut que l’Europe maîtrise ses frontières, refuse le fanatisme vert et respecte la souveraineté des nations », souligne Marion Maréchal en guise d’avant-propos dans un des salons de l’Aéroclub de France. Et pour cause : Simion parle d’Europe, mais dans une langue que Bruxelles ne comprend plus.
Le ressentiment d’un peuple humilié
L’objet premier de la venue de George Simion en France n’était pas européen mais roumain : dénoncer l’annulation de l’élection présidentielle à Bucarest, qu’il considère comme un « véritable coup d’État démocratique ».…
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