
Société


Ce dimanche, vers 13h30, un homme déguisé en femme âgée a entarté la Mona Lisa devant une foule de touristes interloqués. Pour l’heure, le Louvre n’a pas réagi officiellement, et les seules informations dont nous disposons pour l’heure sont des vidéos postées par des internautes. Ceux-ci expliquent qu’« un homme déguisé en vieille dame s'est levé d'un fauteuil roulant et a essayé de briser la vitre de protection de la Mona Lisa » avant de jeter un gâteau à la crème sur le fameux tableau. L’individu a été maîtrisé par les forces de l’ordre.
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Cette action est difficilement compréhensible, même si les cris de cet homme avant son interpellation peuvent apporter un éclairage : « Pensez à la Terre. Il y a des gens qui sont en train de détruire la Terre. Pensez-y. Tous les artistes, pensez à la Terre. C'est pour ça que j'ai fait ça. Pensez à la planète. » Il s’agit donc d’un acte militant pour l’écologie ! Sans rapport, l’utilité d’une action de la sorte interroge. [...]

L’intervention russe en Ukraine dure depuis plus de trois mois et l’Europe ainsi que les Européens ressentent une certaine forme de solidarité ; même le Danemark qui, d’habitude, prône une politique de « zéro réfugié », ouvre ses frontières aux Ukrainiens qui fuient la guerre. Et, ô surprise, à gauche, on dénonce une différence de traitement entre les réfugiés ukrainiens et les autres, en majorité africains et bien souvent musulmans. Pourquoi serait-on mieux disposés à l'égard des premiers que des seconds ?
Normalement, quand survient une guerre, les personnes qui la subissent cherchent à se réfugier dans les pays voisins. C'est plus simple logistiquement mais, surtout, l'idée est de revenir chez soi dès que possible. Par exemple, s'agissant des Syriens, c’est le Liban qui en accueille le plus. Et pour l’Ukraine, c’est la Pologne [...]

Emmanuel Macron s’est dit « favorable à titre personnel au modèle belge » sur l’euthanasie. Quel est l’exemple de nos voisins qui semble plaire à nos dirigeants ?
Il y a tout juste 20 ans, le 28 mai 2002, la Belgique est devenue l'un des premiers pays à légaliser l'euthanasie « pour des situations exceptionnelles ». Alliance Vita a fait les comptes sur ces 20 ans d’euthanasie. Elle parle de « 2 699 euthanasies en 2021 soit un décès sur quarante en Belgique », c’est-à-dire une multiplication par dix en vingt ans. On ne peut donc pas affirmer que les règles prévues au départ aient été respectées. Alliance Vita dénonce « un glissement vers l’acceptation de cas d’euthanasies pour des pathologies mentales ou des polypathologies avec un laxisme choquant quant à l’appréciation de l’incurabilité et de la notion de souffrance ». [...]

Le soleil envoie une partie de sa chaleur à notre atmosphère terrestre. Celle-ci la transmet aux océans, aux végétaux, mais aussi à la croûte terrestre. Entre 5 et 10 mètres de profondeur, la température du sol est constante toute l’année. En France, elle s’établit aux alentours de 12 degrés. Entre 45 et 200 mètres, la température est plus basse, et la chaleur met un siècle pour parvenir à cette profondeur. Au-delà, la chaleur du noyau de la planète commence à se faire sentir. Ces chaleurs, peu profondes ou profondes, peuvent être exploitées par la géothermie. Avec elle, l’industrie produit du chaud, du froid et de l’électricité.
Cette technologie fore et capte la chaleur, essentiellement en pompant des eaux chaudes des profondeurs, ou en envoyant de l’eau sous le sol, où elle se réchauffe. En somme, la terre est utilisée comme un radiateur dans lequel circule l’eau de chauffage. Pour cela il faut creuser des trous. Les entreprises concernées font venir des camions sur le dos desquels se trouvent les foreuses. Elles se déploient à la verticale et font descendre leur tête de forage dans le sol. Au fur et à mesure que le trou est creusé, la machine installe des tubes dans la cavité pour en retenir les parois. C’est par ces tubes que circulent ensuite les eaux qui sont injectées ou pompées. Or, [...]

Chroniqueur sur la chaîne spécialisée américaine CBS Sports, Thierry Henry avait prévenu le monde anglo-saxon : « Le Stade est à Saint-Denis. Saint-Denis. Faites attention. C’est situé juste à côté de Paris, mais vous pouvez me croire, ce n’est pas du tout Paris et vous ne voudriez pas y vivre ». Tenus le 5 mai dernier, ces propos avaient fait tiquer, provoquant l’ire de quelques internautes. Comment ? Thierry Henry, l’enfant des Ullis, serait-il devenu « réac » ou « de droite » ? Rien de tout ça, l’ex-champion devenu journaliste a tout simplement gardé son franc-parler. Il est avec son micro comme naguère il était avec son ballon ; lucide, froid, réaliste. Il ne fallait en effet pas être grand clerc pour se douter qu’il y avait toutes les chances pour que le Stade de France et ses abords soient le théâtre de débordements.
Pensez-donc, tous les ingrédients étaient réunis. Les prédateurs humains sont, à l’instar de leurs homologues du règne animal, des créatures opportunistes. Certains agissent de manière solitaire, d’autres en meute. La perspective d’une finale de Ligue des Champions drainant des dizaines de milliers de touristes étrangers, égarés dans les méandres des transports parisiens, possédant tous des téléphones portables et du liquide, ne pouvait qu’exciter les « riverains » comme le requin sentant l’odeur du sang à plusieurs milliers de kilomètres dans l’océan. Ne craignant plus la police, dont les dispositifs lourdauds pensés par le préfet Lallement sont plus aptes à taper indistinctement sur des pères de famille qu’à prévenir les véritables dangers, nos prédateurs locaux n’avaient plus qu’à agir avec la complicité passive de stadiers débordés et ridiculisés. [...]


Pourriez-vous résumer quels étaient vos dispositions en arrivant, ce qui s’est passé avec la responsable qui vous a reçue [appelée Mme X], et votre sentiment en quittant l’Opéra ?
Je dois reconnaître que j’étais très heureuse d’avoir un entretien à l’Opéra de Paris, c’était un rêve pour moi. Malheureusement, je n’ai pas pu devenir danseuse. Mais j’étais heureuse et sereine, même si je savais forcément qu’il fallait que je me défende sur mon CV. Cependant, je ne savais pas du tout que ça allait prendre cette tournure-là.
J’avais envoyé une candidature spontanée, il n’y avait pas d’offre d’emploi. La responsable m’a répondu : « Nous avons lu votre CV, est ce que vous êtes disponible pour un entretien ? » J’étais très surprise car je m’attendais vraiment à un refus de leur part. Je me suis dit que c’était cool qu’ils fassent fi de mon passé dans la presse d’opinion, et qu’ils se focalisent seulement sur mon diplôme en communication politique et institutionnelle. Ce qui est drôle c’est qu'au fond de moi, je me disais qu’ils allaient me faire venir simplement pour m’humilier. J’ai fait part de cette crainte à mon entourage qui m’a dit que ça n’arriverait jamais. [...]
L’Incorrect
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