
J’ai l’habitude d’écrire mes chroniques pour L’Inco dans les bistrots à la campagne. Là où vivent les derniers hommes. Et puis, comme ça j’ai l’impression d’être en communion avec la bande de saoûlographes qui fait votre coin-coin à Paris. Jésus a dit que partout où
l’on se réunissait en son nom, il était avec nous. Moi je dis que partout où il y a bouteille de Ricard, la rédaction de L’Inco est présente. Le foie a ses raisons…
Là, dans mon église du jour, y’a une télé allumée en permanence. Robinet à clips. Et le schéma est toujours le même : les blancs sont des tarlouzes. Pousse crocrotte tout couinants. Les noirs, eux, sont virils. Dominateurs. Avec plein de gonzesses à tortiller du croupion.
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Tiens, présentement c’est Pierre de Maere qui passe. Chansonnette de lope. De Maere c’est un « twinky » blanc comme disent les jeunes.…








