
Lancés le 3 octobre 2023, les États généraux de l’information faisaient partie des promesses de campagne d’Emmanuel Macron, et doivent se tenir jusqu’au mois de juin 2024, au terme duquel plusieurs mesures seront annoncées par le comité indépendant chargé de le piloter. Sur le papier, une évidence : face à la « singularité » technologique qui s’annonce, à des intelligences artificielles toujours plus invasives, le robinet d’informations truquées risque bien d’être impossible à couper. Dans les faits, le projet semble beaucoup moins vertueux : les États généraux de l’information seraient surtout le faux nez d’une tentative éhontée de garder le contrôle des médias, ou en tout cas de sensibiliser les masses à quelques encablures des prochaines élections européennes, qui risquent bien de trahir les tendances « populistes » d’une grande partie des vieilles nations qui subsistent sous la férule maastrichtienne.
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Dans le sillage européen
On le sait, Emmanuel Macron a surtout beaucoup de mal avec le contre-pouvoir médiatique.…








