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Procès Depp-Heard : #MeToo en PLS

Le procès opposant Johnny Depp à Amber Heard, tout comme son dénouement, sont une source de joie. Non pas la joie mauvaise d’un lobby masculiniste, plus fantasmé que réel, de voir une jolie femme condamnée, mais la joie de surprendre, dans l’ouragan des opinions qui agitent le spectacle médiatique, un moment rare, où saint Michel terrasse le dragon, c’est-à-dire où la parole humilie par sa puissance rationnelle une intention malveillante, seule chose dans le monde qui soit absolument mauvaise.

Des voix se sont élevées pour se plaindre de la publicité donnée à ce procès, retransmis en direct : pourtant, le détail des témoignages et des questions des avocats est une grande leçon de rationalité et d’objectivité. Pour éphémères qu’ils soient, ces débats rappellent à ceux qui utilisent les réseaux pour se défouler qu’un discours vrai n’est pas une démonstration de force ni un écrasement de la subjectivité, que parler, ce n’est pas balancer à la face du monde sa vérité, mais décrire des objets vérifiables par tous.[...]

L’OMS va vous guider vers la non-binarité

Avant d’arriver au sujet formulé dans le titre, il va falloir remonter un petit peu dans le temps, en 2011 plus précisément. En cette charmante année, c’est-à-dire avant l’élection de François Hollande, et avant qu’on ne voie apparaître clairement l’ignoble banquier qui nous sert de président, l’OMS était, elle, déjà bien en place et commençait son travail de propagande politiquement correcte.

Une époque bénie cependant vu d’ici, où les lobbys LGBT n’avait pas encore tout à fait empuanti la nation entière avec des concepts plus farfelus les uns que les autres (même si deux ans après, l’Assemblée votait le mariage pour tous) mais où, malheureusement, la lutte immonde entre les hommes et les femmes que la gauche ne cesse de tenter de nous imposer avec la montée du féminisme était déjà bien présente.

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C’est ainsi, que pour assombrir l’année 2011, l’OMS décidait de pondre le « gender mainstream manual » (GMM) : c’est-à-dire, pour les non-anglophones qui nous lisent (que Dieu vous bénisse), « manuel d’intégration du genre ». Désormais, quand le terme « genre » fait son apparition, l’imagination fait place à la liste des 76 genres et plus que les LGBT ont imposé. [...]

Guerre totale et intelligente : reportage au salon Eurosatory

« Le marché s’emballe depuis le début de la guerre », constate Olivier Da Costa. Ancien militaire, il codirige aujourd’hui la société française S2M-Equipment : « Nous sommes des spécialistes du matériel militaire d’occasion. Nous achetons les stocks de l’armée française que nous modernisons ». En Indre-et-Loire, S2M-Equipment propose des VAB (véhicule de l’avant blindé) et des canons remis à neuf. « Au début de la guerre, les pays baltes et la Pologne ont écoulé leurs vieux stocks russes pour armer l’Ukraine. Aujourd’hui ils cherchent du matériel d’occasion compatible OTAN. Nous attendons de pied ferme les délégations étrangères sur notre stand ».

La compatibilité OTAN signifie que les pièces mécaniques s’accordent avec d’autres matériels: une roue ou une batterie de VAB sont interchangeables avec celles d’un véhicule militaire italien ou allemand. Trouver une pièce de rechange devient un jeu d’enfant.

Depuis l’invasion russe, la guerre a changé de nature. De conflits « asymétriques » (la guérilla), nous sommes passés à des conflits entre États. La guerre a transformé le marché de l’occasion comme celui du neuf, et les dépenses de défense et de sécurité ne cessent d’augmenter. En 2021, elles ont dépassé les 2000 milliards de dollars dans le monde. Du côté de la demande, les États-Unis, la Chine, l’Inde et le Royaume-Uni représentent 62 % des dépenses mondiales. Du côté de l’offre, les principaux exportateurs sont les États- Unis (37 % de la part mondiale) la Russie (20 %), la France (8,2 %) et l’Allemagne (5,5 %). [...]

Rendez-vous en terre inconnue : les pantins de Babel

Ce coup-ci, la prod n’y a pas été par quatre chemins. En général l’émission Rendez-vous en terre inconnue, produite par l’ultra-normcore Frédéric Lopez, se taille une belle part d’audience et choisit plutôt des destinations exotiques, du genre à faire rêver les ménagères et leurs morveux calfeutrés dans leur gourbis à Bois-Colombes. Cette fois-ci on a fait dans l’austère, le minimaliste. La destination ? Une bande de terre boueuse quelque part au large de Madagascar. Le sympathique peuple autochtone ? Une poignée de pêcheurs miséreux même pas typiques – ils ont des casquettes et ils fument des roulées. Qu’est-ce qui se passe, France 2 ? Une coupe sombre dans le budget ? L’envie de punir ce brave Oli, rappeur pour enfants connu pour son duo avec son frère « Big Flo » – une espèce rare de salicoque qui refusera par ailleurs de suivre son frangin dans l’aventure ? À moins que le globe soit définitivement tari niveau peuples encore intouchés par la peste cathodique ?

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Il faut croire que Koh-Lanta a déjà tout défriché, il faut croire que les bulldozers de la télé-réalité à vocation exotique ont déjà moissonné tous les horizons, retourné tous les villages, épuisé le pittoresque, distribué des échantillons d’Eau sauvage à tous les Papous du globe. Il ne restera donc à Oli et à l’âme damnée de France 2 – un certain « Raphaël de Casabianca » (sic) qui est une sorte de décalcomanie de Frédéric Lopez, peut-être encore plus normcore – que ce village au bord du Rien, perdu dans une des régions les plus pauvres du monde. Et même pas un lémurien à l’horizon pour faire rire les zenfants. Non, on devra se contenter du strict minimum. Mais désormais on connaît la chanson, l’émission est réglée comme du papier à musique, c’est le grand huit de la mièvrerie « tous frères sur cette belle planète » qui commence. [...]

Affaire Caroline Cayeux : quand la gauche menace la liberté de conscience

1 - La liberté d'expression et de conscience est, au regard de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, l'un des fondements d’une société démocratique. De la nôtre en particulier par conséquent – supposément.

Son article 9 dispose notamment : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience ; ce droit implique la liberté de changer (…) de conviction, ainsi que la liberté de manifester (…) sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé ». L’article 10 ajoute : « Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière ». Bien que ce droit à la liberté l’expression, en particulier, ne soit pas absolu, les restrictions d’ordre public qui y sont éventuellement apportées sont strictement interprétées, et dans les seuls cas prévus par la loi.

Cela, du moins, est la théorie. La pratique est souvent toute autre. Car une autre Loi, non écrite celle-là, apporte des limites infranchissables tant à la liberté d’expression qu’à la liberté de conscience. Une Loi dont le contrôle échappe à tout juge, encore qu’il puisse se voir sommé de la faire respecter : celle que l’idéologie gauchiste leur impose. Ancrée dans cette idéologie, cette Loi non écrite singe le droit naturel, dont elle usurpe l’universalité et l’autorité.

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2 - Ainsi, la question du « mariage pour tous » fut l’objet de débats supposément « démocratiques ». Déjà à l’époque, pourtant, il était manifeste que ceux qui y étaient hostiles étaient l’objet d’un matraquage politicien et médiatique qui tendait à convaincre chacun qu’ils n’étaient pas de bons « démocrates » mais, au fond, des ennemis de la liberté. Il y avait dès lors, moralement et politiquement, une « bonne » opinion et conscience, et une « mauvaise » ; une bonne « liberté d’expression » et une mauvaise, que le bon M. Valls s’appliqua à faire matraquer. [...]

Histoire du monde d’avant : PPDA et les femmes

Dans les années 1970 et 1980, une adolescente n’osait pas dénoncer son bourreau masculin, moins encore quand il était riche et célèbre. Et si ce mépris centenaire du beau sexe avait fini par conduire aux excès féministes contemporains, à cette chasse aux sorcières dans laquelle un homme accusé peut tout perdre du jour au lendemain sans même avoir le temps de se défendre ?

Fin des années 1980, Patrick Poivre d’Arvor est alors une vedette du petit écran. Animateur du journal de 20 heures de TF1, le journaliste d’origine bretonne est le gendre idéal pour des millions de mères françaises. Beau, cultivé, intelligent, charmeur. Une figure de référence à qui vous donneriez sans hésiter le bon Dieu sans confession. Le présentateur de télévision de naguère était un proche parent de toutes les familles, tant le journal était le rendez-vous incontournable. Il n’y avait pas comme aujourd’hui des dizaines de chaînes, des plateformes de streaming, les réseaux sociaux et les conversations What’s App ; tout le monde regardait la petite boîte pour s’informer et se divertir.[...]

Le nouveau monde LGBT (3/3) : l’homme grand-remplacé, la civilisation en danger

L’éco-socialisme et l’écoféminisme (qui inclut les transsexuels) se perçoivent en tant que nouvelle « avant-garde » et nouveau « phare de l’humanité ». Qui retrouve-t-on parmi les « femmes inspirantes » qui ont marqué 2019 selon Marie-Claire ? Que de jolies frimousses innocentes et juvéniles, à qui nous aurions donné le bon Dieu sans confessions, disait-on autrefois, mais qui s’avèrent de redoutables viragos. « How dare you ! » hurle la jeune activiste Greta Thunberg, la chanteuse Angèle qui dit « Non, cest non » point barre, à la différence de la poupée de Michel Polnareff à qui personne n’avait « jamais appris quon pouvait dire oui ». Cela étant la chanteuse belge a depuis fait son coming out sur Instagram : elle est en couple avec une certaine Marie Papillon.

Mais on trouve encore l’actrice Emma Watson, 30 ans, qui pour valoriser le célibat préfère parler de « partenaire de soi-même », heureusement pour elle, la pauvre file désormais le parfait amour avec Leo Alexander Robinton, un entrepreneur californien de 30 ans ; la brésilienne Valentina Sampaio, mannequin transgenre pour Victoria’s Secret ou Adèle Haenel, icône en robe du soir de la mutinerie des enfants gâtés du cinéma français lors de la cérémonie des César, qui se revendique lesbienne. Voilà donc les rôles modèles proposés aux jeunes filles. Le père tué, le mari exclu, l’homme remplacé. Aujourd’hui la soi-disant loi de « bioéthique » qui va permettre cette monstruosité qu’est la fabrication d’orphelin de père en toute conscience, est-elle un pas supplémentaire vers un soi-disant « meilleur des mondes possibles », un Rainbow new world ? Comment mieux contribuer à l’extinction de la civilisation, si ce n’est de l’espèce humaine ?

La menace n’est pas vraiment perçue parce que la multiplication des « identités-ayant-droit-à » semble à droite soluble dans le marché pour les managers globalistes qui n’y perçoivent qu’une nouvelle segmentation marketing ; quant aux animateurs de gauche du globalisme, ils n’y voient qu’une demande de « droit à la différence » soluble dans le relativisme culturel. Pourtant cette menace aurait un caractère irréversible dès lors qu’elle s’institutionnaliserait en principes de gouvernance globale d’institutions supranationales. [...]

Le nouveau monde LGBT (2/3) : les dangers de l’idéologie transgenre

L’idéologie extravagante des LGBT, dont l’apparente toute puissance n’est due qu’à la pusillanimité d’une société déchristianisée qui a perdu ses repères historiques, a un réel impact physiologique. L’intégration de l’idéologie transgenre a un « impact corrosif » sur la société et une influence négative sur le bien-être des enfants, révèle le quotidien conservateur britannique The Daily Telegraph du 30 juin, selon une étude du think tank Civitas basé à Londres et concernant la société britannique.

Le docteur Joanna Williams écrit dans son rapport intitulé « The Corrosive Impact of Ideology » que le transgendérisme a quitté son « créneau » spécifique pour devenir une question politique centrale au cours des deux dernières décennies, et comme dans beaucoup d’autres sujets, c’est la marge qui remplace la page. « Les personnes occupant des postes de pouvoir dans les domaines des médias, de l’éducation, du milieu universitaire, de la police, du travail social, de la médecine, du droit et des autorités locales et nationales sont prêtes à se regrouper derrière les demandes d’une minuscule communauté transgenre », précise l’ancienne directrice du « Center for the Study of Higher Education » de l’Université de Kent. Cela souvent au détriment des droits des femmes et de la protection de l’enfance.

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Le rapport demande au gouvernement britannique d’interdire la prescription de bloqueurs de puberté pour les enfants de moins de 18 ans, l’étude des revendications transgenres qui contredisent les réalités biologiques, et de ne plus permettre aux élèves de faire une « transition sociale » à l’école (être reconnu sous un autre genre) sans la permission des parents. L’étude note en outre que l’omniprésence du transgendérisme a entraîné une augmentation significative du nombre d’enfants « qui éprouvent des difficultés dans le développement de leur identité de genre », si l’on en croit Tavistock, la clinique nationale britannique spécialisée dans le traitement des enfants. [...]

L’Incorrect

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