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Ode à la maternité et à la femme

Je ne puis considérer sans verser une larme ta souffrance de mère, toi qui as avorté !

Chacun pourra penser ce qui lui semble bon, et moi je vous dirai ce qui me semble vrai.

Aimer une personne, c’est l’accepter entière, dans toute sa grandeur, et toute sa faiblesse, dans ce qui lui est propre, dans ce qui constitue sa particularité, voire sa différence.

Nous voyons aujourd’hui un courant féministe qui désire défendre les droits de la femme : « droit des femmes à disposer d’elles-mêmes ». Et pour concrétiser ce désir, nous voyons mis en place des lois autorisant l’avortement, la contraception, le divorce.

Comment pouvons-nous dire en restant réaliste que la contraception vient défendre la femme ? On oblige la femme par la contraception (chimique notamment) à arrêter (imiter dans le meilleur des cas) son cycle ou à porter en elle des objets étrangers qui abîment son corps. Et si nous en restons aux moyens plus faciles (à des bouts de plastique placés tant bien que mal), ils ne permettent pas aux femmes de disposer à leur souhait de leur corps, mais à n’importe quel homme de posséder sans risque le corps de toute femme alors réifiée.…

Révocation du « droit » à l’avortement aux États-Unis : de la nécessité des principes absolus

La décision prise récemment par la Cour suprême des États-Unis d’Amérique au sujet du « droit » à l’avortement est, assurément, une grande victoire pour les DÉFENSEURS de la vie. Plus objectivement, il s’agit d’une grande victoire pour le RESPECT DE LA DIGNITÉ DE LA PERSONNE HUMAINE elle-même, dont il convient de rappeler qu’elle est reconnue comme la « pierre angulaire » de tous les droits, que ce soit par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 ou par la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Lire aussi : Édito : avortement, le grand tabou

En droit interne français, l’article 16 du code civil dispose : « La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie ». En dépit des efforts de certains juges pour tenter de marginaliser ce principe, au motif erroné qu’il n’aurait pas de « valeur normative», la Cour de cassation a jugé qu’il s’agissait bien d’un « principe à valeur constitutionnelle dont il incombe au juge de faire application pour trancher le litige qui lui est soumis » (Civ 1, 26 septembre 2018, n° 17-16.089, B). …

David Antonelli : « Le mouvement woke est véritablement l’antithèse absolue de la Torah »

Durant votre jeunesse, vous militiez dans le mouvement nationaliste corse. Pourtant on comprend que ce nest pas du nationalisme corse que vous vous êtes détourné, mais des responsables politiques qui lincarnaient, et de leur ligne idéologique de gauche multiculturelle.

C’est exactement cela. Pour moi, servir la cause nationale impliquait un nationalisme authentique, c’est-à-dire permettre à un peuple libre de demeurer ce qu’il est sur sa terre. L’idée donc qu’il était nécessaire de s’émanciper de la France, car ce pays promeut et soutient ardemment le globalisme. Chose que j’ai très tôt analysée comme funeste pour l’identité et l’âme du peuple corse. Ce globalisme aboutira d’ailleurs à la dissolution du peuple Français lui-même si ce dernier persévère à ne pas vouloir réagir et à se bercer du « vivre ensemble » et d’autres concepts que le réel dément au quotidien. Par ailleurs, la France désire et encourage toujours plus une immigration de masse non-européenne, islamique notamment. Le danger pour le peuple corse était et reste celui-là : devenir minoritaire sur la terre qui est la sienne depuis des temps immémoriaux. Or je me suis progressivement aperçu que les dirigeants politiques « nationalistes », certes s’opposent à la France, mais uniquement dans le but d’obtenir des avancées institutionnelles, mais que pour le reste, ils partagent exactement les mêmes valeurs que les élites politiques françaises globalistes et progressistes, et souhaitent d’ailleurs promouvoir les mêmes politiques, à l’opposé de ce que désire la grande majorité du peuple corse. Pour vivre, la cause nationale devra se détourner totalement de ces gens-là, car la « communauté de destin » implique qu’il suffit d’arriver en Corse pour être corse.

LEurope de lOuest est en train de changer. Les idées du mouvement woke, de la Cancel culture sont en train de gagner les esprits. Quel est votre sentiment face à ce phénomène ? Israël est-il épargné par cela ?

C’est la même problématique. Ce mouvement ambitionne, à un niveau mondial, de détruire identités, peuples et même civilisations afin qu’advienne une société de « citoyens du monde » réputés être de partout, mais qui, en réalité, sont de nulle part. Face à cela, malgré le risque qui existe aussi en Israël même, comme partout ailleurs, je suis serein, car Israël est le peuple témoin qui a traversé des millénaires et qui a toujours su s’émanciper de toutes ces fausses idéologies afin de se perpétuer en respectant les lois sacrées, don de Dieu, qui permettent l’équilibre du monde. La Torah, qui est une prophétie venant de l’infini,  est profondément identitaire. Elle commande au peuple juif de préserver son identité, ainsi que l’identité des Nations. C’est la cause de l’intervention divine après le déluge qui a dispersé les peuples, avec l’épisode de la tour de Babel. L’Éternel refusait un univers où tous parlaient la même langue, et où les identités disparaissaient. Le symbole du monde qui n’a pas été détruit par le déluge est précisément un arc-en-ciel. Les différentes couleurs se côtoient, sont solidaires, mais ne se mélangent pas car dans ce cas elles disparaitraient et l’équilibre serait rompu. Chacune de ces couleurs  doivent exister, être respectées et se transmettre. Israël, par le message divin qu’il a reçu, est le garant de cette force-là. Raison pour laquelle, il est puissamment attaqué depuis toujours. Le mouvement woke est véritablement l’antithèse absolue de la Torah. On aboutit à la disparition de la famille traditionnelle, des identités, et à un homme qui ne sert plus les lois supérieures qui imposent des devoirs, mais se sert lui-même. Tout cela donne une illusion de liberté - rappelons-nous le fameux « il est interdit d’interdire ». Or, quand on se soustrait au joug divin –aux lois et devoirs qu’il impose– à l’appel d’idéologies macabres, on tombe sans le savoir sous un autre joug, lui destructeur, implacable et réellement tyrannique. Israël est en première ligne pour ce combat, les Nations devront faire le choix entre les véritables valeurs et le chaos que nous imposent ces idéologies. [...]

Viande artificielle : « Tout ne peut pas être qualifié de viande »

Comment produit-on de la viande artificielle ?

Alexandre Jeandat : La première technique est de prélever des cellules animales pour les mettre dans une cuve en laboratoire et ensuite les enrichir de facteurs de croissance, hormones, etc. On essaie ensuite de recréer la multiplication cellulaire par une voie artificielle. Cette multiplication cellulaire forme un tissu que l’on ne peut pas vraiment appeler viande car il ne contient pas tous les éléments de la viande : pas de nerfs, de vaisseaux sanguins. On appelle cela viande, mais c’est un abus de langage.

Reçoit-elle officiellement l’appellation viande ?

A.J. : Justement, cela fait partie de la stratégie d’influence déployée par cette industrie. La viande a une définition précise, donnée par le Parlement européen, des normes existent, tout ne peut pas être qualifié de viande. Les industriels jouent sur l’ambiguïté car la population n’est pas forcément informée. De cette manière-là, le consommateur considérera que c’est un produit normal et le consommera. Si ça ne s’appelle pas « viande », personne n’en voudra. C’est vraiment une manœuvre d’influence.

En matière d’apports nutritifs, qu’arrivons-nous à reproduire avec de la viande cellulaire ?

Paul Margaron : Il y a beaucoup de carences. Il manque beaucoup de vitamines ou de macronutriments. Cela enclin les industriels à enrichir artificiellement leurs produits ce qui est nocif pour la santé, surtout avec ce qu’ils ajoutent. On en revient au fait qu’il n’est pas légitime de l’appeler « viande », car il n’y a aucune valeur nutritionnelle naturelle, tout n’est qu’additifs. Pour pallier cette difficulté qui est d’ordre technique, les industriels ont recours à la manipulation génétique. [...]

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Le patriarcat ? C’est la paix !

La modernité féministe utilise des réalités périodiques pour en déduire des fausses généralités. Oui, les pères du XIXe siècle étaient violents, ils avaient la mainmise sur toutes les décisions de leurs femmes et de leurs enfants. En partant de cet état de fait qui a bien existé, tout le monde pourrait s’en sentir choqué et comprendre absolument la création de mouvements dits « féministes ». Seulement voilà, le père du XIXe est-il le père en général ? N’est-il pas le produit de ce que l’on pourrait nommer « un patriarcat dégénéré »?

Le siècle de Zola est une conséquence directe de la Révolution française et de ses principes. En coupant la tête du roi, ce sont tous les pères de famille qui sont décapités comme l’a dit Balzac. Ils le sont symboliquement, certes, mais ils le sont aussi religieusement. La partie transcendante de la figure paternelle s’en est allée, il ne reste plus qu’une forme de pourfendeur d’autorité sans condition, un chéquier sur pattes. De ce fait, il y a ce que René Girard nommait une crise mimétique qui s’instaure dans la famille. Le désir n’étant plus contenu par le religieux, les deux figures familiales que sont le père et la mère vont s’entredéchirer dans une lutte à mort pour le pouvoir sur les enfants, sur les idées, l’éducation ; ou de nos jours sur les sorties ou la télécommande. Ne reste plus qu’une virilité contre une féminité, les mots de « père » et de « mère » n’ont plus leur place dans ce système indifférencié. C’est donc, logiquement, une dégénérescence d’un concept pourtant bien connu en France.

Lire aussi : Édito : qui a tué le père ?

Alors comment définir le patriarcat ? Voici la définition que nous proposons dans notre ouvrage Ce sang qui nous lie, le patriarcat c’est « un père dans la famille, un père pour la nation, un père au ciel ». Ces trois niveaux en concordance permettent à la fois l’absence de violence puisque chaque père doit rendre des comptes, réels ou symboliques, à celui du dessus ou de dessous, et parce que cette architecture oblige à la complémentarité. D’abord le père de famille, que serait-il sans la mère de famille ? Un homme oui, un père non. Ainsi, la symbolique de la croix semble adéquate pour définir cette union de deux supériorités. La partie verticale c’est le père, enraciné dans la terre de ses pères, dans son « pays », sa région. C’est la partie basse. La partie haute le renvoie, comme le dit saint Thomas d’Aquin, en lien direct avec Dieu le Père. Être un père c’est avoir une assise solide et ancrée, mais c’est aussi (et surtout) être un imitateur de Dieu notre Père. Pour faire une croix, il faut deux barres. Ainsi, la partie horizontale incarne cette fois-ci les choses plus « mater-iel ». La mère de famille est la reine du foyer depuis au moins le XIe siècle comme nous l’apprend la grande historienne Régine Pernoud. Elle gère les choses concrètes et matérielles, l’éducation des enfants, la transmission des mœurs, et en cela elle n’est pas inférieure au père. Elle est son complément. Il n’y a plus ici indifférenciation, mais incarnations. Avis aux virilistes à la mode sur internet. [...]

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L’Action française attaquée par des antifascistes : des militants témoignent

Alors que les militants et sympathisants de l’Action française fêtaient, samedi 18 juin, la fête de la Saint-Jean pas très loin de Maubeuge, région historique du nord de la France, un groupe d’antifas est venu perturber leur sommeil. « On était dans un cadre très local, très enraciné » nous raconte François Ryckewaert, militant de l’AF présent dimanche.


Il est quatre heures du matin : tout le monde dort, mais une militante entend des pas et des cris. Elle pense d’abord qu’il s’agit d’une blague de l’Action française Lille, mais des cris retentissent : « Les fachos vous dormez, les nazis vous sortez ? ». Pas de réponse. « Puis ils ont commencé à nous mettre des coups dans les tentes » affirme la militante. Elle décide alors de sortir de sa tente avec sa gazeuse et a commencé à se battre avec deux antifas visiblement très fiers de leur enthousiasme. Ils n’ont en effet pas caché leur enthousiasme puisqu’ils hurlaient « antifas ! » et « jeune garde Lille ! », nous indique François. Un mal pour un bien : nous savons désormais qui ils sont.

 
« Tu es féministe et tu tapes des femmes ! » lui répond à plusieurs reprises la militante attaquée. Pas de réponse particulière. Sont-ils aussi féministes qu’ils le prétendent ? Les antifascistes ne semblent en tout cas pas faire de discrimination entre les sexes : ils attaquent tout le monde, tout âge et sexe compris.[..]

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Bodybuilding et capitalisme : les gonflés de la gonflette

Les salles de musculation essaiment sur le Vieux Continent. En 2020, elles étaient 63 000 en Europe, pour 65 millions d’adhérents. En France, un adulte sur six les fréquenterait régulièrement. Depuis les années 90, ces chiffres sont en augmentation constante, et rapide. Les corps bodybuildés envahissent l’espace public, notamment par le cinéma et la publicité, et plus récemment les réseaux sociaux, surtout Instagram. Au-delà du culte de la beauté développé par les médias de masse, on peut analyser cette vogue pour la fonte par les liens profonds qu’entretiennent l’éthique du fitness et l’esprit du néolibéralisme, pour reprendre la démarche du sociologue allemand Max Weber qui analysa au début du XXe siècle les « affinités électives » entre protestantisme et capitalisme.

Ce sujet sent les grosses coupures et la testostérone, alors forcément on est tentés de jeter un œil du côté des États-Unis. Sur les internets américains, foisonne un genre de vidéos particulièrement populaire qui engendre des millions de vues, les motivational speech, les discours de motivation. Adressés souvent à un public jeune en quête de réussite professionnelle, ils invitent à renfort de formules lénifiantes à l’effort, au travail acharnés en vue de l’accomplissement économique, sur le modèle de l’entrepreneur. On remarque que les motivational speech qui rencontrent le plus de succès sont très souvent produits par des sportifs, et plus spécifiquement des anciens bodybuilders, qui établissent un lien très clair entre leur réussite sportive et la réussite professionnelle. 

Schwarzy devient un des principaux visages des années Reagan, où une Amérique qui renoue avec le libéralisme des origines retrouve confiance en ses valeurs et sa mission

Parmi eux, les plus célèbres sont Arnold Schwarzenegger et Dwayne Johnson dit « The Rock ». Un discours tenu par l’ancien gouverneur de Californie devant un parterre d’entrepreneurs en 2018, où il relate son parcours difficile de jeune étudiant immigré tentant de concilier ses cours et son job alimentaire avec ses entraînements de musculation et ses castings cinéma est particulièrement révélateur : « Je ne gâchais pas une seule seconde de ma vie […] Pour réussir, vous devez vous buter au travail, il n’y a pas de pilule magique ». Schwarzy, père de la formule « no pain no gain », met l’emphase sur l’obsession du travail, qui conduit à la réussite à la fois dans la musculation et l’entreprenariat. Cette éthique de l’ascèse, évidemment d’essence protestante, lie profondément capitalisme et sport. [...]

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Une semaine comme les autres en France : Fast & Furious

Mercredi 15 juin, Le Parisien a révélé que dans les Hauts-de-Seine, un brave homme nommé Mourad s’ennuyait. Dans la salle du tribunal, il attendait avec ennui sa peine. Mais quelle peine ? Eh bien, celle qui avait suivi le viol de deux femmes alcoolisées. Ce chauffeur VTC avait en effet profité de l’ivresse abusive de ses passagères pour les déshabiller, les filmer et en profiter. On lui souhaite cordialement un paquet d’années à l’ombre.

Le soir même, voyageons sur l’Autoroute du Soleil jusqu’à Nice. Ce n’est heureusement pas une histoire de Promenade des Anglais, mais plutôt d’immigration qu’il s’agit. Un passeur qui transportait cinq migrants dans sa camionnette –espérons qu’il ne s’agisse pas de mineurs isolés auquel cas il faudrait ouvrir une enquête pour pédophilie – a refusé à plusieurs reprises d’obtempérer aux injonctions de la police. Le conducteur fonce sur la police, un policier tire, un Égyptien meurt. Sauvez des vies, restez chez vous.

Toujours le même jour, à un millier d’encâblures, une course-poursuite s’engage : la police demande à un véhicule de s’arrêter, celui-ci refuse et entre à contre-sens sur une nationale de l’Hérault. Folle journée que celle du 16 juin. Évidemment, ce qui devait arriver arriva : les chauffards percutent une autre voiture. Bilan : deux morts et quatre blessés dont trois graves. Triste. [...]

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