
GOOD INTENTIONS, Session Victim (2012)
Parce qu’il faut toujours avoir sous le coude un truc sur lequel danser quand le soleil se couche ou quand la nuit ne se termine pas. Ça aurait pu être mille autres titres house, mais celui-ci m’est particulièrement familier et évoque mille souvenirs ensoleillés. À égale distance des artifices électroniques et de l’organique humain, « Good Intentions » est une boucle imparable, entêtante, avec sa basse qui groove divinement et son clavier Rhodes d’une classe folle. C’est l’apogée d’un tribalisme musical et d’une transe occidentale qui nous oblige à danser sur les braises finissantes de notre monde déchu, le sourire aux lèvres.
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ALL I WANNA DO, The Beach Boys (1970)
Est-ce seulement possible d’évoquer l’été sans parler des Beach Boys ? Léon Bloy et Flaubert détestaient idées reçues et lieux communs : celui-ci mérite d’exister.…








