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Éditorial d’Arthur de Watrigant : L’extrême droite n’est pas morte, vive l’extrême droite

La bête immonde est de retour. Pas le cornu, lui n’a jamais quitté la Terre et semble plus actif que jamais. Faut dire que le marché est florissant. À Marseille, un certain Matteo impliqué dans une demi-douzaine d’assassinats proposait ses services sur le réseau Snapchat. Même la profession de tueur à gages s’est ubérisée. Mais, Darmanin s’en tamponne. Non, la bête immonde, c’est l’extrême droite. Elle est de retour. C’est le Don Quichotte de Beauvau qui le dit. Ainsi que Marine Tondelier, la nouvelle patronne d’Europe Écologie Les Verts qui rendrait presque sympathique Sandrine Rousseau, qu’Éric Naulleau sulfate quelques pages plus loin. La Tondelier, qui expliquait « en 2015, au moment de Fukushima, je me suis dit on a gagné » – 20000 morts ça fait chéros la victoire quand même – plus en forme que jamais, nous a offert un combo pas piqué des hannetons : « Sinews » et les autres, comme elle dit, c’est « extrême droite », « fasciste » et « néonazi ».…

Existe-t-il un sport français ?

Beaucoup de pays ont leur sport national. En Irlande, c’est même une galaxie dont la fédération, le GAA/CGL, est un État dans l’État. Le Cumann Lúthchleas Gael est, en effet, une organisation culturelle qui regroupe les sports gaéliques (hurling, camogie, football gaélique, handball gaélique, rounders) ainsi que tout ce qui a trait à la culture irlandaise (danse, chant, langue). Juste pour donner un ordre de grandeur: la finale du championnat de football gaélique à Dublin, c’est 82000 spectateurs à Croke Park chaque année. 

Le Japon est, quant à lui, connu pour ses arts martiaux emblématiques: sumo, karaté, judo, jiu-jitsu. La Corée du Sud pour le taekwondo, la Thaïlande pour la boxe thaï, les États-Unis pour le football américain et le baseball, l’Angleterre pour le cricket, l’Australie pour le football australien, etc.

Et ces sports sont des putains d’instruments d’influence et de puissance économique!

Lire aussi : Autonomisme corse : la poussière sous le tapis

Bien sûr, le judo est pratiqué partout mais l’influence japonaise reste prégnante sur ce sport.…

La gauche contre les corps

Comment ça, la gauche donnerait dans la malhonnêteté intellectuelle ? Y serait passée maître ? Nul âme noble ne saurait apporter foi à de telles galéjades. La preuve en est, ce reportage exemplaire de rigueur journalistique dont Quotidien nous gratifiait au début du mois de mai. Nous avons mis du temps à régir, soit que la vengeance se mange froide soit que nous utilisions ce vilain proverbe pour maquiller astucieusement notre paresse. Quoi qu’il en soit, l’équipe de Yann Barthès décidait il y a un mois d’installer sa facétieuse caméra dans les locaux d’une salle de musculation, de la chaîne Fitness Park pour les connaisseurs de deltoïdes postérieurs.

Quel était donc le but de cette immersion dans la sueur et les grognements ? Sans aucun doute célébrer cette belle jeunesse qui entretient son corps, ce qui permet de réduire les dépenses de santé donc de renflouer les caisses de la sécu donc d’étendre la CMU à l’ensemble des habitants de la Cuvette congolaise.…

Les prohibés : les arts style cocorico
De quel constat êtes-vous parti pour créer cette association et pourquoi ce nom ? Nous avons fondé l’association il y a un an et demi, avec Camille. Cette association est un collectif d’artistes qui produisent des œuvres en référence à la France, à son histoire, à son patrimoine, etc. Nous sommes partis du constat que les artistes qui faisaient référence à l'art français dans leurs créations étaient complètement isolés. Nous avons voulu lutter contre cette invisibilisation, d’où le nom les Prohibés. Nous sommes invisibles et nous luttons contre cela.
Roland-Garros : encore un naufrage français ?
La ville Lumière reçoit pour cette nouvelle édition de Roland-Garros ses plus grandes vedettes, certes, mais sans le matador espagnol. Le guerrier serbe Novak Djokovic, trente-six ans et encore troisième joueur mondial, aura l’occasion de soulever un troisième trophée à Paris tandis qu’une pluralité de jeunes joueurs d’un talent déjà reconnu souhaitent ardemment remporter avec ferveur leur premier grand chelem parisien. Parmi eux les spécialistes de la terre battue Alcaraz ou Tsitsipas, respectivement 20 et 24 ans et premier et cinquième mondial, sont les chouchous internationaux du public. [...]
Rééducation sexuelle : obsession de gauche
Oseriez-vous parler de votre vie sexuelle dans les médias ? Quotidien fait partie de ces émissions qui le font très bien pour vous. Entre endoctrinement dès le plus jeune âge, émissions sexuelles et publicités aux allures de film pornographique, la culture du sexe nous a envahi. Pourquoi une telle obsession ? Une libido mécontentée ? Un besoin d’en parler ?
Ferrand raconte son histoire de France
La France existe, sous ce nom, en gros du traité de Verdun, en 843, à celui de Maastricht, en 1992. Avant, il s’agit d’un territoire composite qui n’est pas encore la France et après, d’un pays qui a lié son destin à celui d’une structure supranationale, l’Union européenne. C’est donc à propos des onze siècles qui courent de 843 à 1992, que l’on peut véritablement parler d’une “histoire de France”. [... ]
La fin des temps et le poids de la charité vigilante
« Avant l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants. La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre dévoilera le "mystère d'iniquité" sous la forme d'une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 675). Ce qui est problématique, c’est que nous avons du mal à croire à l’avènement de ce terme ultime de l’Histoire et donc, a fortiori, à « l’épreuve finale » qui en sera inéluctablement la préparation. Quelque chose en nous tend à nous faire penser que l’Histoire n’aura pas de fin, pour cette raison simple : nous n’arrivons pas à concevoir que notre propre temps puisse être le dernier. Le matérialisme ambiant et ses rêves d’immortalité n’arrangent rien. Nous nous disons : « Ce sera un autre temps, un autre jour, plus tard », et ainsi une génération après l’autre se dit la même chose. Il y aura néanmoins, forcément, un temps, une année, un mois et une semaine précis, sur lesquels le cours de l’Histoire se fermera, sans même que l’on puisse dire « à jamais », puisqu’il n’y aura plus de temps. [...]

L’Incorrect

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