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[Cinéma] Abigail : fossoyeurs du film d’horreur
Que faire du cinéma d’horreur ? C’est la question embarrassante que semblent se poser les moguls d’Hollywood depuis quelques années. Car si le cinéma d’horreur affiche toujours de très bons scores en salles, c’est d’abord parce qu’il est pensé, formaté pour des niches bien précises. Les ploucs de la Rust Belt (l’ancienne région industrielle) auront […]
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[Cinéma] Memory : Festen en bien mieux
L’auteurisme est d’abord une obsession. Dans son plus beau film, Sundown (2021), Michel Franco faisait entrer en collision un drame familial et une histoire d’amour sur fond de déclassement et de maladie. Memory reprend et redistribue tous ces éléments cette fois-ci à New York, notamment le retard dans la révélation de points-clés. La rencontre entre […]
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Louis-Henri de la Rochefoucauld remporte le prix Roger Nimier, le jury se suicide

Après avoir récompensé Les Petits Farceurs de Louis-Henri de La Rochefoucauld, en effet l’un des meilleurs romans de la dernière rentrée littéraire qui méritait amplement pareille distinction, le jury du prix Roger Nimier, présidé par l’académicien Jean-Marie Rouart, a décidé de se suicider, du moins sur un plan symbolique, afin de passer le relais à une nouvelle génération. Ce qui est très hussard, à bien considérer les choses.

Lire aussi : Les Hussards : quel testament pour les enfants tristes ? 

Voilà comment le lauréat lui-même s’est retrouvé aussitôt intégré au nouveau jury, en compagnie d’Eugénie Bastié, de Charlie Roquin, d’Erwan Barillot, de Jessica Nelson et de Céline Laurens, qui prennent ainsi la succession de Bernard Chapuis, d’Éric Neuhoff, de Christophe Ono-dit-Biot, de Didier Van Cauwelaert, de Florian Zeller et de Jean-Marie Rouart. Une féminisation et un rajeunissement soudains et drastiques. Nous ne doutons pas de la faculté de cette nouvelle équipe à rendre hommage à l’insolence et au style, à l’heure où le style, en cette époque basse, idéologique et vulgaire, n’a jamais représenté une si terrible insolence.…

© DR
Les critiques musicales de février
Viral Qu’est-ce qui fait que l’on passe du statut de bon ou très bon groupe à celui de groupe incontournable ? Difficile à dire. On ne le dira jamais assez : le rock’n’roll, c’est pas que de la musique. The Vaccines le savent sans doute aussi. Ces Anglais sont chics, leurs chansons sont bonnes, leur […]
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[BD] Le combat d’Henry Fleming : la guerre à hauteur de soldat
Henry Fleming est un cul-terreux qui pense que la Guerre de Sécession lui permettra de vivre des aventures exaltantes. Il se trompe. La guerre est faite d’attente, de poussière, de corvées de patates et de peur, avec quelques morts en prime, comme ce type qui parlait de tactique, tout à l’heure, avec l’air de s’y […]
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[Opéra] « I canti » : l’arrière-boutique de Puccini
Pur génie du théâtre, Puccini avait toujours besoin d’un sujet dramatique pour pouvoir composer. Les Bohème, Tosca et autres opéras ayant fait sa célébrité (douze au total) constituent l’essentiel de son catalogue. Le reste, à part quelques œuvres instrumentales, se résume aux seize mélodies pour voix et piano – tout sauf un corpus cohérent, avec […]
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© Jorg Bauer – Unsplash
Éditorial culture de Romaric Sangars : Visions de l’Europe

Ayant regardé une partie de la finale de l’Eurovision le mois dernier, j’ai pu constater comment « l’Europe » telle que perçue par les organisateurs et participants de cette émission annuelle semblait avoir pour vocation de servir de dépotoir à la gauche américaine. Si l’Amérique aura été durant des siècles une vaste étendue préhistorique où les Européens pouvaient projeter toutes les utopies et tous les fantasmes qu’ils n’avaient pu accomplir sur leur péninsule antique, il semble qu’un mouvement inverse se produise aujourd’hui, et que les pires délires de la nouvelle gauche américaine dussent se déverser à rebours chez nous, sous la forme d’une grande foire post-historique. C’est peut-être mérité, mais on se serait passé de cet effet boomerang. 90% des participants de ce gala chantaient en anglo-américain, le vainqueur était récompensé pour véhiculer les théories post-sexuelles qui font fureur sur les campus d’outre-Atlantique, la même bouillie techno-pop vaguement libidineuse résorbait désormais toutes les sensibilités nationales dans une même exultation universelle, globish et bas de gamme, évoquant la partouze d’aéroport dans un carré low-cost.…

Festival de Cannes : le sacre des mutilés
Notre époque, après avoir naturellement encouragé ce qui fonctionne, ce qui est opérationnel, c’est-à-dire la beauté et la puissance, s’intéresse naturellement au reste car le Capital, bien plus que la Nature, a horreur du vide. Après avoir fait plier les classes dominantes, après avoir anesthésié l’homme blanc à coups de Xanax et de pornographie massive, il fallait bien achever un peu les estropiés. Son Grand Œil s’est donc naturellement posé sur les fragiles, sur les laissés-pour-compte, sur les marginaux. Qu’ils tremblent ! Car désormais ils n’auront même plus la quiétude des ombres. Eux aussi vont se voir réclamer un résultat, eux aussi vont donner des gages pour mériter leur place dans le grand open space mondial. Eux aussi vont devoir régler des patentes.

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