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Trans : les enfants cobayes
Depuis une bonne décennie, les diagnostics de dysphories de genre ont été multipliés par 10 à 40 selon les endroits dans tout le monde occidental. Aux États-Unis, 1,6 % des adultes se déclarent désormais transgenres ou non-binaires, un chiffre qui grimpe à 5 % pour les 18-29 ans (Pew Research Center, 2022). En 2009, 1 étudiant sur 665 se disait transgenre, puis 1 sur 56 en 2016, et désormais 1 sur 20 environ. [...]
[Marion Maréchal] Du féminisme au transgenrisme
Je suis une femme, je suis une mère. Est-il encore possible de le dire ? Est-ce que ces mots ont encore un sens, ou plutôt le même sens pour tous ? Je croyais que le terme de femme désignait simplement un humain femelle mais, à entendre les militants transgenres, le sexe ne serait qu’une construction sociale, une étiquette assignée à la naissance de façon arbitraire. Cette idée se traduit jusque dans la loi française qui autorise le changement administratif de sexe sans aucune condition médicale. C’est le fameux « transgenrisme » qui rendrait presque ringard le transexualisme qui, lui, impliquait au moins de subir des chirurgies de transition. [...]
Pèlerinage de Chartres : les tradis secouent l’église
Les catholiques en général, et les catholiques français en particulier, sont soumis à des forces antagonistes que, pour ne pas être nouvelles, sont de plus en plus en tensions. Comme si de part et d’autre chacun des processus engagés se déployait selon sa propre logique. Qu’on juge. Le quarante-et-unième pèlerinage de Chartres organisé par l’association de laïcs Notre-Dame de Chrétienté a dû fermer son bureau d’inscription plusieurs jours avant la date de clôture officielle. 16 000 personnes dont la moyenne d’âge est autour de 21 ans se sont donc élancées sur la petite centaine de kilomètres qui sépare Paris de la cathédrale chantée par Péguy. La couverture de presse a été exceptionnelle et nombre d’observateurs et de journalistes ont été ébahis par la diversité de cette jeunesse, ébahissement proportionnel aux préjugés que le traditionalisme continue de susciter dans les médias mais aussi dans l’Église. [...]
Éditorial d’Arthur de Watrigant : « À quoi servent les gens de droite ? »

« À quoi servent les gens de droite ? » se demanda il y a quelques jours une journaliste de La Chaîne parlementaire. Question cocasse venant d’une personne payée par le service public pour « informer et former les citoyens à la vie civique ». À quoi sert donc plus de la moitié des Français ? Nous ne lui ferons pas l’affront de lui répondre que justement, la droite permet à une certaine gauche, dont la cruche fait partie, de poser tout simplement cette question, c’est-à-dire d’exister un peu. Mais peut-être s’interroge-t-elle et il faut toujours répondre à un appel de détresse. Pour commencer, on ne saurait que leur conseiller, à elle et à ses camarades perfusés de subventions pour prêcher dans des salles vides, de flécher l’origine des fonds. Ils risquent d’avoir des surprises. Ou peut-être pas. Cette gauche idiote, qui ne semble pas savoir grand-chose, maîtrise parfaitement l’art de cracher dans la main qui la nourrit.…

Que risque le policier qui a tué Nahel ?
Le policier Florian M. est détenu après avoir tiré sur Nahel, 17 ans, à Nanterre. D'après France 2, le policier lui avait demandé de couper le moteur et de mettre les mains derrière la tête, et non de le menacer de lui tirer une balle dans la tête comme ça a été dit et relayé partout. Nahel aurait répondu « pousse-toi ! », avant de démarrer comme on peut le voir sur la vidéo. [...]
Émeutes après la mort de Nahel : la faillite de l’État

Rappelons qu’à l’annonce même du premier de ces deux événements, M. Macron, premier magistrat de France, a déclaré publiquement, avant tout commencement d’enquête judiciaire : « Je veux dire l’émotion de la Nation tout entière après la mort du jeune Nahel et dire à sa famille toute notre solidarité et l’affection de la Nation. Nous avons un adolescent qui a été tué, ce qui est inexplicable (…). Dans ce contexte, il faut du respect et de l’affection pour le jeune Nahel et sa famille. »

Ces propos lunaires traduisent à eux seuls l’aveuglement et la lâcheté des pouvoirs publics, depuis des décennies, devant l’ampleur du phénomène migratoire qu’ils ont sciemment encouragé et le flot de délinquance qui l’accompagne surabondamment. M. Macron ne fait qu’ajouter à cette lâcheté le verbiage que lui inspire son propre vide.

Lire aussi : [Édito] Sécession : les États dans l’État

Ces propos ne sont pas sans rappeler ceux du président Hollande qui, en février 2017, avait visité le « jeune Théo » Luhaka à l’hôpital pour lui exprimer son soutien officiel.…

Hijab dans le foot : du droit de critiquer le Conseil d’État

Piqué par des critiques adressées aux conclusions d’un rapporteur public, favorable à l’annulation de l’article 1 des statuts de la Fédération Française de Football qui proscrit notamment le port du voile dans les compétitions sportives, réclamée par des « hijabeuses », le Conseil d’État a publié le 28 juin 2023 un communiqué dans lequel il « dénonce » des « attaques » contre lui et affirme son indépendance.

La noble institution ne nous dit cependant pas en vertu de quoi les conclusions d’un rapporteur seraient à l’abri de toute critique.

Ce qui est sot, pourtant, est sot. Quand un rapporteur public est capable, pour soutenir la demande d’un groupe de militants islamistes, d’affirmer que le port du hijab peut être légitime parce qu’il y a déjà des joueurs qui se signent sur les terrains de football ou que les joueurs du club de l’AJ Auxerre portent une croix de Malte sur leur maillot, chaque personne qui a conservé un tant soit peu de sens commun est en droit de dire que c’est une ânerie ou un sophisme et de les dénoncer comme tels.…

1976 : l’année maudite
Dans la France d’Audiard, et du Général, il existait quelques coins abritant une mafia locale : Paris, Grenoble et ses immigrés italiens, Marseille/Toulon, la Corse et éventuellement Lyon. Rien de plus. Jamais entendu parler d’une antique mafia lilloise, de parrains strasbourgeois ou de bandes criminelles bordelaises. En Bretagne, le seul milieu criminel qui existait jusqu’alors était celui du Quai de la Fosse à Nantes. En gros, dix bistrots à putes sur lesquels régnaient quelques « beaux mecs ». « Lulu la Nantaise » qu’aurait bien connu M’sieur Fernand derrière ses volets rouges à Biên-Hòa, c’était Ludovine Lucas, experte en turlute sur le trottoir breton puis en Indochine à partir de 1928. [...]

L’Incorrect

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