
Le synode « sur l’avenir de l’Église » dont la première session mondiale s’est tenue à Rome du 4 au 29 octobre peut susciter deux attitudes opposées. Soit l’indifférence, bien légitime lorsqu’on n’est pas au fait de la vie de l’Église, mais sentiment que l’on trouve aussi chez nombre de catholiques pratiquants sceptiques devant ce « machin », à savoir une assemblée de 365 personnes nommées de manière souvent opaque, qui se sont engagées à garder le « secret pontifical » et qui sont censées conseiller le pape sur la « gouvernance » d’une Église en pleine crise. Soit l’intérêt, inquiet ou plein d’espérance, pour un processus entamé voilà déjà deux ans et qui se clôturera en 2025 par une « exhortation apostolique » du pape François ou de son successeur.
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Qui « se clôturera » ?…








